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la Revue est un lieu où sont publiés des articles de fond, tout au cours de l'année :
de nombreux articles sur l'accompagnement professionnel, en français, en anglais, en espagnol.
Ecrivez vos commentaires en bas de ces articles !

Le savoir, le pouvoir et le coaching

Publié le 17/07/2010

Isabelle LAPLANTE, Nicolas DE BEER
Nous publions ici un article que nous avions publié antérieurement sur le portail.

 « Qu’est-ce que c’est que les relations de pouvoir ? Le pouvoir, c’est essentiellement des relations, c’est-à-dire ce qui fait que les individus, les êtres humains sont en relation les uns avec les autres, non pas simplement sous la forme du désir, mais également sous une certaine forme qui leur permet d’agir les uns sur les autres et, si vous voulez, en donnant un sens très large à ce mot, de se « gouverner » les uns les autres. Les parents gouvernent les enfants, le professeur gouverne… » Michel Foucault.

Et le coach, que gouverne-t-il ? Comment gouverne-t-il ? Est-ce qu’il assoit son gouvernement sur la détention du savoir ? Auquel cas, il cherchera à en savoir toujours plus. Plus de savoir technique et d’outils, et aussi plus de savoir sur le client. Toujours plus d’information, comme si l’obtention du résultat était liée à la compréhension et au savoir. Comme s’il y avait une cause à effet entre le savoir du coach, sa compréhension de l'autre et le fait que le client trouve ses solutions.


Acto decisivo o simple acto creativo - Acte décisif ou simple acte créatif

Publié le 29/06/2010

Bruno RAYNAL  www.bluethinking.com.mx  
Es reflexionando sobre “como atravesar el tema” que llegue a plantearme ciertas preguntas sobre ese momento gratificante y de mucho miedo. No es un objetivo por si y no es tampoco mandatorio. El acto en si mismo se prepara. Establecemos esa relación de confianza que es un punto de apoyo determinante para poder lanzarnos en ese acto. El pintor me parece tener una postura muy similar. Se deja inspirar, eso puede necesitar varios años, respeta un rito bien establecido, elige un lugar para crear, define sus herramientas con precaución, establece la música (interior o no).

Version française
C'est en réfléchissant sur “comment traverser le thème” que j'en suis venu à me poser certaines questions sur ce moment à la fois gratifiant et terrifiant. Ce n´est pas un objectif en soi et ce n´est pas non plus une exigence. L´acte en lui même se prépare. Nous établissons cette relation de confiance qui sera un point d'appui déterminant pour pouvoir nous lancer dans cette traversée. Le peintre me semble avoir une posture très semblable. Il se laisse inspirer, cela peut prendre des années, il respecte un rite bien établi, il choisit un emplacement pour créer, définit ses outils avec précaution, établit sa musique (intérieure ou pas).

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L'idéologie du petit truc en plus

Publié le 28/06/2010

Pascal AUBRIT
Trois mois. Cela fait trois mois que j’essaie de pondre cet article.
Il s’agit d’un sujet qui me tient à cœur, j’ai beaucoup de choses à exprimer, trop peut-être. Et puis en cette fin de saison sportive, je n’ai pas beaucoup de temps, ni d’énergie. Mais quand j’en ai, je me mets face à mon clavier, demeure immobile et prostré pendant quelques minutes, puis décide finalement d’aller surfer sur internet ou d’écrire des mails. Echec total. La page reste vierge et ça n’est pas faute d’inspiration. J’ai le thème de mon article, je sais ce que je veux écrire, mais je n’écris pas.
Finalement, je décide de me faire coacher. Et ma coach semble dubitative lorsque je lui raconte ma page blanche.
« Mais en fait, de quoi voulez-vous parler dans cet article ? » Finit-elle par me demander après que je lui ai exposé toutes les bonnes raisons pour lesquelles je n’ai aucune bonne raison de ne pas écrire.


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Mister Innovation - Retourner un problème pour innover

Publié le 28/06/2010

James DILLON  www.james-dillon-consulting.fr  
When a person’s activity becomes obsolete, what can he or she do? Coaches must be able to accompany these transitions in terms of tangible value.

How can we help our clients see all the angles of a problem? Maybe the solution is inside of the problem itself. When the client faces his or her difficult challenge, why not think, “What’s good about it?”

This resolutely optimistic attitude can get unexpected opportunities to emerge. Creativity techniques, brainstorming, antithetical approaches such as catastrophe strategy or analogies are excellent ways to get the client to envision new solutions and to turn them into concrete actions.

Version française
Que faire devant une personne catastrophée parce que son activité est devenue obsolète ?…Les coachs doivent pouvoir accompagner ces transitions et stimuler la créativité de leurs clients.

Comment aider son client à regarder tous les angles d’un problème. Peut-être que la solution est à l’intérieur du problème lui-même ? Devant une difficulté pourquoi ne pas penser : « What is good about it ? », « Qu’est qu’il pourrait y avoir de bon là-dedans ? »
Cette attitude définitivement optimiste peut faire émerger des opportunités inattendues.
Les techniques de créativité, le brainstorming, l’approche antithétique comme la catastrophe stratégie ou encore l’analogie sont d’excellentes pistes pour faire avancer le coaché vers de nouvelles solutions et transformer des idées en actions concrètes.


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Donner la parole à des pensées ou des émotions silencieuses

Publié le 27/06/2010

Stéphane KOVACS
Dans un article largement diffusé au mois de mai, Stéphane Kovacs partageait ses réflexions sur le concept de déconstruction : déconstruire serait comme donner la parole à des pensées ou des émotions silencieuses. Il nous en propose ici une illustration à travers le récit de l'accompagnement de Marc.

L’accompagnement de Marc a représenté douze séances étalées sur huit mois. Comme à l’habitude, j’ai terminé cet accompagnement par une dernière séance structurée selon une des pratiques narratives intitulée « conversation pour redevenir auteur » (1). Le thème de cette conversation est l’accompagnement de Marc alors qu’il parvient donc à sa fin.

Lors de cet interview je prends bien soin de noter telles qu’il les a formulé les réponses du sujet. Je lui soumets ensuite son témoignage écrit pour relecture et corrections éventuelles et lui demande s’il m’autorise à l’utiliser pour d’autres accompagnements ou pour décrire les bénéfices que d’autres pourraient en retirer.



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La concepcion del Cambio - La conception du changement

Publié le 02/06/2010

Bruno RAYNAL www.bluethinking.com.mx/
...interpretación de ciertos filosofos
El cambio está establecido por el” Porque” cuando nos referimos a Freud. Necesitamos indagar el pasado para poder avanzar. Pasaremos por una reconstrucción histórica que permitirá entender el pasado del cliente y así desbloqueara un pasado doloroso. En el “Coaching freudiano”, buscaremos el “escardo” que causa fiebre y dolor, molestia y sufrimiento. Sin ser exclusivamente enfocado en el pasado, puede ser útil, poner en relieve el interés que representa la historia reciente y la interpretación del problema por el Cliente.


Version Française
...interprétation de certains philosophes

Le changement avec Freud est établi avec la question du “Pourquoi”. On a besoin de creuser le passé pour avancer. Nous passerons par une reconstruction historique qui permettra de comprendre le passé du client et débloquera ainsi des éléments douloureux. Dans le coaching freudien, nous chercherons l´”écharde” qui cause la fièvre et la douleur, la gene et la souffrance. Sans être exclusivement axé sur le Passé, il peut être utile de mettre en valeur l'íntéret que peut représenter l´histoire récente et l'ínterprétation du problème par le Client.

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A la recherche d’un Coach

Publié le 31/05/2010

Karim HILEM  www.karimhilem.fr
Le soleil arbore un sourire estival tandis qu’elle affiche une mine détendue.
Marchant dans les rues de Paris, un sandwich à la main, Hortense semble flâner. Sa robe noir et blanche, légère, offre aux passants un décolleté affriolant et des épaules délicieusement brunies par les caresses des rayons d’or. Sa chevelure soyeuse et ambrée offerte au vent, scintille de mille éclats. On la prendrait volontiers pour une touriste. Pourtant, comme à son accoutumée, en cette saison, elle profite de sa pause déjeuner pour se promener dans la capitale. Tantôt ce sont les vitrines des magasins qui recueillent ses faveurs, tantôt se sont les parcs et jardins publiques. Ce temps hors du bureau est toujours propice à des instants d’évasion. Il n’est pas rare qu’elle s’attarde dans une boutique pour scruter dans le détail un objet. Non pour ce qu’il est mais davantage pour ce qu’il symbolise. Il en va ainsi d’une œuvre artistique, d’un article de décoration aussi bien que d’un simple vêtement. Elle en imagine alors l’histoire. Elle remonte le temps et essaie de deviner, de comprendre le processus créatif qui lui a donné le jour. Lorsqu’elle s’attarde dans les espaces publiques, elle contemple et observe les gens, tout autant que la faune et la flore. Elle s’amuse à se glisser dans la vie des autres.


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The 39th of the month - Le 39 du mois

Publié le 30/05/2010

Jim DILLON  www.james-dillon-consulting.fr  
The 39th of the month does not exist? How can you be so sure? What if it did? What would you do on such a day? Just what could you do on the 39th of any month? Just where did such a creative idea come from?

Anyone on earth can come up with creative ideas. In fact, we create all the time, each time we breathe. We expand and retract our lungs…

Version française
Le 39 du mois… n’existe pas, dites-vous ?
Comment êtes-vous si sûr ? Et si ce phénomène se produisait, que feriez-vous ce jour là ?

Divergence et convergence
L’intérêt de la créativité est que tout le monde peut être créatif. En réalité, nous créons comme nous respirons. Nos poumons se remplissent et se vident… tout naturellement.

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Que significa ? - Qu'est-ce que ça veut dire ?

Publié le 26/04/2010

Bruno RAYNAL  www.bluethinking.com.mx
La pregunta surgió en el día sobre la “Relación” en nuestra formación de la Ciudad de Mexico DF. Uno de los participantes, pregunto acerca de la palabra “pragmatismo” y me pidió cual era su significación. Reconocí mi ignorancia y me sentí “desconcertado” por la dicha pregunta. En efecto, uno de los principios fundamentales del Coaching es el pragmatismo y muchas veces lo confundimos con la practicidad. La pregunta me hizo “entrar en acción” y aprovechando la pausa de medio día, me fui buscando un poco de contenido…

Version française
La question fut posée durant notre journée sur la “Relation” dans notre formation de la ciudad de Mexico DF. Un des participants a demandé ce que signifiait le mot pragmatisme. J´ai reconnu mon ignorance et me suis sentí déconcerté par la question. En effet, un des príncipes fondamentaux du coaching est le pragmatisme et de nombreuses fois, nous le confondons avec “le coté pratique”. La question m´a permis de “me mettre en action” et en profitant du temps de midi, je suis parti à la recherche de contenu…

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Coaching sous contrainte

Publié le 26/04/2010

Karim HILEM  www.karimhilem.fr
Lorsque Belame ouvrit la porte de son cabinet, son attention fut attirée par le contraste entre la maturité du visage qu’il découvrait et la tenue vestimentaire de la personne qui le portait. Néanmoins c’est un « Bonjour » accompagné d’un sourire et d’une main chaleureuse qu’il offrit à son visiteur. Il l’invita à s’installer dans la petite salle où règnent une petite table ronde et une crédence ornée d’un grand miroir. La blancheur des murs colore la pièce d’une calme atmosphère. Seules deux grandes œuvres accrochées proposent une distraction aux yeux des occupants. Tandis que les deux hommes s’installaient autour de la table circulaire, les deux magnifiques photocompositions d’un ami, artiste, à l’avenir aussi radieux que le soleil inondant la capitale en ce printemps, happaient le regard du visiteur.

- Cela représente quoi ? Demanda t-il à Belame ?
- Je ne peux que vous dire ce que cela représente à mes yeux, j’ignore ce que cela représente aux vôtres, répondit Belame avec un petit air mystérieux.


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The Master Class - La Master Class

Publié le 26/04/2010

Jim DILLON  www.james-dillon-consulting.fr  
The Master Class, or giving birth to talent
“A violin is like a bicycle. As long as it is in movement, it won’t fall down.” (Ami Flammer, violinist)
Ami Flammer is not a coach; he is an internationally renowned violinist. His business is virtuosity, as in solos that soar during a concerto. From time to time, he gives a Master Class (at Moulin d’Andé) for young musicians who perform proficiently enough, but not masterfully. Can we compare Flammer’s approach with a coaching relationship? Where does the distinction lie? What posture does Flammer assume when he works with his students?

Verson française
Une Master Class, ou l’accouchement de soi
«Un violon est comme une bicyclette. Tant qu’il est en mouvement, il ne tombe pas.»
(Ami Flammer, violoniste)
Ami Flammer n’est pas un coach ; c’est un violoniste de renommée internationale. Quand il joue en concert, ses solo s’envolent dans les airs. Il lui arrive, pourtant, de faire une Master Class (au Moulin d’Andé) avec des jeunes musiciens de bon niveau mais pas encore « au top ». Comment pouvons-nous comparer le procédé que Flammer met en pratique avec celui d’une relation de coaching? Quels sont les particularités et les points de contraste? Où se trouve la distinction, quelle posture assume Flammer avec ses élèves ?


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Le coaching adapté au travail social (2)

Publié le 24/04/2010

Yvette BOISSON
2ème partie et fin
Je me propose maintenant de vous raconter brièvement l’histoire de Luis et de partager avec vous son témoignage. Cet exemple illustre bien comment, le coaching adossé à un accompagnement social, offre à l’usager les moyens de changer ; changer sa manière d’être au monde et sa perception du monde. Il offre au travailleur social le sentiment d’être allé au bout de sa mission et lui permet de retrouver un épanouissement dans l’exercice de sa profession.
Luis est né au Portugal il y a 39 ans, d’abord élevé par ses grands parents c’est à 7 ans qu’il vient rejoindre ses parents .Ceux ci étaient venus travailler en France. Luis connaitra, alors la maltraitance et la violence du père : une personnalité autoritaire et alcoolique.


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Le coaching adapté au travail social (1)

Publié le 29/03/2010

Par Yvette Boisson
1ère partie
Parmi les motivations qui poussent certaines personnes à exercer le métier de travailleur social, outre des raisons répondant à un engagement militant ou humanitaire, l'une, qui me semble saillante, c'est aider l'individu à devenir autonome.
Pour ma part j'ai toujours partagé cette motivation, mais après une trentaine d'années d'exercice du métier d'assistante sociale, cette motivation s'était bien émoussée. Pour lutter contre cette lassitude qui s'installe, j'ai choisi de travailler avec différents publics : d'abord des personnes seules, appelées à l'époque « les routards »,le RMI ne les fixait pas encore à un département. Puis, je me suis tournée du coté de la prise en charge des toxicomanes. Et enfin j'étais chargée de l'accompagnement des familles en situation d'exclusion. Mais, la diversité des publics aidés, les différentes formations suivies (liées à des problématiques spécifiques telles que alcoolisme, violences conjugales, prostitution...), des séances de su-pervision et d’analyse de la pratique n'ont pas suffit à me redynamiser et me redonner l'énergie nécessaire pour écouter la souffrance de l'autre et l'aider à la dépasser. C'est alors que j'ai rencontré le coaching : et pourquoi ne pas apporter à ceux qui ont déjà le moins, un accompagnement de qualité, réservé jusque là à une élite ?


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Peut-on aimer ses clients

Publié le 28/03/2010

Par Karim Hilem  www.karimhilem.fr
Les prémisses de la douce saison s’invitent à travers la fenêtre entre-ouverte. Des effluves de printemps inondent le bureau de Belame Di Concerto. L’hiver, dit-on, est particulièrement long cette année. Belame quant à lui se réjouit de constater que l’ordre naturel des saisons n’a pas totalement disparu, malgré les discours très alarmistes des uns et le déni total des autres. Ainsi en est-il des idées comme des choses. La simplicité apparente dissimule une complexité aux ramifications infinies, pense t-il dans le silence matinal.
Feuilletant une revue professionnelle consacrée au monde de l’entreprise, le corps caché derrière un costume bleu nuit, Belame s’informe. Au fur et à mesure de sa lecture, il se détend sous l’éclat blanc cotonneux de sa chemise. Soudain, au détour d’une page, ses yeux se posent sur l’accroche d’un article : « Aimez vos clients ! ». Il pose la revue, se lève et se fige face à la baie vitrée. Tandis que son regard se perd sur l’horizon, lui se retrouve quelques semaines plus tôt. Une grande expiration vide ses poumons de l’air saturé. Il se saisit de son journal, le parcourt. Un sourire timide se dessine sur ses lèvres lorsque ces yeux tombent sur la page à laquelle il avait confié ce qu’il pense et ressent à l’endroit de ses clients. Il avait déposé les mots bien à l’abri, dans son journal gardien impartial et silencieux de ses états, un matin d’hiver.


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Le coach et le maître d'arme (suite et fin)

Publié le 28/03/2010

Pascal Aubrit

3ème épisode : le non savoir
Poursuivant leurs échanges, le coach et le maître d’armes décident de se rencontrer cette fois en terrain neutre autour d’un café. Arrivé sur place le premier, le coach repense aux deux premiers entretiens et aux nombreux parallèles entre leurs deux métiers. Lorsque le maître d’armes le rejoint à sa table, une première question lui brûle déjà les lèvres :

« Il y a quelque chose que je veux évoquer avec vous depuis la dernière fois, c’est la place du non savoir. En coaching, nous pensons que pour aider au mieux notre client, il est préférable de ne pas tout savoir, ni tout comprendre de sa situation. D’abord parce que nous ne pouvons pas tout savoir, étant donné la variété des activités de nos clients, mais aussi et surtout parce qu’en sachant trop, nous serions tentés de donner nos solutions et de les substituer à celles du client.


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Los Mapas - La Carte

Publié le 28/03/2010

Bruno Raynal  www.bluethinking.com.mx
Cada uno plantea su marco de referencia de una u otra manera. Algunos tienen previsión y combinan las herramientas (el tanque de combustible está lleno, los mapas son correctos, la protección solar tiene un índice máximo). Otros no son tan "cuadrados" y la laxitud posiblemente les puede ayudar. Su equilibrio tiene menos herramientas y se conectan más fácilmente con el medio ambiente.

Chacun pose son cadre d’une façon ou une autre. Certains sont prévoyants et cumulent les outils (le réservoir d’essence est plein, les cartes sont précises, la crème solaire aura un index maximum). D’autres ne sont pas si « carrés » et leur laxisme peut éventuellement les favoriser. Leur équilibre, ils le trouvent avec moins d’outils et plongent plus facilement dans l’environnement.



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Le coach et le maître d’armes (suite)

Publié le 01/03/2010

Pascal Aubrit

2ème épisode : l'Emotion
Le coach et le maître d’armes décident de poursuivre leur conversation autour de leurs métiers respectifs. Ayant été le premier invité, le coach renvoie la pareille au maître et lui propose de le rejoindre à son bureau pour leur seconde entrevue. Arrivé sur place, le maître s’assied dans le fauteuil que lui tend le coach, puis il prend les devants :
« Si vous le voulez bien, coach, aujourd’hui c’est moi qui pose les questions. Notre dernier entretien m’en a inspiré quelques unes.
- Je vous en prie maître, ça me changera un peu !
- Mais avant je voulais vous dire qu’en arrivant ici, j’ai envié l’ambiance de calme dans laquelle vous travaillez. Parfois, je suis lassé des salles de sport, fatigué par les bruits des lames et les sonneries stridentes des appareils…


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Il était une fois un endroit ou il n’y avait pas de problème :

Publié le 27/02/2010

Bruno RAYNAL www.bluethinking.com.mx

«SANS DIEGO
- SAN PROBLEME»


C'est rassurant pour un coach de connaître ou d’entrevoir un problème chez son client. Bien entendu le coach professionnel se défend bien de projeter d’une façon ou d’une autre un quelconque problème… D’ailleurs son argument favori, c’est qu’il est en supervision. La formulation d’une problématique par le client nous indique clairement un intérêt réel pour démarrer une intervention de coaching.


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Le réveil de l'entreprise vivante

Publié le 27/02/2010

ou comment réconcilier l’économique et l’humain

Denis Velter
« La mise à mort du travail », le titre de cette série documentaire de JR Viallet, reflète bien l’évolution de la maladie que connaît actuellement notre système économique.

Le diagnostic du malade est connu
Il s’agit, entre autres, de la course aux profits, de l’exigence des actionnaires, d’une mondialisation non maîtrisée, de l’individualisme, de la précarité de l’emploi, des rémunérations exorbitantes, ...., en un mot, de la déshumanisation du monde du travail.

C’est comme si l’Entreprise connaissait le même processus de dégradation que celui de l’Environnement, avec d’ailleurs des virus identiques tels que la cupidité, l’exploitation sans retenue de ressources (incluant bien sûr la « ressource » humaine), la recherche de résultats à court terme au détriment de l’avenir.
Il y a comme un « processus parallèle » entre la maladie de l’Entreprise et celle de l’Environnement. La prise de conscience simultanée d’une aspiration à « agir autrement », nous amène à réfléchir sur les conditions d’un « développement durable » de l’Entreprise.

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Una Teoría para la Práctica del Coaching / Une théorie pour la pratique du Coaching

Publié le 27/02/2010

Dr. Mario Zumaya (1)
Dr. Mario Zumaya. Profesor, Facultad de Medicina, Instituto Tecnológico de Estudios Superiores de Monterrey, Campus Monterrey. Profesor-Coordinador, Maestría en Orientación Psicológica, Centro de Extensión Monterrey, Universidad Iberoamericana.
Toda actividad profesional realizada en un ámbito particular requiere diferenciarse de todas aquellas otras que pudiesen competir por sus posibles clientes. Ha de presentarse como novedosa y con mínimas deudas hacia otras disciplinas con las que se le pudiera confundir en el mercado profesional.

Version française
Professeur, Faculté de Médecine de l'Instituto Tecnológico de Estudios Superiores de Monterrey, Campus de Monterrey. Enseignant-coordonnateur, Maîtrise en Psychologie d'orientation, de la vulgarisation Centre de Monterrey, Universidad Iberoamericana.
Toute activité professionnelle dans un domaine particulier a besoin de se différencier de tous les autres dans le but d'enrichir ses clients potentiels. Elle doit être présentée comme innovatrice et bien différenciée des autres disciplines avec lesquelles elle pourrait être confondue dans le marché professionnel.

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Coaching, symptôme ou remède (suite et fin)

Publié le 27/02/2010

Karim  Hilem  www.karimhilem.fr
Une voix féminine inonda le compartiment, annonçant que des rafraîchissements et des encas étaient servis dans un cadre chaleureux dans le wagon bar.
- Je vous offre un café ? Demanda Belame à son interlocuteur.
Ils se retrouvèrent accoudés à un joli comptoir en aluminium brossé. Une jolie femme aux yeux amande les servit avec le sourire au bord des lèvres, le regard débordant de chaleur.
- Je vous remercie bien, Mademoiselle, dit Belame les yeux pleins de charme.
Discrètement Jacques fit un clin d’œil à Belame. Il s’approcha de son visage.
- Je crois que vous avez un ticket ! Lui dit-il en ricanant. Elle a eu droit à un merci, elle doit vous plaire !


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2010 Année de la Professionnalisation

Publié le 01/02/2010

Isabelle Laplante & Nicolas De Beer

Deux nouveaux présidents ont été élus en 2009. Pascale Reinhardt à la SF Coach et François Spicq à l’AEC-EMCC France. Tous deux déclarent vouloir faire avancer la perception du public et des coachs sur l’accréditation. Pour l’une la dimension professionnelle dans des cadres de référence pluriels de la pratique, et pour l’autre apporter sa contribution à la dimension européenne du métier et promouvoir l’accréditation de cursus de formation et des coachs.

Un 3ème président arrive en 2010 ! Celui d’ICF. Marc Guionnet prendra ses fonctions en mars prochain.
Tous trois soulignent l’importance de la professionnalisation via l’accréditation ; tous trois veulent crédibiliser le coaching auprès des publics (entreprises, futurs coachs, grand public...).

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Coaching, symptôme ou remède ?

Publié le 31/01/2010

Karim Hilem  www.karimhilem.fr
1ère partie
Les yeux rivés à la fenêtre, Belame avait l’air absorbé. Le décor extérieur défilait à toute allure. Il était si concentré, que par instant, il avait l’impression que le train à grande vitesse dans lequel il était installé était immobile. Son champ de vision s’était rétrécit au point que les paysages semblaient être projetés sur les parois de verre tel un cinémascope. Il vivait une sorte d’illusion d’optique.
La main qui se posa, soudainement, sur son épaule n’était pas, elle, une illusion. Elle le fit sursauter.

- Excusez-moi, Monsieur, votre billet s’il vous plaît.
Le contrôleur n’affichait aucun signe de gêne d’avoir tiré Belame brusquement de ses rêveries. Le savait-il seulement ? Il donnait l’impression de faire son travail sans discernement, de manière automatique. Comme s’il avait été programmé à ne dire que cela, avec comme seule variante le « Madame ou Monsieur » qu’on lui aurait appris à adresser en fonction de la physionomie. En cet instant Belame, au fond de lui, aurait aimé une attitude moins mécanique, plus subtile. Il y avait mille et une façons de faire son travail. Il aurait pu agir avec doigté, et pourquoi pas, avoir le désir d’être agréable voire bienveillant. Mais sans doute ces subtilités ne figuraient pas dans son contrat, pensa ironiquement Belame.

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The heron or learning how to observe - Que nous dit le héron?

Publié le 31/01/2010

James Dillon  www.james-dillon-consulting.fr  
English version

Just at sunset, a heron flits along the lakeside, its stilted legs folded up and trailing behind it, and settles down on a big boulder.

For the longest time, it stands stock still, keeping close watch of the forest surrounding the lake. It even turns its back on possible fishing, watching, waiting. Entire minutes pass…

We are receiving a lesson in observation. Observe this observer in the wild, nature whispers to us, intent on hunting for which prey we do not know. Minutes pass…


Version française

Au crépuscule, un héron vole sur le lac, ses pattes gracieusement allongées derrière son corps, avant de se poser sur un rocher.

Immobile pendant un temps très long, il surveille la forêt qui borde le lac. Tournant le dos à l’eau, il scrute le bois et tout ce qu’il contient… il attend. Des minutes entières passent...

Observez-le, chuchote les grandes herbes. Il se concentre avant de chasser mais nous ne savons pas quelle sera sa proie. Les minutes sont infinies…


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Para una danza de las traducciones// Pour une Danse des Traductions

Publié le 31/01/2010

Bruno Raynal  www./bluethinking.com.mx
Para una danza de las traducciones…
Es una evidencia que el Coaching es antes que todo un ejercicio verbal. Manejar las palabras, estructurar la conversación, navegar en “un baile de palabras y de emociones”. La palabra es todavía más importante ya que respetamos nuestra ética y “damos nuestra palabra” en nuestros compromisos… Las frases son las palabras que dibujan espacios que dan sentido. En Africa, el Arbol de las Palabras es un lugar tradicional de reunión, a la sombra del cual se expresa la vida social, los problemas del pueblo, la política etc…. La expresión puede designar el lugar de una comunidad donde se encontraba el árbol de palabras, generalmente un baobab. Hagamos que ese baobab se convierta en un espacio virtual para contribuir al intercambio de experiencias latinas y de reflexiones útiles.

Version française
Pour une Danse des Traductions …
C´est une réalité que le Coaching est avant tout un exercice verbal. Manier le mot, structurer la conversation, naviguer dans une danse des paroles et des émotions. La parole est d’autant plus importante que nous respectons notre éthique et nous nous donnons la parole pour un engagement. Les mots, ce sont les “palabres”… ces paroles (“palabras” en espagnol) qui désignent ces espaces qui donnent du sens. En Afrique, l’arbre à palabres est un lieu traditionnel de rassemblement, à l'ombre duquel on s'exprime sur la vie en société, les problèmes du village, la politique, etc. L'expression peut désigner l'endroit d'un village où se trouvait un arbre à palabres, généralement un baobab. Faisons que ce baobab se convertisse en un espace virtuel, pour contribuer au partage d’expériences et de savoir faire pour notre communauté latine.

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Le coach et le maître d’armes (échange)

Publié le 31/01/2010

Pascal Aubrit 
1er épisode : Apprendre à perdre et à gagner
Escrimeur à neuf ans, je suis devenu maître d’armes après dix ans de pratique.
Depuis, j’enseigne l’escrime, en particulier au sabre. Dix ans plus tard à nouveau, convaincu que ce que j’ai acquis peut être utile en dehors du milieu sportif, je fais un bilan de compétences qui impulse une nouvelle envie : être coach.

Cet article est une conversation entre le coach et le maître d’armes, sans doute issue du désir que j’avais, enfant, d’être interviewé par des journalistes.
« On n’est jamais si bien servi que par soi-même... »





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Why is it worth it ? Un exemple de différences culturelles

Publié le 02/01/2010

James Dillon  www.james-dillon-consulting.fr  
English version
In French, the title of this article would puzzle us. There are at least three different ways to translate it into French.
Pourquoi est-il intéressant ?
Pourquoi vaut-il le coup ?
Pourquoi vaut-il la peine ?
Why is this question so essential? Many French coaches would like to expand their horizons… and gain insight into how to become international coaches.

Version française (suite ci-dessous)
Cette expression est troublante. Il y a au moins trois façons de la traduire :
Pourquoi est-ce intéressant ?
Pourquoi cela vaut-il le coup ?
Pourquoi est-ce que cela vaut la peine ?
Pourquoi cette petite phrase a-t-elle de l’importance ? Elle symbolise une manière de penser très anglophone sur la valeur d’une action en fonction de son retour possible. Si des coachs français ont envie de s’ouvrir aux possibilités de faire du coaching en anglais, il va falloir qu’ils se familiarisent avec ces expressions passe-partout qui reflètent une approche culturelle différente.

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Chausser le nez pour faire tomber les masques

Publié le 02/01/2010

Par Alice... et Isabelle...
Faites émerger votre clown, il est plus humain et sincère que votre mauvais rôle en entreprise !
Le clown est un outil formidable. C’est ce que nous constatons à chaque fois que nous intervenons en entreprise dans des contextes très différents.

Evidement quand on parle de clown on pense maquillages, grandes chaussures, gags plus ou moins drôles et éculés. Notre imaginaire est rempli de nos souvenirs d’enfance, de la piste aux étoiles, du cirque.
C’est ce que me renvoient les participants lorsque l’on se rencontre.


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Los nuevos aprendizajes / Les nouveaux apprentissages

Publié le 02/01/2010

Lucia Farioli
Los nuevos aprendizajes
Lucia Farioli licenciado en comercio internacional de la universidad de Paris XI, BA in Business Administración de la Humberside Business School. Expatriado en México desde 1993. Ocupo diversas posiciones gerenciales tanto en PYMES como en multinacionales. Es actualmente aprendiz coach Blue Thinking – Mediat-Coaching.
Cuando me extraje del mundo empresarial y me encontré en búsqueda de nuevos caminos, las puertas del coaching se abrieron a mi, aparentemente mas por azar que por voluntad propia. Me encuentro hoy entre dos mundos : el del cual vengo, lleno de certidumbres aparentes y aquel hacia el cual me dirijo y que me atrae pero que me exige una nueva flexibilidad para la cual no he sido preparado.

Version française (la suite ci-dessous)
Les nouveaux apprentissages
Luca Farioli, licence en commerce internationale de l’université Paris XI et BA in Business administration de la Humberside Business School. Expatrié au Mexique depuis 1993. A occupé diverses positions de management local et international au sein de PME et de multinationales. Aujourd’hui, en formation coach Blue Thinking – Mediat-Coaching.
Lorsque, extrait du monde de l’entreprise je me retrouvais recherchant une nouvelle voie, les portes du coaching s’ouvraient à moi apparemment plus par hasard que par volonté propre. Je me retrouve à présent entre deux mondes : celui d’ou je viens, jalonné d’apparentes certitudes et celui que je découvre et qui m’attire, mais qui demande de moi une nouvelle souplesse à laquelle je n’ai jamais été préparée.


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Quête ou Folie ?

Publié le 02/01/2010

Karim Hilem  www.karimhilem.fr
Sitôt son rituel matinal avec la dame de fer terminé, Belame se plonge dans son journal de bord. Tandis que Paris s’éveille et s’agite, dans le calme de son bureau, lui, à travers ses textes se parle, s’interroge.
Ce journal devient au fil du temps, le témoin de ses mouvements de l’âme, de ses gesticulations intellectuelles et de ses tribulations émotionnelles. Parce que la connaissance et l’acceptation de l’autre ne peut avoir lieu sans la connaissance et l’acceptation de soi, le praticien qu’il est s’astreint à noter ses observations, sur lui-même, sur ses contemporains aussi bien que sur les relations qu’il entretient avec eux et sur l’environnement que tous ensemble ils façonnent et partagent. Les pages se noircissent de jour en jour au gré des rencontres, des situations, des évènements.

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Extension de la triche en période de crise

Publié le 02/01/2010

Pascal Guibert
La Triche est-elle une pratique légitimée renforcée en période de crise ?

C'est la question que l'on peut se poser à travers deux actualités récentes : un geste effectué par une personne mais vue, revue et surtout commentée par des millions d'autres d'une part et des comportements au travail racontés dans une enquête mondiale effectuée par Pricewaterhouse Coopers (elle-même racontée dans le Monde du 21-11-09 que je remercie).

D'un côté une main faite sciemment (le joueur sait qu'il triche ou plutôt qu'il a triché, il s'en est d'ailleurs depuis excusé) pour marquer un but qui va qualifier l' équipe alors que celle-ci est moribonde, totalement dominée depuis le début, menée au score par son adversaire, qui a de plus en plus de chances de l'emporter ; à cette minute l'enjeu est énorme tout le stade, les millions de téléspectateurs, TF1 et les sponsors retiennent leur souffle.


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Projet d’Enquête narrative chez France Télécom

Publié le 30/11/2009

Pascal Guibert
Voici quelques unes des questions que je me suis posé et que je vous propose de traiter à travers ce projet d’enquête narrative chez France Télécom. Je m’y suis attelé avec toute mon expérience de « pionnier –vétéran » des pratiques narratives en entreprise en France (5 ans d’interventions en entreprise avec un des tous premiers ateliers en 2004 dans une banque avec deux autres coachs) et aussi, je l’espère, quelques unes des fines traces de l’humilité indispensable à la posture transmises par Michael White dans ses ateliers : celle d’un explorateur, solide sur sa posture, sa méthode mais décentré quant à son issue.

Partons des commentaires transmis par les médias ces derniers mois pour mieux comprendre les types d’explication qui se sont succédé et les logiques d’actions menées pour enrayer le processus. 


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La préférence neuro-droitière

Publié le 28/11/2009

Par Catherine Besnard-Peron  www.cbp-presence.com
Découvrir un profil atypique, le neuro droitier, le reconnaître, l’accompagner…
Ce mode ou plutôt, ce modèle de fonctionnement, dit « neuro-droitier », concerne à peu près 15 à 30 % de la population totale, sexes confondus. Nous sommes donc loin de l’atypisme marginal qui ne représente qu’un faible pourcentage.
En France par exemple, selon les statistiques précédentes, 9 à 18 millions de personnes (soit 4 à 8 millions si on considère la population active) auraient en préférence ce mode de fonctionnement. C’est une minorité certes, mais le nombre de ses représentants nécessite que l’on en perçoive mieux les contours et les singularités surtout si la majorité (dite « neuro-gauchère ») se fait prévaloir de la normalité.

La distinction de ces deux profils trouve son origine dans les travaux du neurophysiologiste Roger W.Sperry prix Nobel de médecine en 1981. Si j’évoque ici la fameuse métaphore « cerveau gauche, cerveau droit », cela éclaire déjà beaucoup plus le sujet et certainement, vous connaissez déjà des éléments distinctifs de ce qui relève de la spécificité de chacun des deux hémisphères. La métaphore de deux hémisphères attribue à chacun de ces derniers un domaine de prévalence, pour expliquer des modes de fonctionnements mentaux différents, l’un plus séquentiel, l’autre plus global et intuitif. Nous utiliserions de manière préférentielle l’un ou l’autre selon la localisation du centre du raisonnement dans le cerveau ; mais les deux cohabitent.

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Ca bout dans la marmite

Publié le 28/11/2009

Rédacteurs
Laetitia Janbon, Bâtonnier de l'Ordre des Avocats de Montpellier, Centre de Médiation du Barreau de Montpellier, médiatrice - Brigitte Trial, avocat et médiatrice - Philippe Lemoult, Président de Médiation-Net, médiateur d'entreprise et formateur - Marc Génoyer, avocat et médiateur - Nathalie Chapon, conseiller à la Cour d'Appel de Montpellier, médiatrice dans une autre vie.

Sur le thème « La médiation, langage universel du règlement des conflits », les premières assises internationales de la médiation où 27 pays de tous les continents étaient représentés se sont tenues à Paris les 16 et 17 octobre 2009, au Palais du Luxembourg, organisées par le GEMME (Groupement Européen des Magistrats pour la Médiation).


Ces Assises ont pu voir le jour grâce à l’enthousiasme communicatif et au dynamisme de deux juges : Louise Otis du Québec et Béatrice Brenneur, fondatrice du GEMME. Elles ont vu naître la Conférence Internationale de la Médiation pour la justice.

Il ne s'agit pas ici de faire un compte-rendu des passionnantes interventions qui se sont succédées mais de mettre l'accent sur ce qui a plus particulièrement fasciné les rédacteurs de cet article, d'ouvrir des pistes, de créer des liens entre ceux qui souhaitent apporter leur pierre, si modeste soit-elle, à l'émergence d'une culture du dialogue comme mode approprié et privilégié pour abattre ce que l'un des intervenants nommait
« les murs invisibles entre nous ».


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Le management de l'estime

Publié le 28/11/2009

Bernard Leblanc-Halmos

Retrouver l’empathie
« Ces dernières années, dans notre entreprise, nous avons assisté avec écoeurement à une baisse importante du niveau de vie ».
Le responsable de la fabrication qui déclare cela n’est pas le seul à s’inquiéter à propos de la détérioration du moral des troupes. À l’instar de beaucoup d’autres dirigeants, il dénonce une dévalorisation de la confiance et une augmentation de la morosité ambiante.
En fait, il s’agit moins de pouvoir d’achat des employés ou de taux de rentabilité de l’entreprise que de la disparition d’une valeur essentielle, porteuse de toutes les autres valeurs : la vie.
Vie de bureau, vie de chantier, vie d’atelier… Dans de plus en plus d’entreprises, on traverse des lieux autrefois bien vivants qui, aujourd’hui, paraissent comme morts. Des lieux où les salariés, tels des robots, usinent à plein rendement mais où les relations sont glaciales. Il est vrai que la chaleur humaine n’entre pas dans les colonnes du budget chauffage de l’entreprise, pourtant, sans cette ressource indispensable à la bonne marche des affaires, on se pèle l’âme. Sans un minimum de convivialité, le cœur n’y est plus, la motivation s’effondre et le génie d’entreprendre aussi.

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De psicólogos, consultores... // Sur les psys, les consultants,...

Publié le 28/11/2009

Claudia Mir

De psicólogos, consultores, coaches y espacios
Durante mucho tiempo
, cuando alguien me preguntaba ¿Por qué vas a terapia? Mi respuesta intuitiva era: “Porque necesito un árbitro entre yo y mí misma”. Después de tantos años, confieso que no me dejo de sorprender de la forma en que, a veces, poner en palabras lo que “pasa” o lo que “siento”, después de haber hecho un gran esfuerzo por ordenarlo y decirlo “PARA mi psicóloga”, es por sí mismo un avance. Es decir, el simple hecho de dar al otro información sobre uno mismo, ya implica empezar a tomar una distancia de sí y a generar un espacio en que es posible sanar.


Sur les psys, les consultants, les coachs et les espaces
Pendant longtemps, à la question « pourquoi vas-tu chez un psy ? » ma réponse intuitive était « parce qu’il me faut un arbitre entre moi et moi-même ». Après toutes ces années, je confesse mon étonnement de la façon dont le simple fait de me forcer à organiser mes pensées pour pouvoir émettre des mots compréhensibles « pour mon psy » représente en soi un progrès. C'est-à-dire, je suis toujours surprise de constater comment le simple fait de donner à autrui de l’information sur soi, implique déjà une prise de distance de soi et la génération d’un espace à l’intérieur duquel on peut soigner.

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Optimizar... // Optimiser... (O.V.-V.F.)

Publié le 31/10/2009

Bruno RAYNAL  www.bluethinking.com.mx
Optimizar su organizacion con el Coaching
Un mercado laboral poco atractivo

Hoy en día los equipos de trabajo se han vuelto extremadamente inestables. En un marco de diversidad dinámica, un mundo de negocios en transformación y la implementación de nuevas opciones para dinamizar a los empleados estresados, es tiempo de optimizar a su equipo de trabajo.
Las organizaciones deben desarrollar su creatividad para resolver los problemas de todos los días, permaneciendo siempre productivas y rentables. La manera de modificar el comportamiento de los empleados y de mejorar su desempeño es acompañándolos y cocheándolos...


Optimiser votre organisation avec le Coaching
Un marché du travail peu reluisant
Aujourd’hui les groupes de travail sont devenus extrêmement instables. Dans un cadre de diversité dynamique, un monde des affaires en transformation et l’implémentation de nouvelles options pour réenergiser les employés stressés, il est temps d´optimiser votre équipe de travail.
Les organisations doivent déveloper leur créativité pour résoudre les problèmes de tous les jours, tout en restant productifs et rentables. La façon de modifier le comportement des employés et d’améliorer leur performance, de les accompagner et de les coacher de facon efficace...


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The instinctive leader // Un leader instinctif (O.V-V.F)

Publié le 31/10/2009

James DILLON  www.james-dillon-consulting.fr  
 
English Version
What happens
when a gifted athlete steps on the field and uses every ounce of his (or her) intelligence to spark a team’s performance? This innate ability, a natural leadership flowing into action and results, is a quality companies would very much like to inculcate in their rising managers.
Lisandro Lopez is playing his first season for Lyon in The French First League, replacing a more expensive star long since departed. This football season we get to watch a remarkable leader playing to his maximum potential. Just what are his qualities? What is it that he does, in fact, to lead his team?

Version Française
Qu’arrive-t-il lors qu’un jeune athlète doué met les pieds sur un terrain du sport et utilise toute son intelligence pour dynamiser son équipe? Cette compétence innée, ce leadership naturel qui génère performances et résultats, combien d’entreprises aimeraient l’inculquer à leurs managers !
Lisandro Lopez joue sa première saison en France à Lyon dans Ligue 1. Il remplace une vedette bien payée qui est partie. Cette saison de football, il nous donne l’occasion d’observer un vrai leader. Quelles sont ses qualités ? Que fait-t-il pour animer son équipe?


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Les machines peuvent-elles remplacer les consultants coachs ?

Publié le 25/10/2009

Monika SYKULSKA
Les métiers impossibles
Si tout va bien, si l'envie du progrès incessant et la volonté d'uniformisation gagnent définitivement nos esprits, les machines vont bientôt remplacer les professionnels de l'accompagnement.

Nous savons depuis Freud, Analyse terminée et analyse interminable (1937), qu'éduquer, gouverner, guérir, sont des « métiers impossibles ». Il dit : « Il semble presque, cependant, que l'analyse soit le troisième de ces métiers "impossibles" dans lesquels on peut d'emblée être sûr d'un succès insuffisant. »

A cette « impossibilité » ou «imperfection » de notre activité, que nous assumons pleinement, s'ajoute aujourd'hui une autre tare, celle de l'anachronisme. Effectivement, la relation d'aide, l'intersubjectivité qu'elle implique et la rencontre entre l'accompagnateur et l'accompagné, qui constitue un moment privilégié, doivent paraître d'un autre âge, dans notre société post-moderne.


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Un problème nommé Doute

Publié le 25/10/2009

Karim HILEM  www.karimhilem.fr
Belame Di Concerto aborde la séance comme si c’était la première. A ses yeux, c’est toujours une première. Il en est ainsi du coaching pense-t-il ; tout du moins pour les coachs dont l’expérience ne fait que nourrir l’art du geste et non l’égo.
Légèrement adossé à son fauteuil, il scrute l’horloge murale. Sur sa gauche, un homme affichant la quarantaine semble perdu dans ses pensées. Une table ronde sépare ces deux hommes dont le destin paraît se jouer en cet instant.


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Dancing with paradigms - La danse des paradigmes (O.V.-V.F.)

Publié le 19/10/2009

James DILLON  www.james-dillon-consulting.fr  
English Version

How difficult it is to change
Clients face so many constraints, whether they be financial, legal or environmental. Yet the greatest obstacle is inside their minds. How can they call their frame of references, their paradigms, or worldviews, theoretical precepts or conventional thinking into question? They placed so much hope in them, believed so thoroughly in these coherent paradigms, which after all were proven over time.
But the world moves on and even paradigms show cracks.

Version Française
Qu’il est difficile de changer !
Les contraintes de toutes sortes se multiplient : économiques, juridiques, environnementales. Mais le plus grand obstacle réside à l’intérieur de nous. Comment revoir son cadre de références, remettre en cause ses paradigmes, c'est-à-dire une matrice théorique, une vision du monde ou un courant de pensée. Tant d’espoirs, de croyances et de modèle de business sont fondés sur des paradigmes cohérents qui ont fait leurs preuves. Pourtant le monde bouge et les paradigmes deviennent dépassés.


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Le coach et l'honnêteté

Publié le 19/10/2009

Karim HILEM  www.karimhilem.fr
C’est avec un brin de coquetterie que devant la glace ornant la porte d’entrée, Belame Di Concerto ajuste le col de sa veste. Le noir de son costume, porté sur une chemise blanche, épouse à merveille ses cheveux corbeau. Scrutant sa silhouette de haut en bas, il abandonne au miroir un sourire satisfait. Il referme la porte derrière lui et quitte son appartement parisien.
Il est six heures en ce matin de mai. Le jour naissant étend son étreinte sur la nuit et le ciel arbore un horizon de cirrus que le soleil levant peint en rose. L’air est frais. Marchant d’un pas ferme dans les rues encore quelque peu endormies, il se dirige vers son lieu de travail sans perdre une miette de ce que la nature arrive encore à offrir à ses sens dans ce paysage urbain.

Après une escale au bistro du coin, le voilà trente minutes plus tard devant la façade d’un immeuble à fière allure. A côté de la porte on aperçoit plusieurs plaques dorées annonçant ici un avocat, là un expert comptable, encore ici un architecte et sur l’une d’entre elles on lit : « Belame Di Concerto. COACH ». Sortant un mouchoir en papier de sa poche il l’essuie consciencieusement, et s’engouffre sous le porche. A l’ascenseur il préfère l’escalier. Il entame la montée des marches d’un pas alerte jusqu’au quatrième et dernier étage. Au passage il jette le mouchoir souillé dans la première poubelle murale qu’il rencontre, à la manière d’un lancé de basket.


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...vulnerabilidad //...vulnérabilité (V.O.-V.F.)

Publié le 18/10/2009

Bruno RAYNAL  www.bluethinking.com.mx
Espacio latino para ponerse en vulnerabilidad
Cada profesional del acompañamiento necesita una supervisión eficaz y continua. El estudiante profesional se transforma en profesional cuando además de responder a competencias exigidas en su trabajo, desarrolla una real identidad social y personal. Existen muchas formas para obtenerlo. Tener interés para fortalecer su identidad exige principalmente motivación y un gran sentido de la transparencia.
 
L'espace latin pour me mettre en vulnérabilité
Chaque professionnel de l'accompagnement connait la nécessité des séances de supervision régulières. L´étudiant professionnel se transforme en professionnel quand en plus de répondre aux compétences exigées dans son travail , il développe une vraie identité sociale et personnelle.
Il existe beaucoup de formes pour l'obtenir. Avoir de l'íntéret pour fortifier son identité exige principalement de la motivation et un grand sens de la transparence.


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Décision, tu nous tourmentes

Publié le 18/10/2009

Monika SYKULSKA
Sprint du poisson
Si on compare la vitesse de prise de décision par le poisson rouge, qui active les muscles de son corps afin d'échapper au danger, avec celle de l'être humain, nous ne sommes pas les champions de la rapidité. Le poisson rouge perçoit une forme, un stimulus, «décide» que c'est un prédateur et change brusquement de direction en 10 millisecondes. Il courbe son corps avec une accélération qui peut atteindre 50 m/sec (5g). C'est loin d'être un simple réflexe de fuite. C'est un mécanisme élaboré de décision perceptivo-motrice. Pour survivre le poisson choisit, en fonction de la configuration des signaux externes, un programme enregistré génétiquement dans son système nerveux, dans son cas un seul neurone géant, la cellule de Mauthner.


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Digitizing for right-brainers - Chiffres et cerveau droit (O.V.-V.F.)

Publié le 17/10/2009

James DILLON  www.james-dillon-consulting.fr  
English Version
The coach had his head seriously stuck in numbers all day long, so he was a little crossed up.
Numbers? Read that as “accounting”. Even creative consultants have to figure out how much they really make. This was his reality check. Talk about crossing a cultural divide!

Version Française
Plongé dans sa déclaration d’impôts, le coach s’était pris la tête toute la journée. Les chiffres dansaient, il ne savait plus très bien où il était.
Même les consultants créatifs doivent savoir ce qu’ils gagnent réellement. C’était son “reality check”, son moment de vérité. Il lui fallait traverser ce “gap”.


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La dissolution comme préalable

Publié le 17/10/2009

Nicolas DE BEER
C’est une première séance. J’aimerais vous en raconter quelques moments, en respectant la chronologie.
Ce client venait parce qu’il pensait sa valeur personnelle bien faible au point de se retrouver trop souvent à son goût dans des situations où il s’inhibait. « Je suis très timide et ceci depuis mon enfance, au point de ne pas pouvoir entrer en relation avec l’autre ».
En tant que professionnel, je me pose la question, coaching ou thérapie ? Je me propose d’explorer les différents contextes et de réserver ma décision pour un peu plus tard dans la séance.

Il éprouvait un manque de confiance en lui-même généralisé au point de ne pas oser prendre l’initiative de la rencontre et de se demander alors ce que pouvaient bien penser les autres de son attitude réservée. Tout ceci se mettait alors à tourner comme un cercle vicieux. Il avait cette sensation de se bloquer d’un coup, de se trouver mal à l’aise, d’avoir peur de ne pas faire suffisamment bien. Et ceci continuait encore maintenant.

Sa première demande, insistante, était : « Il faut que je comprenne, je veux comprendre ».
A ce moment de la séance, mon objectif de professionnel n’est pas la compréhension (trop tôt), nous en sommes encore à la description. Et l’exploration des contextes en fait partie.



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L'écoute, une qualité ?

Publié le 16/10/2009

Echange entre Nicolas KOREICHO & Nicolas DE BEER

Nicolas Koreicho
Bien loin de ce qui était pertinent à la fin du 19ème siècle à Vienne pour une société fonda-mentalement différente de la nôtre, culturellement et en complexité, je postule que tout est dans la présence non pas flottante mais constante et effective du thérapeute que repose la qualité de la psychothérapie. Dès lors, le bon psy est celui d'abord qui peut instaurer une forme de dialogue intime, sincère, adapté, serré, précis, attentif, bienveillant, profond, analysé transférentiellement.


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Doing things the wrong way - Quand nous ne faisons pas comme il faut (O.V.-V.F.)

Publié le 16/10/2009

James DILLON  www.james-dillon-consulting.fr  
English Version

He comes wheeling into the reception room, whirling around the corner, bouncing off the wall, then coming straight towards his client. He stops just a few centimeters short of the frightened man’s face.
What’s wrong with this chiropractor? Is he drunk? No, just blind. Mostly. He’s a bone-man who gets around by feeling.
“So, what’s wrong with you today?” he asks, chuckling for the fun of it. “What? A little back trouble again? Come along.” He laughs his way out of the room.
Moments later, he presses on precisely the vertebrae that went awry.
Shriek!
“Ah, I see,” says he, his little joke.

Version Française
Le chiropracteur fonça dans la salle d’attente comme une voiture sans conducteur. Il manqua l’embrasure de la porte, se reprit aussitôt et se dirigea droit sur le patient qui l’attendait. Il stoppa à quelques centimètres du visage de l’homme quelque peu inquiet.
Est-il dans son état normal ? Oui, il est simplement aveugle et pressé. Ce spécialiste des os navigue dans la vie grâce à son sens de toucher.
« Alors, qu’est-ce qui ne va pas aujourd’hui ? Problème de dos ? Suivez-moi ! » Dit-il en riant.
Quelques instants plus tard, il appuya précisément là où la vertèbre était coincée, du premier coup, Aie !
« Ah, je vois, » Sa plaisanterie favorite.
 


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Dificultad en ... // Difficulté à ... (V.O.-V.F.)

Publié le 01/10/2009

Bruno RAYNAL  www.bluethinking.com.mx
Dificultad en decirse las cosas…
Les comparto una reflexión sobre un mal recurrente en nuestras organizaciones latinas, la dificultad en "decir las cosas"... Les invito a enriquecer ese tema y a sugerir en que el Coaching puede beneficiar a tu organización. Al mismo tiempo me pregunto sobre la genuina importancia de ese tema dentro de nuestro contexto de Coaching latino. Observando una falta de conciencia en la gran mayoría de mis clientes. No invoquemos la cultura o otras excusas... Actuemos ya!

Difficulté à se dire les choses
Je souhaite partager avec vous une réflexion sur un mal récurrent dans nos organisations latines, la difficulté à se dire les choses… je vous invite à enrichir ce thème et à suggérer en quoi le Coaching peut bénéficier a votre organisation. En meme temps, je me demande quelle est la vraie importance de ce thème dans notre contexte de Coaching latin. En observant un manque de conscience dans la grande majorité de nos clients. Nous invoquons la culture ou d´autres excuses… Agissons c'est tout !


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Quelques idées à propos des Pratiques Narratives

Publié le 23/09/2009

Isabelle LAPLANTE & Nicolas DE BEER
« Pourquoi s’intéresser aux cartes ? "
"Il se trouve que, sur le plan personnel, j’ai toujours été fasciné par les autres mondes. J’ai grandi dans une famille modeste, au sein d’une communauté modeste et, bien que n’ayant qu’un accès limité aux autres univers de vie, j’ai toujours eu pour eux une profonde curiosité. Quand j’étais un jeune garçon, ce sont les cartes qui m’ont permis de rêver à ces autres mondes, et de me transporter par la pensée dans des endroits lointains". (Michael White) (1)

Michael White a initié une forme particulière d’accompagnement basée sur les analogies topologique et textuelle (cartes et récits...) quand d’autres lui préféraient l'analogie mécaniste (outils et techniques pour réparer des systèmes qui dysfonctionnent...) ou l'analogie des sciences sociales (le jeu, déplacements pour élaborer une stratégie......) ou encore l'analogie biologique (un système vivant, les principes d’énaction, d’autopoièse...).


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Un guion // Un trait d'union - (V.O.-V.F.)

Publié le 21/09/2009

Bruno RAYNAL  www.bluethinking.com.mx
Un guion
Blue Thinking esta vinculado con Mediat Coaching para la formacion a la profesion de Coach empresarial en America Latina.

Un día de Febrero 2009, Isabelle observaba los Jacarandas (arboles cuyas flores azules se abren a este periodo del año en los países latinos) y se emocionaba frente a la vegetación luxuriante del lago de Chapultepec. "Mira esos pajaros !! Es increíble!... se parecían a cuervos pero no eran cuervos!"
Fueron numerosas ,Una palabra fue pronunciada… Latino… Le gustara a Nicolas!...Finalmente ,no es tan mal el “Coaching Latino”… Las evocaciones fueron numerosas, las reflexiones--- El primer programa de “Dimension Coaching” sobre el suelo americano (Estados Unidos de Mexico!) había nacido. Bruno estaba bien orgulloso de presentar y agradecer a Isabelle para sus primeros “pequeños pasos” en la complejidad mexicana. Blue Thinking y Mediat Coaching se dieron la mano. El pensamiento azul se puso dorado. Mediat-Coaching se latinizo. Blue Thinking expresa su reconocimiento. Mediat-Coaching se puede poner a soñar… Y cuando será nuestra próxima formación latina ??

Un trait d'union
Blue Thinking est relié à Médiat-Coaching pour la formation au métier de coach d'entreprise en Amérique Latine.

Un jour de Fevrier 2009, Isabelle observait les “Jacarandas” (arbres aux fleurs bleues qui éclosent à cette periode de l'année dans les pays latins) et s´émerveillait face à la vegetation luxuriante du lac de Chapultepec. “Regarde moi ces oiseaux !! C´est quand même incroyable !”… ils avaient l'air de corbeaux mais ce n'était pas des corbeaux !
Un mot fut prononcé … Latino… Ca plaira a Nicolas !... Finalement c'est pas mal, le “Coaching latino”… Les évocations furent nombreuses, les comparaisons, les réflexions… Le premier programme de “Dimension Coaching” sur le sol américain (Etats unis du Mexique) était né. Bruno n'était pas peu fier de présenter et remercier Isabelle pour ses premiers “petis pas” dans la complexité mexicaine. Blue Thinking et Mediat-Coaching se sont donnés la main. La pensée bleue s'est dorée. Mediat-Coaching s'est latinisé. Blue Thinking est reconnaissant… Et c'est quand notre prochaine formation latine ??
 


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A propos de la relation, en coaching et en psychothérapie

Publié le 17/09/2009

Echange entre Nicolas Koreicho et Nicolas De Beer
Nous publions ici quelques échanges d’un dialogue entre un psy (Nicolas Koreicho) et un coach (Nicolas De Beer) sur un mode possible de relation psychothérapeute - patient et un mode coach - client, étant entendu que ce dialogue dialectique pose des questions qui touchent à la fois la nature de la relation coach – client mais aussi psy – patient, et sur un point de débat éthique sur le bien-fondé d’une relation authentique.

Les auteurs de l’article courent le risque de dévoiler quelques bribes de leur pratique afin que le lecteur, dans la mesure où il peut situer sa pratique dans un ensemble d’idées qui ne craignent pas de revenir sur des questions de fond, peut s’évite de se reposer sur des certitudes, toujours dangereuses.
 


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Salva Dut Water for Sudan - Salva Dut l’eau et le Soudan (O.V.-F.V.)

Publié le 02/09/2009

James DILLON  www.james-dillon-consulting.fr
English version
You think you have problems in your life? Have you been complaining to colleagues, friends, family about the Crisis again? Do you complain to yourself about the Crisis?
Get real.
 
Salva Dut’s story
The enemy attacked his school, burned it. He ran, he ran and he ran… for days. He was 11 years old. His name is Salva Dut. He is Dinka. His country, Sudan, was in the midst of an interminable civil war. The boy ran with other boys just like him to save his life. He ran all the way to Ethiopia and was placed in a refugee camp. 17,000 boys crowded into the camp. All were declared as “The Lost Boys”.
 

Version française
Nous sommes axés sur nos propres problèmes et nous avons tendance à nous plaindre à cause de la Crise. Nous râlons tout seul dans notre coin. Est-ce bien raisonnable? N’est-il pas temps de faire un « reality-check » en regardant un peu plus loin que notre environnement immédiat ?

L’histoire de Salva Dut
L’ennemi attaquait et brûla son école. Il se mit à courir, à courir… pendant des jours et des jours. Il avait 11 ans. Il s’appelle Salva Dut. Il est Dinka. Son pays, le Soudan, était aux prises avec une guerre civile interminable. Il fuit et trouva sur son chemin d’autres garçons comme lui qui marchaient dans le désert. Il fut placé dans un camp de refugiés avec 17,000 garçons. On les baptisa « The Lost Boys ».


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La géographie des Angoisses la Crise et le Sexe des (business) angels...

Publié le 14/08/2009

Anne-Catherine BOUSQUEL
Qu’est-ce qui vous fait le plus peur dans votre vie ? Perdre votre niveau de vie ? Des êtres chers ? Votre autonomie ?
La question a été posée, en septembre dernier, aux habitants de 10 grandes villes du globe. Leurs réponses varient selon le contexte géographique, économique et politique dans lequel ils vivent (1) : « Perdre son niveau de vie » arrive en première position à New York, suivi de « Etre victime d’une attaque terroriste » ; « Etre victime d’une agression ou d’un vol » est la crainte la plus partagée à Pékin et « Etre victime d’une catastrophe naturelle » arrive en troisième position des opinions mondiales.


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Reliance, synchronicité, coïncidence, hasard...

Publié le 07/08/2009

Echange entre Nicolas Koreicho et Nicolas De Beer
Nicolas DE BEER
« La coïncidence n'est due qu'à l'homme qui fait le lien entre deux événements » (Karl Popper)
Interrogeons-nous sur le concept de synchronicité, ou de co-incidence, c’est-à-dire deux événements que nous, êtres humains verrions comme reliés. Certains diront « il n’y a pas de hasard », d’autres « reliances », d’autres encore utiliseront le terme de « synchronicité ». Ce concept prend, pour beaucoup, une grande place dans l’interprétation de le vie, nous permettrait de filtrer et donc d’interpréter notre vécu, donner du sens à notre vie.
Tout aurait du sens, relié à un autre événement, geste... La reliance, la synchronisité pourrait-elle être, pour certains abusivement la clé du sens ?
Tout a du sens. « Il a eu des difficultés lors de la dernière séance, il n'est pas venu à la suivante, il n'y a pas de hasard... »


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Intégrité et Intégrisme

Publié le 30/07/2009

Echange entre Isabelle Laplante, Nicolas Koreicho et Nicolas De Beer
Nicolas KOREICHO
Tu souhaitais que l’on différencie Intégrité et Intégrisme. Voilà qui nous fait passer de l’intégrité, c'est-à-dire ce qui est intact, entier, « droit dans ses bottes », la probité, voire l’irréprochabilité, à l’intégrisme, c'est-à-dire la soumission à une vieille doctrine d’étroite observance, la tradition, (à l’origine une subordination de l’Etat à l’Eglise), l’opposition au moderne, bref, toute forme d’obscurantisme.


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Blanche, without the seven dwarves (O.V.) - Blanche, une version sans les sept nains (V.F.)

Publié le 20/07/2009

James DILLON  www.james-dillon-consulting.fr
English Version
Everything was just fine until the mirror started telling the truth.

Cruella got excited around power and she just happened to enjoy how she looked, too. The mirror told her otherwise. Otherwise, Cruella never would have become a Persecutor. She tried to change the mirror’s mind, then she fired it outright.

Smash, rage, self-inflicted pity, angst… No, worse was yet to come. Cruetta had a whole palette of nasty emotions to play with.

Version Française
Tout allait bien jusqu’au jour où un miroir se mit à dire la vérité.

Cruella avait un… penchant pour le pouvoir. Elle se croyait très belle mais le miroir lui annonça de très mauvaises nouvelles. Sans cela, elle ne serait jamais devenue Persécutrice. Bien sûr, elle tenta d’influencer le miroir, mais rien à faire il maintenait son jugement. Elle le licencia d’un coup sec.

Crac ! Le miroir vola en éclats, Cruella, son image brisée, s’apitoya sur elle-même, puis elle ressentit de la rage et toute une palette d’émotions méchantes.

Blanche, une menace ? Blanche avait tout pour faire une excellente Victime. Lui envoyer des Pommes Empoisonnées par chrono post! Non, il valait mieux les livrer en personne, déguisée en gentille vieille. Elle pourrait ainsi jouir de l’effet du poison.


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Goal Systems

Publié le 17/04/2009

James DILLON  www.james-dillon-consulting.fr
English Version
I -
Goal systems or real goal-setting
Once upon a time, there was a company in Paris called Goal Systems. Every time a salesman sold software to a customer, he (and occasionally she) ran into the building in the sweet part of the 17th arrondissement of Paris, past the receptionist, seized the bronze mallet and struck the Gong of Success.
It resounded throughout the relatively small headquarters. On five floors, spread out in an appropriate number of offices, busy people paused in their work to smile, trying to guess which deal, which salesman, for how much…
The success of Goal Systems was based on the company’s ability to define objectives that were concrete and operational. They played by the SMART rules of spelling out solid performance objectives.

Version Française
I - Des objectifs vraiments opérationnels
Chez Goal Systems, chaque fois qu’un commercial vendait un logiciel il se précipitait au siège dans le 17ème arrondissement. Il courait derrière la réceptionniste pour donner un grand coup sur le Gong de la Réussite installé dans l’entrée.
Cela résonnait dans les cinq étages. Dans les bureaux, tout le monde souriait. Le jeu était de deviner qui avait signé une affaire et pour combien…
La réussite de Goal Systems s’expliquait par leur capacité à définir leurs objectifs de façon concrète et opérationnelle. Ils étaient des tenants de la méthode SMART, l’acronyme anglais pour préciser, cadrer et atteindre les objectifs.


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