Le coaching, ce n’est pas une profession reconnue !
Publié le 01/09/2012 (4586 hits)
Franck DAMÉ
fdc@conjugueursdetalents.com

1ère PARTIE
En consultant fin juillet 2012 mes news sur le réseau social Viadeo, mon attention est attirée par un message posté sur la communauté Apec qui regroupe près de 45 000 membres :
"Marre de tous ces coachs !! Le coaching envahit !! Coaching scolaire et universitaire, coaching spécialiste de la prévention des risques, coaching psychoweb, coaching psychothérapie, coaching sportif, coaching culinaire, coaching relooking, coachs en image, coaching en séduction, coaching anti-rougissement, bégaiement, mains moites, tremblements, coaching augmentation de la flexibilité... Coach professionnel, coach en décoration, coach vocal, coach en patrimoine, coach de vie, coach en développement personnel, etc. etc. La liste est trop longue !!! Marre de tous ces coachs !!! Le coaching envahit !!! […] Je ne suis pas très favorable à cette éclosion de coachs en tous genres ! Bien trop dangereux pour l'intégrité de la personne. Il y a un besoin urgent d'une réglementation sérieuse sur le sujet, car tout dépend du coach sur lequel on tombe... Car de coach à gourou, finalement la frontière pourrait être faible. Cette dernière profession renferme sans doute le même nombre de charlatans ou d'incompétents !!!"
Ce n’est évidemment pas la première fois que je vois décrier le coaching, sur ce réseau ou ailleurs
* , mais le post publié par Juliette Jarmoszko va cette fois-ci déchainer les passions et générer plus de 300 commentaires et 3000 lectures en moins de 15 jours ! Comment cette assistante qui travaille dans le domaine de l’édition a-t-elle réussi à générer un tel buzz en pleine trêve estivale ?
.../...
Peut-être en fondant ses commentaires sur des arguments factuels et pas uniquement sur son ressenti :
La profession de Coach n'a aucune reconnaissance en France
Le coaching, ce n’est pas une activité référencée : la profession n’est pas référencée par les nomenclatures de familles professionnelles qui regroupent les codes ROME (Répertoire Opérationnel des Métiers et des Emplois) pour Pôle Emploi et les codes CSP (Catégorie Socioprofessionnelle) de l’INSEE. Le coaching est une activité économique disséminée dans les catégories des activités reconnues notamment des "services aux entreprises" et "des services aux personnes". Le coaching, ce n’est pas une activité référencée. L’Institut Nationale de la Statistique et des Etudes Economiques (INSEE) attribue un code NAF (APE) à toutes les activités économiques référencées dans les nomenclatures nationales d’activités et de produits. Ces nomenclatures (et leurs adaptations éventuelles) seront utilisées dans les textes officiels, décisions, documents, travaux et études ainsi que dans les systèmes informatiques des administrations et établissements publics et dans les travaux effectués par des organismes privés à la demande des administrations. Le coaching n’a pas de code APE spécifique. Or, en l’absence de ce code, seule référence institutionnelle pour les études économiques, il ne peut y avoir d’estimations fiables sur le nombre de coach en France et l’état du marché. Le coaching est une activité économique scientifiquement inidentifiable et donc disséminée dans les catégories des activités reconnues notamment des services aux entreprises et des services aux personnes.
Le coaching, ce n’est pas une profession reconnue : "Coach" n’est pas une profession identifiable et son volume l’est de fait puisqu’il s’agit d’une profession "non reconnue". Et pour cause, La profession n’est pas référencée par les Nomenclatures des Familles Professionnelles (FAP-2003) qui regroupent les codes ROME de Pôle Emploi et les codes CSP de l’INSEE. Or, les FAP de 2003 élaborées par la DARES en collaboration avec l’AFPA, l’ANPE, le CEREQ, la DGEFP, la DRTEFP, l’INSEE, le Ministère de l’Education nationale et l’OREF ont un double objectif :
1. Harmoniser les référentiels de ces deux institutions pour qu’elles puissent identifier, comparer et analyser les données de l’emploi et du chômage, et donc permettre aux opérationnels de Pôle Emploi d’affiner l’adéquation emploi-compétences et aux statisticiens de l’INSEE de fournir des statistiques plus proches des problématiques du marché.
2. Structurer les informations sur l’emploi afin de combiner la logique du marché de l’emploi (trajectoires et mobilités) et la logique professionnelle (catégorie sociales).
Elles permettent aux différents acteurs de la statistique, aux individus, aux entreprises et aux institutionnels français et européens de quantifier les métiers et le marché de l’offre et de la demande et de qualifier les métiers, leurs niveaux de qualification et de spécialités professionnels et leurs appellations et leurs libellés.
Dans ce contexte, le profil du coach n’ayant pas de déclinaison institutionnelle et professionnelle en matière d’emploi, de formation et de compétences il n’a pas de "classification" ni de "qualification" (JM. Perreti). Les professionnels du coaching, qu’ils soient internes à l’entreprise ou indépendants en activité ou encore demandeurs d’emploi ne figurent donc pas dans les répertoires métiers officiels au titre de "coach". Ils ne sont pas non plus régis par une Convention Collective Nationale (CCN) ni par le régime de la Formation Professionnelle.
Le coaching n’est pas un métier : aucun titre académique ou professionnel n’a fait l’objet d’un enregistrement de droit ou de demande auprès de la CNCP. Les coachs ne peuvent donc pas prétendre à un diplôme, titre, certificat académique ou professionnel ni accéder à un emploi de « coach ». En l’absence d’une définition publique du métier, d’un référentiel emploi/métier et d’un parcours professionnalisant reconnu il n’y a aucun trajet de formation ni processus de VAE officiel.
Une pratique assimilée en entreprise à la formation professionnelle : remarquons que le coaching dans le privé comme dans le public est utilisé majoritairement pour le développement des capacités professionnelles et personnelles et que ces actions relèvent de la formation professionnelle continue. Suite à une enquête auprès de la DDTEFP de l’Ile de France, il s’avère que les actions de coaching font souvent office de conventions de formation diluées dans les rubriques "spécialités concernant plusieurs capacités" (412-415) telles que :
412 - Développement des capacités mentales et apprentissages
413 - Développement des capacités comportementales et relationnelles
414 - Développement des capacités individuelles d’organisation
415 - Développement des capacités d’orientation, d’insertion ou de réinsertion sociale et professionnelle
Mais en l’absence d’une référence officielle de leur activité les coachs exercent leur métier sous diverses appellations. En interrogeant l’annuaire en ligne des Pages Jaunes pour trouver un professionnel du coaching en Ile de France le résultat de la recherche fait apparaître 1700 adhérents dans des rubriques diverses telles que: le conseil en organisation, la gestion en management, la formation, le bilan de compétences, la gestion de personnel, la psychothérapie... Il apparaît donc que les coachs indépendants sont disséminés dans diverses familles de métier et majoritairement dans les secteurs des services aux entreprises et aux personnes. Ainsi on compterait en Ile de France près de 1626 prestataires déclarants dans ces dites rubriques soit pour des actions de formation, soit pour des actions de coaching. Dans ces prestataires ont trouve également les organismes de formation de coachs.
Les associations et syndicats des coachs :
- l’EMCC France (European Mentoring and Coaching Council)
- ICF International Coach Federation
- Syntec
- SF Coach
- le syndicat des métiers du Coaching
- FFC pro Fédération Francophone de Coachs Professionnels
"En France, un seul diplôme d'État de 3e cycle est délivré par l’Université Paris II (master 2 en développement personnel en entreprise – coaching. Pour finir, un article qui complète et qui en fera hurler plus d'un : le coaching est un marché très juteux. Surmédiatisé, le coaching reste une profession "obscure". Selon la Société Française de Coaching (SF Coach), c’est un "accompagnement de personnes ou d’équipes pour le développement de leurs potentiels et de leurs savoir-faire dans le cadre d’objectifs professionnels". Le marché du coaching professionnel est juteux. Selon SFCoach, il a frôlé en 2008 les 75 millions d’euros mais en vérité, il atteindrait plus de 400 millions d’euros ! En France entre 2.500 et 3.000 coachs d’entreprise se partagent les recettes, sachant qu’une séance pour un particulier peut être facturée 100 euros et qu’une séance pour coacher une équipe peut se monter à 10.000 euros. La profession n’est pas réglementée et aucun diplôme n’est reconnu ! Certains s’inquiètent et dénoncent une manipulation "à coups de normes et de dépendance". Pour pallier ce risque, certaines associations comme la Société Française de Coaching (SF Coach) et l’Association Européenne de Coaching tentent de professionnaliser "ce nouveau métier". Moyennant 550 euros, un jury "d’experts" mandaté par la SF Coach accrédite environ 200 coachs par an. Ils créent ainsi un "code de déontologie". Malgré ces efforts, "le coaching reste insuffisamment visible et lisible dans sa pratique et dans ses intentions", déplore Henri-Pierre Debord, conseiller à la MIVILUDES, car explique-t-il, certains prestataires en lien avec des sectes "s’insèrent de plus en plus dans les formations". Les coachs sont ensuite utilisés "comme vecteur d’accès aux rouages économiques" de certaines sociétés […] Certaines corporations de métiers n'ont pas le droit à la publicité en France : médecins, experts comptables, avocats.....Ce n'est pas le cas des coachs en France... Ne devrait-on pas envisager des conditions d'exercices du métier de coach qui limiteraient davantage le recours à la publicité et au marketing comme les médecins, avocats, infirmières, etc. ? Afin de recentrer le sujet sur l'aide et non le bizness (il ne s\agit pas de diaboliser l'argent non plus) Cela permettrait-il de recentrer les ressources du coaching davantage sur le contenu, les bases de connaissances et d'expériences partagées, plutôt que l'optimisation des méthodes de vente et marketing en coaching ? […]" (Extraits reproduits avec l’autorisation de l’auteur, Juliette Jarmoszko)
On pourrait s’ingénier à relever dans cet extrait chaque approximation et chaque erreur mais là n’est pas l’essentiel. Juliette Jarmoszko n’est pas coach, elle n’a pas non plus été coachée mais elle a toutefois pris le temps d’argumenter son coup de gueule car l’avalanche de coachs dans les médias et sur Viadeo la met hors d’elle… Et elle n’est pas la seule ! Parmi les 300 commentaires postés dans la quinzaine qui a suivi, la plupart participent à une lapidation en règle du coaching !
Il m’a semblé intéressant d’entrer dans le débat pour analyser la validité de ces affirmations. J’ai ainsi entrepris de répondre sur Viadeo à Juliette Jarmoszko en posant de nouveaux arguments…
* Le 1er avril 2012, France 5 diffusait un reportage intitulé « Tous coachés ». On y voit une vamp-cougar donner ses bons/mauvais conseils pour la drague, des prêtres nous dire qu’en cas de problème, on peut toujours compter sur le coach Jésus, et une étrange personne se réclamant de Mary Poppins faire des câlins aux enfants sur Skype. Encore un reportage édifiant qui entretient la confusion des genres… Et décrédibilise la profession de coach.
La suite de cet article sera la réponse de Franck Damé début octobre - et si vous voulez vous aussi réagir, commenter, vous êtes les bienvenus
7 Commentaire(s) :
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ton article me parle beaucoup!
effectivement beaucoup de reportages et d'articles entretiennent la confusion sur le coaching. A chacun le devoir de se poser les justes questions.
Les vrais coachs, les DRH, et les utilsateurs du coaching font la différence entre les métiers du coaching et les métiers du conseil qui utilisent le pseudo de coach.
Parlons du coaching, du vrai, donnons, transmettons ce sur quoi il repose, expliquons, passons du temps à expliquer qui nous sommes, nos valeurs, plus centré sur la personne que sur l'objectif que la personne doit atteindre, alors que les métiers du conseil donnent des conseils pour que la personne atteigne son objectif. Parlons du vrai coaching, arrêtons de dénigrer l'autre et alors les utilsateurs su vrai coaching ferons la différence.
- Assistante multi-compétences, hum ! Qui sait tout faire, sait faire quoi ?
Allez visiter son site www.juliette-jarmoszko.com A 33 ans elle sait ! Elle connait et est capable de metre en pratique tant de compétences que j'en ai la tête qui tourne.
- Quant à ses loisirs, elle a comme hobby "Création - Animation - Communication et Développement de communautés virtuelles sur les réseaux sociaux" Le coaching est donc une aubaine pour faire du Buzz. Dire du mal est le meilleur moyen de faire du Buzz et aussi de se faire connaître ! Je peux me demander si s critique est un cri du coeur si désintéressé que cela.
Et, il est bien dommage que cette personne si compétente, tellement informée ait oublié un point important : le coaching a été déclaré par les associations ICF et EMCC à l'instance Européenne "European Economic and Social Committee (EESC)" comme "Profession auto-régulée" et le "Code of Conduct for Coaching and Mentoring" a été déposé et est accessible sur le site : www.eesc.europa.eu/self-and-coregulation/full.asp?w=n&ID=142
Je vous laisse donc tirer les conclusions de l'affichage personnel très "show off" de Juliette Jarmoszko
Comme quoi, même une personne multi-compétente peut encore apprendre une nouvelle compétence : tourner sa langue 7 fois dans sa bouche avant d'affirmer et de crier au loup !
J'ai hâte de lire la réponse de Franck Damé.
Bravo pour l'effort ayant consisté à décrire les institutions et les dispositifs qui fabriquent la reconnaissance officielle d'une profession dans notre pays.
Bravo et merci parce que je l'avais presque oublié. Et pour cause.
Je n'ai pas lu les commentaires de cette assistante et je n'ai pas prévu de le faire. Pas par mépris mais par respect : elle a certainement raison de ressentir ce qu'elle ressent et de penser ce qu'elle pense. Comme elle, il m'arrive aussi de me demander pourquoi le coaching, le terme et ce qu'il recouvre, connait à notre époque une telle audience.
Si ton article m'a interpellé c'est donc moins pour la réaction de cette assistante que par ce qu'il traite d'une question à laquelle je m'intéresse, celle de la reconnaissance. Effectivement, les institutions n'ont pas encore reconnu la profession de coach et tu décris les dispositifs qui permettraient d'accorder à cette profession une existence officielle. Ce qui a attiré mon intention c'est que tu procèdes en émettant l'hypothèse que cette assistante a peut-être basé sa réaction sur des arguments factuels et pas uniquement sur son ressenti.
La profession de coach n'est pas reconnue officiellement. C'est un argument factuel : les institutions et les dispositifs prévus dans notre pays et à notre époque à cet effet ne l'ont pas reconnue. Certes, mais la reconnaissance n'est pas seulement une affaire d'institutions et de dispositifs. Il est possible d'exister sans être reconnus par eux et à leur accorder l'exclusivité du pouvoir d'exister nous prenons le risque de leur accorder celui de nous exclure.
Or nous existons. Et nous existons parce que la reconnaissance n'est pas l'apanage de ces institutions. Comme tu le rappelles, nous existons à travers la reconnaissance de nos pairs. Cette reconnaissance basée sur une relation de parité se forge parfois du fait d'avoir posé nos postérieurs sur les bancs d'une même école de coaching, d'avoir garder des liens, de participer à des groupes de pairs. Parfois elle est vivante du fait d'appartenir à une même association de coachs.
Nous existons aussi parce que nos clients nous témoignent de leur satisfaction et nous confirment que notre pratique contribue à les aider à atteindre leurs buts et à réaliser leurs rêves. Cette forme de reconnaissance est, elle aussi, basée sur des éléments factuels, elle peut se mesurer et se comparer.
Il existe une autre forme de reconnaissance qui échappe totalement aux dispositifs, aux institutions, aux tentations de mesure et de comparaison et qui est essentiellement une affaire de ressenti, la reconnaissance que l'on se confère soi-même : j'existe en tant que coach parce que je le décide et je le décide parce que j'en ai envie et que je me sens suffisamment capable d'exercer cette profession.
La reconnaissance par les institutions est donc une forme de reconnaissance importante et mérite certainement qu'on lui accorde de l'attention et des efforts afin de l'obtenir : à condition de se souvenir qu'elle n'est pas l'autorité suprême ! Carl Rogers (1) ne proposait-il pas de considérer que : "l'expérience que la personne fait par elle-même, pour elle-même, est l'autorité suprême."
(1) Carl Rogers "On becoming a person"
Quant à elles, les réactions des défenseurs du coaching ont hélas conduit Juliette à être sur la défensive. Du coup, pour étayer son ressenti elle a eut besoin de se justifier en se référant à des critiques expertes, émises par des personnes supposées posséder une autorité de compétence, telle celle du psychanalyste Roland Gori et son livre "L'empire des coachs, une nouvelle forme de contrôle social" dont l'ambition a le mérite d'être claire si on en juge par la présentation de la 4ème de couverture dont la phrase suivante est extraite :
"Il est urgent de mettre un coup d'arrêt à l'emprise insidieuse de ces « managers de l'âme » dont les pratiques, sous prétexte d'épanouissement personnel, visent avant tout à normaliser les sujets et à anéantir toute capacité d'esprit critique."
Un code NAF serait certainement utile à la reconnaissance de la profession. Les dispositions destinées à offrir suffisamment conditions de sécurité aux clients et à tracer une frontière nette entre amateurs et professionnels deviennent indispensables : code de déontologie, contrats, formation, certifications, accréditations, supervision, dispositifs de recours, etc. Il est urgent de mettre un coup d'arrêt à l'emprise insidieuse de ces « managers de l'âme » dont les pratiques, sous prétexte d'épanouissement personnel, visent avant tout à normaliser les sujets et à anéantir toute capacité d'esprit critique.
Il est urgent de mettre un coup d'arrêt à l'emprise insidieuse de ces « managers de l'âme » dont les pratiques, sous prétexte d'épanouissement personnel, visent avant tout à normaliser les sujets et à anéantir toute capacité d'esprit critique."
C'est moins la réaction de Juliette que l'entreprise de disqualification des coachs par les détracteurs institutionnels du coaching qui me pose question parce qu'elle émane de personnes dont le discours est une nouvelle parole d'évangile, celle de l'autorité provenant d'une compétence (supposée) indiscutable. Donc un code NAF pour reconnaître la profession de coach pourquoi pas, mais cela n'empêchera pas les détracteurs du coaching de militer pour "mettre un coup d'arrêt" à sa soi-disant emprise. Ce qui y contribuerait plus facilement serait l'auto-régulation de la professionnalisation : charte de déontologie, procédures de recours, référentiel de compétences, formation, certifications, accréditations, contrats, refus dans les codes de déontologies et dans les actes des missions qui ne répondent pas entièrement à la demande du bénéficiaire, etc
Ces dispositions y contribuerait plus facilement si l'enjeu de ces débats est le tracé d'une frontière entre les coachs professionnels et les autres coachs car avec cette frontière il serait plus simple à Juliette de distinguer les coachs entre eux, et plus difficile aux détracteurs du coaching d'entretenir la confusion en faisant l'économie du discernement entre les coachs. A nous de jouer.
Et encore heureux que ces cliqueurs précoces et zappeurs de toutes sortes, plongés dans le "jugement de voLeur", n'avaient pas vu ce billet d'humour, potentiellement ravageur !!
http://strateje.fr/zeblog/coachmar-manuel-de-lanti-coach