Publié le 27/12/2011
...Systemic Coaching for Organizations
James DILLON
www.emergingstep.com

Deep Democracy is a systemic coaching approach for organizations. This approach is based on Ludwig Von Bertalanffy’s General Systems Theory (GST), on Arnold Mindel’s Process Work, and on Alternative Dispute Resolution.
Its principles
Individuals evolve in a system that exercises power over them. It is difficult to perceive all of the system. The actors in a system become aware that no one person possesses all of the truth, either about how the system actually works or its issues and objectives, whether these are explicit or implicit.
Another learning point is to demonstrate that something in the system is trying to emerge, to be expressed. ..
Version française
...un Coaching Systémique pour les Organisations
« Deep Democracy » est un coaching systémique destiné aux organisations. Il s’appuie sur la Théorie Générale des Systèmes de Ludwig Von Bertalanffy, sur les travaux d’Arnold Mindell tel que Process Work (le travail sur les processus) et sur les Modes Alternatifs de Résolution des Conflits (MARC).
Principe
Les individus évoluent dans un système qui exerce un pouvoir sur eux. Il est difficile d’apercevoir tout le système. Les acteurs prennent conscience que personne ne détient à lui seul toute la vérité, tant au niveau du fonctionnement du système qu’à celui de ses enjeux et objectifs, explicites et implicites.
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Publié le 25/12/2011
Patrick PERRIER
pperrier@entreprise-personnel.com

Dans une étude publiée à la fin des années 90 (1), nous montrions que l’un des déterminants essentiels de l’efficacité collective était la coopération. Cette coopération se définissait comme ouverte, singulière, contextualisée. Ses modalités en étaient construites par les acteurs eux-mêmes, exploitant au mieux de leurs compétences des espaces d’autonomie non définis a priori par le travail prescrit. Pourquoi écrire à l’imparfait ? Ces conclusions restent encore valables aujourd’hui. Mais les situations de travail ont singulièrement changé dans de nombreux secteurs. Aussi est-il opportun de réfléchir à nouveau à la place centrale qu’occupe la coopération dans la performance des équipes de travail. Plusieurs phénomènes argumentent en ce sens, qui vont de la rationalisation industrielle du travail à la complexification des organisations.
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Publié le 25/12/2011
...ayuda a limitar el "burn out" del empleado
Bruno RAYNAL
www.ThinkBlueThinking.com

El burn out es un gran problema en nuestra sociedad .Tiene muchas raíces, sobre todo teniendo en cuenta el entorno económico actual, donde muchos empleados están trabajando con mas horas por el mismo salario ,debido a una reducción en la fuerza laboral. La falta de aprecio a menudo agrava aún más el problema.
El agotamiento de los empleados es esencialmente el resultado de estrés en el trabajo prolongado y a la ansiedad.
Version française
...celui qui aide à réduire l'épuisement professionnel des employés
Le " burnout" est un problème très répandu dans notre société et il a de nombreuses racines, surtout compte-tenu du contexte économique actuel où de nombreux employés travaillent plus d'heures pour le même salaire, conséquence d’une réduction de l'effectif. Un manque de reconnaissance aggrave bien souvent le problème.
L'épuisement professionnel des employés est essentiellement le résultat du stress au travail prolongé et de l'anxiété.
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Publié le 25/12/2011
Stefan CSOSZ
www.olsenconseil.com

Das Prinzip der Serendipität kann wie folgend definiert werden : man findet was man nicht sucht. Es gibt auch Menschen, die Serendipität ihren Ursprung in einer Ansammlung von Aktionen und kontextuellen Umständen findet : glückliche Umstände sozusagen ! Eine Entdeckung, die durch den Zufall ermöglicht wird. Wer sich für das Thema interessiert, sollte auf Wikipedia nicht nur die Sachartikel lesen, womöglich noch in mehreren Sprachen, sondern vor allem die Diskussionen um die Sachartikeln : man erfährt so, dass die Definition der Serendiptät Wandlungen erfahren hat und selbst der Ursprung des Wortes kontroverse ist.
Version française
Certains la définissent comme le fait de trouver alors on ne cherche pas. D'autres disent que la sérendipité nait d'un ensemble d'actions et de circonstances de l'environnement. Enfin, d'autres disent encore que la sérendipité serait l'heureux hasard. Une découverte induite par le hasard. Je vous laisse en faire votre propre découverte. Si vous allez sur Wikipédia alors il est toujours intéressant de lire les discussions et si possible aussi dans d'autres langues. Bref, le sens du terme a été légèrement modifié et même sa création initiale est controversée.
Ce qui m'intéresse dans la sérendipité ce n'est pas la controverse, mais que le hasard est utile à celui qui s'y est préparé. Ainsi, les découvertes surprenantes, induites par le hasard, se font aussi parce que le scientifique a créé un cadre propice au hasard favorable à une idée ou une motivation; C'est un peu comme si le hasard aurait besoin de cadre et de contexte pour nous servir.
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Publié le 29/11/2011
Comme proposé la dernière fois, je vous présente la curieuse rencontre avec une impasse. Mais si nous sommes bien loin de la crête, de son labyrinthe et de son minotaure, il y a toujours des héros, des peurs et des dieux.
La séance de coaching présentée ci-après était la troisième d’une série de huit séances. Le coaching s’est achevé courant octobre.
Frédérick OGER
frederickoger@gmail.com
La Situation
Jeune chef d’entreprise de 38 ans, Vincent (appelons le ainsi) est venu me voir sur les conseils d’un ami commun. Un entretien préalable avait défini notre collaboration et un axe de travail avait été déterminé. En l’occurrence, il souhaitait être accompagné à un moment important de la vie de sa société. Spécialisée dans le conseil aux entreprises et employant une vingtaine de personnes après 4 ans d’existence, celle-ci était confrontée à une croissance importante. A titre d’exemple, l’entrée de nouveaux associés, l’augmentation de capital, etc.
Nous en étions à notre troisième séance. Après le rituel habituel, Vincent souhaita aborder un sujet qui le préoccupait particulièrement et, disait-il, l’empêchait d’avancer. En l’espèce il s’agissait de la décision de se séparer ou non d’un cadre fondateur de l’entreprise. Ce dernier avait été à ses côtés dès la création de la société, l’avait aidé à la construire et à la développer.
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Publié le 29/11/2011
Stefan CSOSZ
www.olsenconseil.com
Quelles sont les différences entre les deux termes ? Commençons avec les projets compliqués :
Les grands projets de construction de fusées, de satellites, de structure offshore sont certes des projets compliqués, voire hyper compliqués, mais ils ne sont pas nécessairement complexes. En effet, qu'il ait un nombre important d'acteurs en interaction ou encore une technologie compliquée, rien ne permet à priori justifier la complexité. Il suffit de décomposer de façon méthodique chaque système pour comprendre leur fonctionnement. Ces projets sont compliqués, mais pas forcément complexes. L'échec du vol Ariane 501 est un exemple typique pour cette distinction entre complexe et compliqué. Il est dû à un petit composant qui donnait un feed-back erroné sur la trajectoire de la fusée. Les ingénieurs avaient estimé qu’il n’était pas nécessaire de le tester. La réalité était plus compliquée que prévu, mais elle aurait pu être appréhendée grâce à un test.
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Publié le 27/11/2011
Bruno RAYNAL
www.bluethinking.com.mx

Cuando hablamos de talento, nos referimos a las habilidades innatas de una persona. Los atletas son un buen ejemplo de esto: Un jugador de baloncesto puede lograr brincar a gran altura y un gimnasta puede poseer un equilibrio sorprendente; de manera similar, los líderes empresariales, como los atletas, nacen y pueden también desarrollar y perfeccionar ese talento innato con ayuda de un Coach.
Version française
Quand nous parlons de talent, nous nous référons aux compétences innées d’une personne. Les athlètes en sont un bon exemple : Un joueur de basket peut arriver à sauter à une haute distance et un gymnaste peut posséder un équilibre surprenant ; de la même manière, tout comme les athlètes, les leaders en entreprise naissent et peuvent aussi développer et perfectionner ce talent inné avec l'aide du coach.
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Publié le 28/10/2011
Frédérick OGER
frederickoger@gmail.com
Après avoir appréhendé la notion de limite- frontière et ce qu’elle impliquait en tant que fondement d’une possible éthique du coach, il me fallait aborder la problématique de la limite-impasse. Mon intérêt pour la mythologie m’a fait chercher dans cette matière première une possible « allégorie » de l’impasse. Le mythe de Thésée et du minotaure m’est alors apparu comme se rapprochant au plus près de cette notion d’impasse dans sa dimension plus complexe qui est celle du labyrinthe. C’est le sujet de ce présent article.
Un exemple de séance sera présenté dans un second article présentant les deux aspects possibles de l’impasse, celle apportée par le client et celle surgissant au détour d’un questionnement du coach.
Avez-vous déjà fait l’expérience de l’impasse ? Si oui vous devriez me comprendre et me plaindre. Si votre réponse est non, je ne vous croirais pas. Un jour ou l’autre cela vous tombe dessus sans prévenir. Et plus souvent qu’à son tour. Pour tout vous avouer, je l’ai même expérimenté avec la rédaction de cet article. Qu’est ce que j’allais bien pouvoir écrire là-dessus. Autant avec la frontière, il y avait un espace, une possibilité d’ailleurs, une ouverture possible. Mais là, comme tétanisé, j’en étais à m’auto-invectiver,
« Mais qu’allais-je faire dans cette galère ? ».
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Publié le 22/10/2011
Stefan CSOSZ
www.olsenconseil.com
Ich habe sehr lange mit Menschen gearbeitet die sich im Alter von 30-50 Jahren viele Fragen über das stellen, was die Gesellschaft “hochbegabt” nennt. Ich möchte einige Erfahrungen austauschen, die ich aus dieser Arbeit gelernt habe.
Ich weiß nicht genau wo ich anfangen soll. Ich habe zum Beispiel nie Kinder “gecoacht” dagegen aber Eltern die von ihren Kindern gesagt haben, dass sie hochbegabt seien.
Version française
J'ai longtemps travaillé avec des personnes, âgées de 30 à 50 ans qu'on appelle habituellement des surdoués ou des personnes à fort potentiel. Je voudrais partager les enseignements que je tire de ce travail.
À défaut de savoir où il faut commencer, je commence par les enfants. Je n'ai pas coaché de jeunes enfants "surdoués". Cependant, j'ai travaillé avec des parents qui disaient que leurs enfants étaient "surdoués".
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Publié le 22/10/2011
Bruno RAYNAL
www.bluethinking.com.mx

El coaching ayuda a las personas/profesionales a cambiar. En definitiva, es un proceso de modificación de hábitos para alcanzar sus metas u objetivos. Para tomar conciencia de esos hábitos es necesario comprender el proceso acción=resultado y cómo funcionamos ante ello.
Cuando realizamos una acción y obtenemos un resultado positivo, tendemos a repetir el mismo proceso ante situaciones similares. La pregunta es
¿cómo actuamos cuando el resultado es negativo? Por regla general, probamos otras acciones sin analizar el proceso y es posible que se produzca una reiteración inconsciente de un mismo proceso que nunca llegaremos a acertar, lo que nos lleva a resignarnos, estancarnos o bloquearnos y, a partir de ahí, nos decimos que es imposible cambiar.
Version française
Le coaching aide les personnes et professionnels à changer. En définitive, c‘est un processus de changement d‘habitudes pour atteindre buts et objectifs. Pour prendre conscience de ces habitudes il est nécessaire de comprendre le processus action/résultat et comment nous fonctionnons vis-à-vis d’eux.
Quand nous réalisons une action et obtenons un résultat positif, nous tendrions à répéter le même schéma devant des situations similaires. La question est :
”Comment nous comportons-nous quand le résultat est negatif ?" En règle générale, nous essayons d‘autres actions sans analyser le processus et il est possible qu’il se produise une répétition inconsciente d‘un même processus que nous n‘arriverons jamais à optimiser, ce qui nous conduit à nous résigner, nous bloquer, et à partir de là, nous décidons qu‘il est impossible de changer.
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Publié le 22/10/2011
Patrick Perrier*
pperrier@entreprise-personnel.com

Avec la complexité croissante des environnements de vie et de travail, l’entreprise se pense aujourd’hui comme un système ouvert et incertain. Pour le management, cette donnée est centrale. Et l’art de la régulation son enjeu majeur.
La systémique nous apprend que dans toute organisation productive la régulation interne s’opère par deux voies complémentaires. La régulation « de contrôle » passe par les règles, procédures et normes établies. Celle dite « autonome » résulte de ce que les acteurs mettent en œuvre pour réaliser leur travail, s’entraider, se protéger ou développer leurs compétences. Cette régulation autonome s’exprime dans les espaces laissés libres par la première, celle dont relèvent, entre-autres dispositifs, les évaluations, audits et reportings tous azimuts.
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Publié le 02/10/2011
Les biais cognitifs. Peut-on apprendre à les gérer ?
MoniKa SYKULSKA
monika.sykulska@free.fr

Les biais cognitifs empêchent d'analyser logiquement une situation et de prendre une décision adéquate. Le fonctionnement particulier de l'esprit est plus souvent à l'origine de ces biais que les émotions et les facteurs de pression du groupe. Est-il possible d'améliorer la qualité des processus décisionnels affectés par ces biais ? Nous pensons que oui. Evidemment ce n'est pas facile.
Les freins à des décisions efficaces sont de natures multiples. Le coach peut favoriser l'identification de vos comportements dominants et créer un cadre d'analyse où différents facteurs perturbateurs seront mis en exergue.
Les besoins en informations changent d'une personne à l'autre. Il est utile de connaître son type psychologique : pensée/ sentiment / sensation / intuition.
Pour décider, le type pensée/ sensation est boulimique en informations. Il vous en (re)demandera des tonnes et des tonnes.
Ce qui freine la décision du type sentiment/ intuition, c'est qu'il n'est pas certain d'avoir le consentement des autres. Il voudrait ne heurter personne.
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Publié le 30/09/2011
Magali THORAVAL
mthoraval@connecteam.fr

Vous est-il déjà arrivé de tomber dans une crevasse ? Vous avez trébuché, vous ou votre client, et vous avez l’affreuse impression, au sens littéral du terme, d’être au fond d’un trou. Premier réflexe ? Vous en sortir. Trouver les solutions vite fait, (bien ?) fait. Mais comment gérer cette affreuse situation ? Réaction viscérale, ici j’étouffe et ça sent mauvais…et pourtant…
Si j’explorerais cette crevasse plutôt que les possibilités pour m’en dégager ou les pourquoi j’y suis tombée ? Et mieux, si je m’y installais le plus confortablement possible ?
Souhaitez-vous que j’illustre mon propos ?
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Publié le 30/09/2011
Bruno RAYNAL
www.bluethinking.com.mx

En una investigación realizada en EE.UU en 1957, ante la pregunta de ¿es usted feliz? La respuesta afirmativa fue de un tercio de los encuestados. La misma investigación y con una muestra igual se repitió 30 años después. El resultado fue el mismo.
Este estudio concluyó que la característica común en dos épocas tan diferentes social e históricamente era que la felicidad dependía de que uno es y de su experiencia y no de lo que tiene. Los que se declaraban felices coincidían en enfocarse en la experiencia, mientras que los insatisfechos valoraban el éxito según los símbolos externos.
Version française
Dans une étude réalisée en 1957 aux USA, et devant la question "Etes vous heureux ?" La réponse fut affirmative pour un tiers des personnes interviewées. La même recherche et avec un échantillon similaire s’est répétée 30 ans plus tard. Le résultat fut le même.
Cette étude conclut que la caractéristique commune dans ces deux époques si differentes tant au niveau social qu’ historique était que le bonheur dépendait de qui on était et de notre experience et non pas de ce que nous possédions. Ceux qui se déclaraient heureux coincidaient à se focaliser sur l’experience, pendant que les insatisfaits jugeaient le succès en fonction des symboles externes.
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Publié le 30/09/2011
Denis WELTER
denis.velter@capsens.com

Tout le monde s’accorde à dire que la cohésion d’équipe est indispensable pour l’accroissement de la performance (économique), le développement des personnes (l’humain) et l’image de l’Entreprise (le social).
Quels sont les freins et les résistances à investir dans ce domaine ?
1. L’absence de visibilité
Comment faire un diagnostic fiable et scientifique de l’état de l’équipe, de l’impact du management, des besoins individuels et collectifs ?
Quelles solutions concrètes apporter et quels indicateurs de résultat sur des sujets tel que la responsabilité, la confiance, le sens, la motivation, l’ambiance, la relation, l’implication, la reconnaissance, la coopération ?
Ces dimensions-là ne rentrent pas dans les schémas classiques de la culture d’Entreprise.
Question : Comment changer de paradigme et accepter d’introduire le complexe, le non-mesurable dans l’Entreprise, et peut-être « l’essentiel » ?
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Publié le 28/09/2011
Stefan CSOSZ
www.olsenconseil.com

Ich habe als Österreicher mit ungarischem Vater oft die Gelegenheit gehabt, zu beobachten wie ein Staat die Redefreiheit einschränken kann. Es war einmal gefährlich in Ungarn sich frei auszudrücken. Vielleicht ist es sogar wieder gefährlich geworden. Ich sage nicht, dass ich darunter gelitten habe, sondern ich sage nur, dass ich viele Menschen getroffen habe, die es gewagt haben ein klare und öffentliche Position einzunehmen. Sie haben es oft in den Ostblockstaaten mit dem Verlust von Freunden, von Familie und von ihrer eigenen Freiheit bezahlt.
Ich gehöre nicht zu dieser Generation. Ich konnte zu jederzeit in meinem Leben und in jedem Land in dem ich war meine Position kundtun, ohne dass meine Familie, meine Freunde oder meine Freiheit in Gefahr war. Ich war nie in einer Situation, wie mein Vater, in der sich mir der Gedanke aufdrang, dass Land zu verlassen.
Version française
En tant qu’autrichien de père hongrois, j’ai pu connaître les effets d’un état qui restreint la liberté de parole. Il était à un moment donné, en Hongrie, dangereux d’exprimer son opinion. Je ne dis pas que personnellement j’en ai souffert, mais j’ai pu observer les conséquences que quelqu’un avait à craindre quand il affichait une position qui déviait de la ligne officielle.
Ainsi, j’ai rencontré dans ma vie des hommes et des femmes des pays de l’Est qui ont enduré les conséquences de leur prise de position. Ils l’ont payé en perdant leurs amis, leur famille et beaucoup d’années de liberté.
Je ne suis pas de cette génération là. J’ai pu à chaque instant de ma vie afficher une position. Je prends des positions qui sont parfois différentes de ceux qui m’entourent et je récolte alors admiration, non-compréhension, rejet, attention et affirmation.
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Publié le 28/08/2011
Vous avez été nombreux à lire "Décision, tu nous tourmentes". Aujourd'hui nous publions une suite, "La Décision comme processus cognitif ».
L'article sera publié en deux parties :
Partie I - L'état des lieux
Partie II - Les biais cognitifs. Peut-on apprendre à les gérer ?
Avant de donner notre avis de coach, concernant la gestion du processus de décision, à la fin de l'article, dans la 1ère partie nous présentons une vue d'ensemble : «L'état des lieux».
Dans la 2ème partie : «Les biais cognitifs. Peut-on apprendre à les gérer ?» nous abordons les erreurs fréquentes qui faussent des décisions. En focalisant l'attention sur le processus «comment je décide ?» l'accompagnateur peut jouer un rôle important.
C'est une approche par les compétences cognitives, c'est-à-dire savoir traiter de l'information, savoir raisonner, savoir nommer ce que l'on fait, savoir apprendre.
Monika SYKULSKA
monika.sykulska@free.fr
I - L'état des lieux
La décision, aussi bien son champ théorique que le réel vécu, suscite invariablement notre attention. La question se pose de savoir sous quel angle approcher un tel sujet, par excellence transversal. Nous pouvons l'aborder par les pratiques du management, la psychologie, les sciences cognitives, l'économie comportementale. Le choix de la meilleure décision possible, qui permet une optimisation des résultats souhaités, fait intervenir de très nombreux facteurs et est la plupart du temps délicat à effectuer.
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Publié le 27/08/2011
Frederick OGER
frederickoger@gmail.com

Si effectivement nous prenons la première acception du mot limite telle qu’elle a été traitée dans le précédent article, la notion de frontière recèle plus de richesse que le seul caractère conflictuel ne pourrait le laisser penser. Plus sévèrement encore, cet aspect du mot n’est pas le plus riche et le plus instructif pour ce qui nous concerne, à savoir, le contexte particulier de la relation d’aide. La frontière ne se réduit pas uniquement à la notion de conflit. Elle est, à la réflexion, beaucoup plus foisonnante et complexe que je pouvais le laisser entendre notamment par rapport aux deux autres approches du terme limite, la limite terme ou impasse (qui sera le sujet du prochain article) et la limite seuil. En effet, à partir de cette notion de frontière, je propose une articulation de ce qui pourrait constituer une approche éthique de la relation d’aide.
Publié le 27/08/2011
Stefan CSOSZ
www.olsenconseil.com
"Ich muss auf mein Gewicht aufpassen!". Meine Tochter sagte das am Tisch. Ich brauchte einige Minuten, um eine Antwort zu finden, denn sie ist erst 11 Jahre alt und hat kein Gewichtsproblem.
Woher kommt ihr nur diese Idee ?
Es schien mir zuerst unmöglich, das meine Frau und ich solche Ideen übertragen. Wir machen schon lange keine Jo-Jo Diät. Aber, bei etwas Nachdenken, kann ich sehr wohl Situationen feststellen, die zu der Annahme beigetragen haben, sie müsste auf ihr Gewicht aufpassen.
Version française
"Je dois faire attention à mon poids!" C'est ma fille qui m'a sorti cette phrase au cours d'un repas. Ça m'a pris quelques minutes pour trouver quelque chose à (re-)dire, car ma fille a seulement 11 ans et pas de problème de poids ni dans un sens ni dans l’autre. Je me suis dit, mais d'où ça vient-il, cette idée de devoir faire attention à son poids ?
A priori, il m'a semblé impossible que nous, ma femme et moi véhiculions ce genre d'idée. Ça fait belle lurette que nous avons mise de côté les régimes qui promettent un corps svelte et musclé. Mais en y réfléchissant bien, j'ai pu identifier quelques sources de problèmes.
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Publié le 27/08/2011
James DILLON
www.emergingstep.com

"Money, it’s a gas!" (Pink Floyd)
In his Democracy in America, Alexis de Tocqueville witnessed several American towns-people talking about someone they knew being in need. Suddenly, one gentleman, right there on the main thoroughfare, took off his top hat and began a spontaneous collection. The other gentlemen reached for their money.
Collective coaching by Marshall Goldsmith
De Tocqueville in 1830 was obviously talking about money at quite a higher, more altruistic level of solidarity in a country whose signature is all too often aggression and fighting for survival. Yet Americans then and now are nothing if not paradoxical when it comes to money.
Marshall Goldsmith, professor at UCLA, announced as one of America’s greatest coaches, a practicing Buddhist, indeed lives up to his advanced billing. Witness what he did in New York City with 2000 people -- and with their money – on the theme of
“anger”.
Version française
"L'argent, c'est du carburant !" - (le Pink Floyd)
En 1830, dans son livre De la Démocratie en Amérique, Alexis de Tocqueville écrit qu’il a assisté dans un village américain à la discussion d’un groupe de bourgeois, évoquant le drame d’une de leur connaissance dans le besoin, quand l’un d’entre eux a retiré son chapeau haut de forme pour le poser dans la rue afin de faire une collecte spontanée. Ses amis et les passants ont tous mis leur main à la poche.
Coaching collectif par Marshall Goldsmith
Alexis de Tocqueville avait été frappé aux Etats Unis par l’entraide et la solidarité dans un pays où régnaient l’agressivité et la lutte pour la vie. Les américains à l’époque et encore aujourd’hui ne sont pas à un paradoxe près dés qu’il s’agit d’argent.
Le Professeur Goldsmith, enseignant à l’Université en Californie, coach reconnu, bouddhiste pratiquant a fait vivre une expérience intéressante à un public de 2000 personnes lors d’une conférence sur le thème de la
« colère ».
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Publié le 01/07/2011
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Frédérick OGER
frederickoger@gmail.com
Mot-question
Qui est cette limite dont l'autre me parle si souvent dans sa plainte ? Trouver ses limites, passer les limites, dépasser les limites, mieux encore outrepasser ses limites, franchir les limites, atteindre ses limites pour les franchir, imposer des limites, être limité. Sans oublier, l'expression « il y a des limites ! ».
La limite appartient à cette catégorie de mots tellement entendus qu'ils finissent par être inaudibles car usés, fatigués.
Posez simplement la question. « Pour vous quel est le sens de « limite » ? » Un espace de perplexité s'ouvrira le plus souvent entre vous et votre interlocuteur.
Mot ectoplasme. Il se laisse saisir et prendre la forme que vous souhaitez. Il ressemble à l'amibe multi-podes avec cette façon de vous glisser des mains dès que vous cherchez à la fixer. Pis, il a même changé de genre, passant du masculin au féminin. Un mot-transgenre.
Pour moi c'est un mot-question. Limite qui es-tu ?
Publié le 01/07/2011
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James DILLON
www.emergingstep.com

The coach started his session with two most unusual people. One was a woman who had become blind at an early age. She was eager for the session to begin. She was accompanied by the man, her partner, a software developer in the aeronautic sector who designed Man-Machine interfaces, working with intelligent objects and widgets, all of them indispensable for landing commercial airliners somewhere in the world. Yet his profession was so far removed from everything. He felt no contact, no direct feedback concerning his work.
When he met her, the blind woman, he understood what he really wanted to do, that his profound wish was to somehow serve others.
Version française
Le coach avait devant lui deux personnes : une femme devenue aveugle dès son jeune âge qui avait la pêche, le courage et un homme qui était entré dans sa vie, il y a une dizaine d’années. Il était informaticien dans l’aéronautique et concevait des interfaces hommes machines, des séries d’objets intelligents, tous utiles, comme pour l'atterrissage d’un avion, quelque part dans le monde, mais toutes ces activités étaient assez éloignées du terrain, sans contact, sans retour direct.
En rencontrant, la femme aveugle, il avait compris ce qui l’animait, son moteur profond, sa raison d’être, « Être au service d’autrui ».
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Publié le 01/07/2011
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Importancia de la contextualización en el Coaching ejecutivo
Bruno RAYNAL
www.bluethinking.com.mx

El Coaching Ejecutivo se ha vuelto más popular en los últimos años. Muchos empresarios creen que el Coaching ejecutivo trata de abordar problemas, mejorar habilidades y solo consiste en lograr objetivos . Es cierto, pero el Coaching ejecutivo es mucho más que eso. De hecho, las definiciones comunes ignoran completamente la importancia de la creación de un contexto compartido, que tiene un efecto enorme en el éxito de una organización.
El Contexto es un marco mental. Es como un individuo se acerca a situaciones y responde a desafíos. Es cómo ejecutivos proyectan su mundo interior hacia su entorno externo para crear una visión, para provocar el cambio, para motivar a los empleados, para hacer algo nuevo.
Version française
L’importance de la contextualisation dans le coaching exécutif
Le Coaching exécutif est devenu de plus en plus populaire ces dernières années. De nombreux chefs d'entreprise pensent qu'encadrer des managers vise à aborder les problèmes, à améliorer des compétences et atteindre des objectifs. C’est un fait, mais le coaching exécutif est beaucoup plus que cela. En fait, la définition ignore complètement l’importance du contexte qui a un effet considérable sur l’organisation.
Le contexte est un cadre mental. C'est comment un individu approche les situations et répond aux challenges . C’est comment un individu projette ses mondes intérieurs dans leur environnement externe pour créer une vision, susciter le changement, motiver les employés, faire quelque chose de nouveau.
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Publié le 01/07/2011
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Stefan CSOSZ
www.olsenconseil.com

Dieser Artikel ist ein Beispiel wie ein wichtiger Bereich, für das Funktionieren einer Firma, vernachlässigt wird, das es Fragen aber zu wenig Antworten gibt. Es geht um Projektmanagement in Frankreich.
Es ist nicht so leicht eine Übersicht über Projektmanagement in Frankreich zu geben. Es handelt sich hier also nur um eine der möglichen Sichtweisen
Es gibt viele kontroverse Punkte über die Grenzen von Projektmanagement. Projektmanagement schlägt Brücken und hat Tendenz sich mit anderen Themen wie zum Beispiel Total Quality oder auch Innovation zu vermischen. Selbst den Unterschied zwischen industrielleren immer wiederholbaren Prozess und der Einzigartigkeit des Projektes ist heute in Frage gestellt.
Version française
A travers cet article, je voudrais montrer, par l’exemple du management projet, qu’il serait utile de davantage débattre, et cela, de façon contradictoire.
Donner une vue globale sur le management de projet en France n’est pas si facile. Cet article en propose une lecture possible parmi d’autres. Plusieurs facteurs et plusieurs acteurs rentrent en jeu.
Il y a de nombreux points de controverses sur les limites du management de projet. Transversal par définition, le management de projet a tendance à se confondre avec d’autres domaines : l’innovation, la qualité totale, etc. Même la distinction entre processus industriel (répétitif) et projet (unique) devient de moins en moins utile dans un contexte de compétitivité accru.
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Publié le 01/06/2011
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Cela s’est passé dans un autobus parisien, au milieu du bus, dans 4 mètres carrés.
Nicolas DE BEER
contact@mediat-coaching.com

Il est 17h, j’entre dans un autobus parisien et, poussé par des passagers qui entrent après moi, je me retrouve au milieu, devant la porte du milieu.
Et là, d’un coup, me voici environné de messages tous plus injonctifs les uns que les autres. Est-ce un cours d’instruction civique, une leçon de bonne conduite, du tutorat social, de la prévention de risques, des conseils pour que je me conduise « comme il faut » dans ce transport public. Bref, est-ce un code de bonne conduite ?
Mais je n’ai rien fait, enfin, je n’ai encore rien fait que déjà je dois rpondre à un ordre poli
"Merci d’avancer dans le fond du bus" juste en dessous de « Issue de secours ».
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Publié le 30/05/2011
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Stefan CSOSZ
www.olsenconseil.com

Was sind die Auswirkungen der modernen Weltanschauung in Bezug auf die Arbeit eines Projektmanagers ?
Eine der Auswirkungen ist, dass die Leistung des Projektmanagers beurteilt wird inwieweit das Projekt vollendet ist oder nicht. Dabei werden andere Aspekte wie zum Beispiel Motivation und soziale Agilität vernachlässigt.
Es ist auch gar nicht so leicht diese Aspekte des Projektes zu messen, denn sie lassen sich nicht einfach mit den Werkzeugen des Projektverwalters und des Projektplaners vereinbaren.
Version française
Quelles sont les conséquences du paradigme moderne pour les responsables de projets ?
Une conséquence majeure pour le chef de projet est que sa performance est jugée sur des mesures de performance qui ne reflète qu’une partie de la vie du projet. En effet, iI est possible de mesure l’avancement physique. Cependant, il devient plus difficile d’effectuer des mesures sur la motivation, sur l’agilité sociale ou encore sur la prise en compte de besoins des utilisateurs.
Concrètement, cela se voit sur le terrain quand la hiérarchie demande au chef de projet des objectifs d’avancement de plus en plus exigeant alors que la réalité du projet ne permet pas d’aller plus vite. C’est par exemple le cas dans un projet informatique où il est plus important de « cracher du code » pour tenir les délais au lieu de programmer des applications qui font sens pour l’utilisateur.
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Publié le 30/05/2011
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Amabile Teresa & Steven KRAMER
adaptaciones de Bruno Raynal, Consuelo Lozano y Arturo Cosio
www.bluethinking.com.mx

Cuando usted tiene una montaña enorme que subir, a menudo es mejor romperla en pequeños montoncitos de tierra. En su artículo clásico, "Pequeñas Victorias", el psicólogo Karl Weick de la Universidad de Michigan argumentó que los más grandes problemas sociales deben ser desglosados en más pequeños, con objetivos concretos alcanzables. Problemas sociales tan enormes como, por ejemplo, el desempleo, pueden ser tan abrumadores que las soluciones parecen inalcanzables, por lo tanto, la gente suele evitar hacerles frente o programar un solo esquema. Gran error.
Version française
Lorsque vous avez une énorme montagne à gravir, il est souvent préférable de la transformer en petites mottes de terre. Dans son article reconnu, "petites victoires", le psychologue Karl Weick de l'Université du Michigan a fait valoir que les plus grands problèmes sociaux doivent être décomposés en plus petits, en objectifs réalisables. Ces énormes problèmes sociaux comme le chômage, peuvent être tellement forts que les solutions semblent hors d'atteinte, par conséquent, les gens ont tendance à éviter de les traiter. Grosse erreur.
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Publié le 30/05/2011
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James DILLON
www.emergingstep.com

The records of a Human Resources firm are full of high potentials that failed when they met up with corporate realities. What happened? The attitude of corporate groups when it comes to cultivating young talent resembles the often-tried, yet less-than-effective method of teaching children how to swim… The father throws the child in over his or her head. Normally, the child discovers his or her survival instinct… at least in theory.
Version française
Les archives d’un cabinet en Ressources Humaines regorgent de cas d'échec de hauts potentiels quand ils rencontrent la réalité de l’entreprise. Que s’est-il passé ?
L'attitude de certaines entreprises dans la manière de cultiver les jeunes talents ressemble à la vieille méthode pour apprendre à nager… Le père lance son enfant dans les flots. Normalement l’enfant aura un instinct de survie… enfin, normalement.
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Publié le 01/05/2011
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James Dillon
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...shifting into gear for some big changes
If Madame Nathalie Kosciusko-Morizet, French Minister of Ecology wins her bet on how the City of Paris will be in the not-so-distant future, we are going to have to revise the whole mindset we have developed around cars.
She is proposing nothing less than to outlaw, albeit gradually, all vehicles that pollute from entering into Paris (plus seven other agglomerations in France). What upheaval in prevailing attitudes; what a collision with business as usual. Traffic is already circulating fast and heavy through political and decisional channels. Madame la Ministre is proposing exactly what the people want : a clean city, one that’s green, unencumbered… one just like all the other great cities in Europe. Hurray!
Version française
...les engrenages d’un changement
Si Madame Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l’Ecologie gagne son pari pour l’avenir de Paris nous allons revoir notre paradigme sur la voiture.
Elle se propose tout simplement d’interdire progressivement l’entrée dans Paris à tous les véhicules polluants ainsi que dans sept autres grandes agglomérations. Quel chamboulement dans les esprits, quel bouleversement dans les habitudes, les instances politiques sont en effervescence. Madame la Ministre veut mettre en place exactement ce que veut la population, des villes propres, vertes, désencombrées… comme dans toutes les autres grandes villes européennes. Hourah !
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Publié le 01/05/2011
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Stefan CSOSZ
www.olsenconseil.com

Cet article est un exemple de comment les concepts, que certains ont pu connaître dans le cadre d’une formation de coaching, peuvent s’inscrire dans d’autres contextes. Il s’agit d’une animation qui s’appuie sur les niveaux logiques de Robert Dilts.
Cette animation est utile au début du projet. En particulier, si les différentes parties prenantes ne se connaissent pas encore ou si elles n’ont pas encore travaillé ensemble dans le cadre d’un projet. Il est possible, voire souhaitable, d’inclure dans le groupe de travail les sous-traitants, le commanditaire ainsi que d’autres parties prenantes du projet. Le chef de projet fera cette animation avec son équipe. Je voudrais également attirer l’attention sur le fait qu’il ne s’agit pas d’une animation pour créer un sens commun et partagé, mais pour obtenir des différences et des nuances.
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Publié le 30/04/2011
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Bruno RAYNAL
www.bluethinking.com.mx

Algunos sectores de nuestra sociedad, dan mucha importancia, entre otras cosas, al hecho de estar a la moda tanto en el vestir, como en todo lo demás. Piensan que se trata de vivir de prisa, de hacer todo rápidamente, de obtener dinero pronto y de lograr rápidamente el éxito profesional. Todo esto puede estar bien, pero nunca olvidemos la trascendental importancia de mantenernos en todo momento dentro de los márgenes de la Ética y de hacer todo con mucha calidad profesional, humana y moral.
Version française
Certains secteurs de notre société attachent une grande importance au fait d'être à la mode. Nombre d’entre nous pense à vivre en toute hâte, à tout faire vite, pour obtenir de l'argent et de la réussite professionnelle. Tout cela peut être acceptable, à la condition de ne jamais oublier l'importance vitale de maintenir des limites déontologiques (voir morales et même éthiques) et rendre toute intervention professionnelle, humaine et morale.
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Publié le 30/03/2011
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Pouvons-nous encore faire acte de courage dans une société de prévention ?
Caroline JARRY - Nicolas DE BEER
cjarrycoaching@gmail.com - contact@mediat-coaching.com
dessin de Mathilde BOUVAULT

Les campagnes de prévention tendent ces dernières années à s’intensifier et à se multiplier, tant dans la vie quotidienne (l’exemple des bus parisiens regorgeant de consignes et avertissements en tout genre est à cet égard frappant), que dans le champ professionnel, dans lequel la notion de risques psycho-sociaux (RPS) a fait son apparition. Nous nous sommes demandé dans quelle mesure le coaching, qui vise à permettre au client de retrouver son sens de l’initiative personnelle, d’aller de l’avant et par là même d’oser se confronter aux risques inhérents au mouvement de la vie, pouvait également s’inscrire dans une démarche de prévention dans les organisations.
Qui dit prévention, dit danger...
... et le plus souvent danger pour l’intégrité physique ou psychologique des personnes.
La notion de prévention s’est banalisée. Nous nous sommes habitués à ces campagnes aux slogans comminatoires pour prévenir les risques : ceux liés aux comportements inciviques voire agressifs dans les bus parisiens (« Souriez ! Vous êtes filmés », « Si chacun fait ses règles tout se dérègle »), les mauvaises habitudes nutritionnelles (« mangez au moins 5 fruits et légumes par jour »), la grippe (« lorsque vous vous éternuez ou toussez, couvrez-vous la bouche et le nez avec votre manche ou un mouchoir à usage unique »), etc.
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Publié le 30/03/2011
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Nicolas DE BEER, Isabelle LAPLANTE
contact@mediat-coaching.com
"Leda et le Cygne" de Leonardo da Vinci
« Je pense que l’on confond souvent la science et ce que l’on peut appeler la cosmologie qui est la vision du monde, la façon dont nous pensons que notre monde est organisé. Lorsque nous affirmons que le monde se compose d’entités naturelles, d’humains et d’objets artificiels, nous énonçons les principes d’une cosmologie particulière, la nôtre. Notre cosmologie a rendu possible la science et cette cosmologie n’est pas en elle-même le produit d’une activité scientifique. C’est une façon de distribuer les entités du monde (roches, humains, plantes…) qui est née à une certaine époque et qui a permis aux sciences de se développer » (Philippe Descola).
Philippe Descola* célèbre anthropologue, nous fait une proposition d’exception. Suite à ses travaux, il nous invite à d’autres façons de voir l’univers, quatre perceptions du monde, cosmologies ou encore
ontologies. Il ouvre aux professionnels de l’accompagnement des fenêtres que nous cherchions depuis bien longtemps.
Certes, nous avons déjà à notre disposition des options (spectres, lunettes, recadrages, etc.) issues de réflexions qu’elles soient psychanalytique, systémique, comportementale, gestalt, styles de personnalité, ...
Ce que cet anthropologue nous ouvre comme voies c’est que les différentes civilisations (et cultures) du monde auraient quatre façons de voir le monde, l’univers.
Bref il nous propose ces 4 ontologies que sont :
le Naturalisme, l'Animisme, le Totémisme, l'Analogisme
Voici une bien belle nouvelle, nous pourrions donc regarder le monde avec quatre différentes lunettes, sous quatre angles différents. Allons y voir de plus près.
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Publié le 29/03/2011
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Stefan CSÖSZ
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Es ist in der S-Bahn passiert. Ich steige die S-Bahn ein und setze mich in ein Abteil. Es sind nur wenig Menschen sa. Es ist 15 Uhr.
Auf einmal, richtet sich der Mann vor mir auf und sagt zu seinem Nachbarn: « Jetzt lassen sie die Frau in Ruhe. Sie hat ihnen gesagt, dass nicht will. Das reicht jetzt! »
Sein Nachbar, ein junger Mann, steht jetzt auf und sagt ihm: „Das geht dich doch nichts an. Kümmere dich um deinen eigenen Dreck.“
Ich denke nur. So jetzt geht’s gleich los. Die schlagen sich gleich. Ich steh auf und sage mit fester Stimme laut und deutlich: „Ich denke, dass das Thema Respekt uns alle angeht!“
Ich bin gerade 40 Jahre alt geworden, dass ist wohl die Zeit wo man solche Sachen sagt. Der junge Mann ist ganz verstutzt. Er hatte das nicht erwartet.
Ich setzte hier, als Schreibender, eine kleine Pause. Ende der ersten Pause.
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Version française
Ça s’est passé jeudi dernier dans le RER C. Je monte dans un wagon et je m'assois dans le compartiment du bas. Peu de gens. Il est 15.10.
Tout d'un coup, l'homme, jusqu'à là tranquillement, assis devant moi, se met debout et s'adresse à un jeune homme sur sa gauche.
"La dame vous a dit non. Laissez-la tranquille".
Un jeune homme se retourne, se met debout à son tour et lui dit.
"Ça ne te regarde pas! Occupe-toi de tes affaires".
Je me dis "Ça y est. Il vont se taper dessus !" Je me lève à mon tour et je dis de façon très claire et audible.
"Je trouve que le respect nous concerne tous." Je viens d’avoir 41 ans, c est probablement là, où on commence à prononcer ce genre de phrases. Le jeune homme me regarde d’un air surpris. Il ne s attendait pas à ce que je prenne position.
Je marque ici une césure.
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Publié le 29/03/2011
...Management
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James DILLON
www.emergingstep.com

You would like to encounter a N°2 Change from time to time, a real kick in the anthill that shakes up the paradigms, the schemes, habits and while we’re at it, resistances? True, you don’t get a chance to see such a change very often, but you can sure recognize one by the way the stun and shun-shields go up!
For a recent example, let’s listen in on a meeting in a French engineering school. The curriculum on management was hardly satisfying. Students lay their heads down and went to sleep, or else didn’t take what their professors were teaching them about human resources and management very seriously. They waded through various tools and currents of thought on NLP, TA, Situational Management, PCM, all of which slipped past them. Desks at a French Engineering school are usually bolted into the floor, the better for rank and file students to get more engaged by their portable computers, their MP3, their video games and crossword puzzles…
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Version française
... du Management
Vous aimeriez rencontrer un Changement N° 2 de temps à autre, un vrai coup de pied dans la fourmilière qui secoue les paradigmes, les schémas, les habitudes et pourquoi pas les résistances… Vous ne voyez pas souvent ces changements là mais vous les reconnaissez tout de suite à la levée de boucliers qu’ils suscitent.
Le cursus dans une école d’ingénieur sur le management ne satisfaisait personne. Les élèves s’endormaient, ne prenaient pas très au sérieux ce que leurs professeurs leur enseignaient au sujet des divers techniques de management, des outils et des courants comme la PNL, l’AT, le management situationnel, le PCM. Tout cela passait très largement au-dessus de leur tête. Les élèves étaient retranchés derrière leurs tables, boulonnées au sol, leur attention braquée sur leurs portables, leur MP3, leur jeux vidéo…
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Publié le 28/02/2011
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Pascal Aubrit
pascal.aubrit@wanadoo.fr
Deux coachs déjeunent ensemble…
« Passionnant ! C’est le meilleur coaching qu’il m’ait été donné de faire. Entre ça et la formation à la sémantique générale que je viens de terminer, je suis en pleine forme pour démarrer cette nouvelle année !
- Vous avez de la chance. Et je veux un récit complet ! Mais avant cela, avez-vous choisi ? Le menu semble vous laisser dubitatif…
- Bof, la carte ne reflète pas le terroir, je ne me décide pas entre la bavette et le faux-filet.
- Et le troisième choix pour vous, ça serait quoi ? » (Sourires complices)
A l’énoncé de cette question destinée à ouvrir un champ de possibilités au lieu de se laisser enfermer dans un choix binaire, les deux coachs rient et se détendent sur leur chaise. Le serveur prend leur commande et dehors, la neige de ces dernières semaines a cédé sa place à une pluie battante.
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Publié le 27/02/2011
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... o el pensamiento que cambia
Bruno RAYNAL
www.bluethinking.com.mx

Normalmente, los dirigentes contestan al cambio poniendo en marcha modificaciones en los métodos, cambios en las estructuras y por ultimo cambios en los individuos. Una convicción real de la necesidad del cambio de las personas es vital para fomentar y establecer una transformación de la organización.
El business Coaching implica que los líderes trabajen cuatro aspectos fundamentales. En base a nuestra experiencia, podríamos considerar que el objetivo final del coaching es obtener cambios profundos, guiados por las cuatro consideraciones siguientes:
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Version française
ou la pensée qui change
D´habitude, les dirigeants répondent au changement en mettant en marche des modifications dans les méthodes, des changements dans les structures et en tout dernier des changements chez les individus. Une conviction réelle du besoin de changement des personnes est vitale pour encourager et mettre en place une transformation de l´organisation.
Le Coaching dans le monde du business, implique que les leaders travaillent quatre aspects fondamentaux. D´après notre expérience, nous pourrions considérer que l ´objectif final du coaching est d´obtenir des changements profonds, guidés par les quatre considérations suivantes :
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Publié le 27/02/2011
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James DILLON
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Once upon a time, meaning these days, there was a corporation commonly known as “The Institution”. The Institution employed 1000 computer engineers to make sure its system worked properly, 24 hours a day, 7 days a week, whatever happened. Whatever the cost in terms of time, effort and of course money, the clients had to always have access to services and, above all, to the automatic tellers.
Fortunately, the computer engineers were top-notch when it came to solving problems. Usually, they preferred the most unimaginably complicated problems. Their stress level would rise; adrenalin would start pumping faster through their veins until they managed to slay the dragon that had reared its head. “Whew,” they would say, “that was close.” Naturally, there were reports that would circulate about such and such a bug, saying that it should never reoccur.
Version française
Il y était une fois, c’est à dire à l’heure actuelle, une entité qui s’appellait tout simplement « L’institution ». L’institution employait 1000 informaticiens afin d’assurer le bon fonctionnement de son système, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, quoi qu’y arrive. Il fallait coûte que coûte que les clients aient toujours accès aux services et surtout aux guichets.
Heureusement les informaticiens étaient tous des cracs dés qu’il s’agissait de résoudre des problèmes. En général ils préféraient les pannes les plus inimaginables. Leur niveau de stress montait ; l’adrénaline courrait de plus en plus vite dans leurs veines avant qu’ils n’arrivent à terrasser le dragon. « Nous avons eu chaud, » se disaient-ils. Il y avait parfois des rapports qui circulaient sur telle ou telle anomalie, disant que cela ne devait plus se produire.
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Publié le 27/02/2011
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Stefan CSOSZ
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Im Gegensatz zu klassischem Projektmanagement bei de malle Etappen eines Projektes idealerweise definiert sind, bietet die Agile Methode einen flexibleren Ansatz an.
Der Vorteil dieses Ansatzes liegt sich in kleinen Schritten seinem Ziel zu nähern. Zudem gibt es die Möglichkeit eine Schritt zurückzumachen und seine Ziele neu zu definieren.
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Version française
À l’opposé d’une gestion de projet classique dans laquelle toutes les étapes sont idéalement planifiées dès le début du projet, la méthodologie « agile » est basée sur une utilisation extrêmement souple.
L’avantage est, dès le début du projet, de s’approcher au fur et à mesure du résultat initial attendu tout en gardant la capacité de revenir sur des étapes intermédiaires déjà réalisées mais non probantes, afin d’intégrer de nouvelles modifications déterminées ou affinées durant le déroulement du projet.
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Publié le 01/02/2011
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diálogos sobre el Cambio con Pr Mario ZUMAYA et Bruno RAYNAL
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Pr Mario Zumaya - Bueno, lo que se hace, lo que hago, o lo que intuyo, o la conclusión a la que llegué es que se tienen que hacer experimentos en la conducta, por supuesto... Las cosas no se pueden quedar en una elaboración teórica o en una discusión inteligente, o en un desborde emocional... No se puede quedar ahí... Las cosas se tienen que llevar a la práctica concreta del área problemática para el caso del paciente
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Version française
Dialogue entre le Professeur Mario Zumaya et Bruno Raynal
Pr Mario Zumaya - En fait, ce que l’on fait, ce que je fais, ou ce que je pressens, ou la conclusion à laquelle je suis arrivé c’est qu´il faut faire des expérimentations, être dans l’action. Les choses ne peuvent pas rester à un niveau théorique ou dans une discussion intelligente, ou dans un tourbillon émotionnel… On ne peut en rester là… Les choses doivent passer à la pratique concrète
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Publié le 01/02/2011
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Ou comment transformer ces risques en opportunité
Denis VELTER
denis.velter@capsens.com
Sujet brûlant d’actualité, que chacun a pris à bras le corps pour répondre au mal être des salariés avec ses conséquences désastreuses : absentéïsme, démotivation,stress, dépressions, maladies cardio-vasculaires, burn out, ... suicides.
Pour y faire face, nous nous sommes dotés d’une panoplie d’outils : évaluations, enquêtes, baromètre de climat social, suivis pathologiques, reportings sur le harcèlement, obligations légales, formations au traitement des risques psychosociaux (RPS), ...
Et bien sûr, nous nous sommes adressés aux « experts » (médecins, CHSCT, instances représentatives du Personnel, psychologues du travail, ...), et avons créé les cellules ad hoc (groupes paritaires, comités de pilotage, observatoires sociaux, cellules d’écoute,...).
Publié le 30/01/2011
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James DILLON
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Let’s go back in time to find out why we have so much difficulty managing talent, including our own. There’s even a certain parable on the subject, in the gospel according to Mathew, when the word talent really meant cash. Today in the corporate world, we would say that we need to use our potential, live up to our ability, that we have a a sort of gift...
Version française
Remontons le fil de temps pour cerner la difficulté que nous avons avec la gestion des talents. Il s’agit de relire une certaine parabole. A l’époque un « talent » était une pièce de monnaie. Aujourd’hui nous dirons qu’il faut nous servir de notre potentiel, de notre capacité, voire de nos dons...
Publié le 30/01/2011
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Stefan CZOSZ
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Es gibt keine allgemeingültige und allgemeinakzeptierte Definition von dem was man langläufig Personalität nennt. Die Definitionen werden meistens von den verschiedenen Psychologiesparten geprägt. So heben manche die strukturellen Eigenschaften der Personalität hervor wo andere sich eher auf die dynamischen Bezüge und Interaktionen der verschiedenen Komponenten der Persönlichkeit konzentrieren.
Heute, gibt es jedoch einen Konsensus der von den meisten Wissenschaftlern geteilt wird. In der Tat sind die meisten Psychologen darüber einig, dass die Personalität ein sehr theoretisches und generelles Konstrukt ist...
Version française
Il n’existe pas de définition unique et partagée communément de ce qu’on appelle personnalité. Ce sont souvent les courants psychologiques qui ont tendance à influer sur les définitions. Ainsi, certaines définitions mettent en avant la structure sous-jacente de la personnalité alors que d’autres focalisent la dynamique ainsi que l’interaction entre les différents composants.
Aujourd’hui, il existe cependant un accord communément partagé par les scientifiques. En effet, la plupart des psychologues sont d’accord sur le fait que la personnalité est une construction très théorique et générale...
Publié le 02/01/2011
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Stefan CSOSZ & Al.
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In diesem Artikel beschreiben wir ein Projekt, das zum Ziel hat Kompetenzen hervorzubringen und aufzuweisen, dort wo si oft nicht gesehen werden. Wir sind die Initiatoren dieses Projektes, das von einem Master in Projet Management ITMP :
www.esiee.fr/masteres_spe/itmp.php bearbeitet wurde welches an der Ingenieursschule Groupe Esiee in Marne la Valée bei Paris beherbergt wird. Wir haben die Studenten des Masters folgende Frage gestellt :
Wie kann man Kompetenzen hervorbringen bei noch jungen und relativ unerfahrenen Projektmanagern und sie positiv mit der IPMA Competence Baseline (ICB), dem internationale Projektmanagement-Standard der IPMA – International Project Management Association zu konfrontieren
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Version française
Cet article décrit l’expérimentation d’un projet d’émergence de compétences audacieux mené par des Mastériens en Management de projet et Innovation Technologique
www.esiee.fr/masteres_spe/itmp.php Nous sommes initiateurs de ce projet, car nous nous sommes posé la question suivante :
Comment faciliter l’émergence de compétences avec des chefs de projets qui n’ont pas ou très peu d’expérience dans ce domaine en les confrontant à un référentiel de compétences internationalement reconnu ?
Publié le 02/01/2011
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James DILLON
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It seems that resilience can be a bad thing, at least if we believe Serge Tisseron, psychoanalyst and psychiatrist (1). His argument is that too much resilience kills our resistance. No doubt about it, M Tisseron has chosen his side. According to his rather French way of seeing things, people must always stand ready to defend themselves against any possible thing that may ever occur.
French history is packed full of stories of heroic resistance, starting with the great Résistance during World War II. Historians tell us that there were very few at the beginning of this dark period and quite a few who joined in at the end. The lesson, though, is that we must know when and how to resist, even if we must sacrifice ourselves
...
Version française
Il paraît que la résilience est une mauvaise chose. Au moins si on en croit le commentaire de Serge Tisseron (1), psychanalyste et psychiatre. Son argument consiste à dire que trop de résilience tue la résistance. Il n’y a aucun doute, M Tisseron a choisi son camp. Dans sa conception bien française, l’être humain doit maintenir sa capacité à se défendre contre toute éventualité.
L’histoire française fourmille de récits de résistance héroïque, en commençant par les histoires de la Résistance de la dernière guerre. Les historiens nous apprennent qu’il y avait peu de monde au début de cette période et nettement plus à la fin. La leçon retenue : il faut savoir résister, quitte à se sacrifier si nécessaire.
Publié le 02/01/2011
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Bruno RAYNAL
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Dialogo sobre el Cambio entre el Profesor Mario Zumaya, Psicoterapeuta Mexico, y ex Presidente MesoAmerica de Counseling et Bruno Raynal - Capitulo “ Be Back y emociones”
Bruno Raynal - Te escucho y tengo la sensación de que generar el cambio no es forzosamente mirar hacia adelante. A ver, me explico... Tenemos quizá el prejuicio, al menos yo, de visualizar el cambio, como un “salto hacia adelante” .
Algo que nos permita escapar. Y no voy a hablar de evasión, pero sí como una oportunidad para poder avanzar y saltar ciertas etapas y huir del problema, pero con un movimiento hacia adelante.
Te escucho y tú me hablas de "apropiarse las cosas", "regresar a su esencia", y “ necesidad de concluir”; Debido a que hablaste de la palabra “regresar a su esencia”, una frase que me viene a la mente es " Bruno, Be Back! " (regresa). Esta frase me la formulo un gran jefe mío, que a su vez era el mentor de muchos líderes en nuestra organización
...
Version française
Dialogue sur le changement entre le Professeur Mario Zumaya, Psychotérapeute Mexico, y ex President de la société MésoAmerique de Counseling et Bruno Raynal - Extrait “ Be Back y emotions”
Bruno Raynal - Je t’écoute et j’ai le sentiment que créer le changement n’est pas seulement une question de regarder de l’avant. Je m’explique…Peut-être que nous avons le préjugé, en tout cas moi, de visualiser le changement, comme un « saut vers l’avant ».
Quelque chose qui nous permet de nous échapper. Et je ne vais pas parler d’évasion, mais si une opportunité pour pouvoir avancer en sautant quelques étapes et fuir le problème, mais avec un mouvement vers l’avant.
Je t’écoute et tu me parles de « s’approprier les choses », « revenir à l’essence des choses » et « le besoin d’en finir » ; Etant donné que tu as parlé du mot « revenir a l’essence des choses », une phrase qui remonte a mon esprit c’est « Bruno, Be back ! » (sois de retour). Cette phrase c’est un de mes grands patrons qui l’a formulé, qui fut aussi le mentor de beaucoup de leaders dans notre organisation. Il ne m’a pas fait plus de commentaires, il n’est pas expliqué avec plus de véhémence, il n’est pas resté à en parler avec moi. Je m’en souviens très bien, avant de rentrer dans l’ascenseur et avec son expression si caractéristique et son regard profond quand il me l’a dit.
Publié le 28/11/2010
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James DILLON
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Manage your time? No, it’s better to manage your energy! That’s the pitch by Jim LOEHR and Tony SCHWARTZ in their book, The Power of Full Engagement
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These two authors started LGE Performance Systems in the U.S. Their success was based on the very success of athletes they coached, such as Pete Sampras, Jim Courier, Gabriela Sabatini and Monica Seles. Then they worked with nurses and doctors in emergency wards, plus crisis teams for the FBI. Subsequently, they tackled corporations.
Their argument is simple and effective. The next time someone says to you, “I don’t have the time”, or “I’m always on the run”, you will tell them that they are a “flat-liner”, which can only mean that their notion of time is linear and ultimately flat
...
Version française
Gérer votre temps ? Non, gérer plutôt votre énergie ! C’est le pitch donné par Jim LOEHR et Tony SCHWARTZ dans leur livre intitulé The Power of Full Engagement (La Force d’un Engagement Total).
*
Ces deux auteurs ont créé le LGE Performance Systems aux Etats-Unis. Leur succès est bâti sur la réussite de sportifs comme Pete Sampras, Jim Courier, Gabriela Sabatini et Monica Seles qu’ils ont accompagnés. Ils ont travaillé également avec les services d’urgences des hôpitaux, les équipes d’intervention du FBI avant d’intervenir dans les entreprises.
Leur argument est simple et efficace. La prochaine fois que quelqu’un vous dira « Je n’ai pas le temps », ou bien, « Je cours après le temps », vous allez lui dire qu’il est un « flat-liner », c'est-à-dire qu’il a une notion du temps linéaire et plate.
Publié le 27/11/2010
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der Coach und der Klient
par Stefan CSOSZ
www.olsenconseil.com

Dem Coaching einen Rahmen zu geben ist wichtig. Es erlaubt dem Klienten aber auch dem Coach sich jederzeit zu Fragen ob die Arbeit noch im Rahmen des Coachings abläuft. Einer der Elemente des Coachingrahmen ist es nicht zu interpretieren was der Klient sagt.
Hier ein Beispiel. Es handelt sic hum eine Klientin, die ihre berufliche Laufbahn hinterfragt. Sie sagt mir ganz am Anfang, dass es ihr nicht darum geht ihre Firma zu verlassen. Ich bitte sie ihre Situation aufzuzeichnen. Sie zeichnet einen Rahmen. Drinnen ist kaum noch Platz und draußen ist viel Platz.
Ich sage ganz spontan. „Naja, sie wollen anscheinend doch aus so einem engen Rahmen heraus!“. Ich dachte in diesem Moment, dass ich sie konfrontieren würde in Bezug auf ihren Wunsch nicht die Firma zu verlassen
...
Version française
... le coach et le coaché
Savoir poser un cadre est un acte utile en coaching. C’est important, car cela permet de confronter le coaché, mais aussi le coach. Il m’est arrivé de quitter le cadre de la non interprétation en coachant.
Voici un exemple. Il s’agit d’une personne qui s’interroge sur son avenir professionnel. Elle souhaite évoluer. A priori au sein de sa structure. Dès le début, elle me fait savoir qu’il ne s’agit pas de « quitter cette boîte ». Je lui demande alors :
« Dessinez votre situation ? » Elle dessine un cadre avec un intérieur et un extérieur.
Je lui dis:
« Pour sortir de la boîte, vous sortez de la boîte ! Vous dites que vous ne voulez pas quitter la boîte, mais votre dessin vous amène à d’autres horizons professionnels ». J’avais très envie de le dire alors je n’ai pas su me retenir. À ce moment je croyais la confronter par rapport à sa remarque qu’elle ne souhaitait pas « quitter cette boîte »
Publié le 27/11/2010
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...de cambio de Virgina Satir- Mark Evers-Nynke Fokma
Bruno RAYNAL
www.bluethinking.com.mx

“Fondamentalmente, Satir piensa que el cambio es una manera de hablar de la vida (1)”.”Tiene la convicción que los individuos pueden cambiar, desarollarse y que es aprendiendo nuevas maneras de pensar et de actuar que lo lograran”.
El modelo del cambio que nos propone Satir es un modelo abierto y que calificaría de “generativo”. Deseo que esa interpretación del modelo de Satir, inicialmente propuesta por Marks Evers, Nynke Fokma y Willem Van den ende motivan a los coaches en identificar razgos y características de cada una de las etapas propuestas por Satir. Una des las riquezas de ese modelo es que no hablamos solamente del grupo sino también de la suma de las individualidades
...
Version française
... changement de Virginia Satir-Mark Evers-Nynke Fokma
« Fondamentalement, Virginia Satir pense que le changement est une façon de parler de la vie (1)». « Il y a la conviction que les individus peuvent assurément changer, se développer et que c´est en apprenant de nouvelles façons de penser et d’agir qu´ils y parviendront ».
Le modèle du changement qu’elle nous propose est un modèle ouvert que je qualifierai de « génératif ». Je souhaite que cette interprétation du modèle de Satir, initialement proposée par Mark Evers, Nynke Fokma et Willem Van den Ende encouragent les coaches à identifier les traits et caractéristiques de chacune des étapes proposées par Satir. Une des richesses de ce modèle est que l ´on ne parle pas seulement du groupe mais aussi de la somme de ses individualités.
Publié le 31/10/2010
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...en la postura del Coach
Bruno RAYNAL
www.bluethinking.com.mx

Si hablamos de intensidad, es justo referirse a ciertos artistas que son testigos apasionados de un contexto establecido y en el cual se dejan inspirar. Su Energía está hecha de amplitud y de profundidad.
Vivir nuestras emociones es también saber reconocerlas, calificarlas, contenerlas, compartirlas con cierto nivel de pertinencia. La intensidad hace que ciertos actos serán decisivos. La intensidad es la combinación de ciertos medios a un momento determinado en un contexto claramente identificado. Es el fuego del acción cuyo rayo hace que la intervención es un acto creativo donde se mezclan elegancia y precisión
...
Version française
...dans la posture du coach
Si l’on parle d’intensité, il est juste de se référer à certains artistes qui sont des témoins passionnés d´un contexte établi et dans lequel ils puisent leur inspiration. Leur Energie est faite d’amplitude et de profondeur.
Vivre nos émotions c’est aussi savoir les reconnaître, les qualifier, les contenir, les partager, avec un certain niveau de pertinence. L’intensité fait que certains actes seront décisifs. L’intensité c’est la combinaison de certains moyens à un moment déterminé dans un contexte clairement identifié. C’est le feu de l´action dont le faisceau fait que l’intervention est un acte créatif ou se mêle l´élégance et la précision.
Publié le 31/10/2010
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James DILLON
www.emergingstep.com

The book-dealer at FNAC in Paris checked his computer for the book I was searching for,
Flow by Mihaly Csikszentmihalyi, then he corrected me. “Your book is not called Flow, Monsieur; it’s called
Vivre (Live).” I kept it for myself that
Vivre is not quite the translation for
Flow, but oh well.
The author of this book, Mihaly Csikszentmihalyi, describes different states that we might sum up as “the psychology of happiness”. How classic, this thing about wanting to be “happy”, or to be in what Csikszentmihalyi considers as “an optimal state of human experience”. Nobody is really opposed to that, yet we are always dragging our life’s baggage along, all our biases and belief systems that we’ve carefully erected. We are real artists when it comes to wrecking our aptitude for being “happy”
...
Version française
Le libraire de la FNAC était en train de chercher dans son ordinateur le livre que je voulais « FLOW » de Mihaly Csikszentmihalyi puis il m’a corrigé.
« Mais Monsieur, votre livre s’appelle VIVRE, Monsieur ! ». Une traduction assez libre du mot FLOW en français …
Son auteur, Mihaly Csikszentmihalyi décrit les états que nous pourrions résumer comme « la psychologie du bonheur ». C’est classique, cette idée de vouloir être « heureux ». Personne n’est contre mais nous portons toujours nos valises, nos a priori, nos croyances. Nous avons l’art de gâcher nous-mêmes notre aptitude au « bonheur ».
Publié le 31/10/2010
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...in Interesse umschlägt
Stefan CSOSZ
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Erfahrungsaustausch in Gruppenarbeit
Ich möchte mit ihnen über eine kleine, unerwartete aber bedeutsame Erfahrung austauschen. Es ist in einer Ingenieursschule während einer Projektsimulation mit 36 Studenten geschehen.
Die Umstände
Es ist Mittwoch. Es ist noch ganz schön draußen. Wenn man vier Etagen im Schulgebäude nach oben steigt und dem Flur folgt kommt man in einen großen Saal. Die zukünftigen Ingenieure sind um sechs Projektbüros versammelt. Die Dokumente liegen weit verstreut auf den Tischen
...
Version française
...fait naître la curiosité
Partage d'expérience sur un travail de groupe
Je voudrais vous faire part d'une intervention inattendue, minime, mais significative. Ça s'est passé avec un groupe de 36 étudiants dans une école d'ingénieur, au cours d'une simulation de management de projet de plusieurs jours.
Les circonstances
Nous sommes mercredi. Il fait encore beau dehors. En montant quatre étages au bout du couloir, on aboutit dans une grande salle. Les futurs ingénieurs sont regroupés autour de leurs six bureaux de projets. Les documents de simulation s'étalent sur les tables. La discussion est engagée.
Publié le 31/10/2010
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...et volé sur leur vraie place dans l’Entreprise
Claire KOMISAROW*
www.jepilotemavieprofessionnelle.com

Y en a plus qu'assez de ce discours "bidon" sur les séniors, les retraites, les retraités, leur place en entreprise, dans la société, leur coût etc.
Passons sur le débat tronqué à propos de l’âge de départ à la retraite, sur l’absence totale de débat un
tant soit peu démocratique sur le sujet, c'est-à-dire passant par un recueil, voir une prise en compte de la perception des plus de 50 ans sur ce qu’ils veulent et peuvent faire de leur dernières années de vie professionnelle;
tout le monde parle pour eux, y compris à présent les jeunes lycéens voire collégiens ce qui avouons-le est le summum du ridicule!
Comme si cela est un fait acquis que cette tranche d’âge,
les plus de 50 ans, hautement intéressante pour le Politique quand il s’agit d’aller voter, devenait brutalement infantile quand il s’agit de se prononcer sur sa vie professionnelle et sa contribution à la vie économique d’un pays !
Publié le 30/09/2010
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Stefan CSOSZ
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Es ist wichtig, der Geschichte die der Klient erzählt zuzuhören. Dieses Zuhören kann man zum Beispiel durch Fragen bereichern. Das Fragen wird dann zur Folge haben, dass die Geschichte die anfangs erzählt wurd reichhaltiger wird.
Das gute mit reichhaltigen Geschichten ist, dass sie zur Auflösung des Problems des Klienten beitragen. In der Tat eine reichhaltige Geschichte erlaubt es dem Klienten zu agieren. Das ist auf jeden Fall etwas was ich in der narrativen Ausbildung gehört habe
...
Version française
Il est essentiel d’écouter l’histoire que nos clients nous racontent. Cette écoute passe, par exemple, par un questionnement exploratoire. Celui-ci a pour effet d’enrichir l’histoire initiale. Une histoire enrichie contribue à la dissolution du problème du client. Une histoire enrichie favorise la capacité du client à agir. Cela fait partie des points importants que j’ai retenus lors de mes différentes formations.
Publié le 30/09/2010
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James DILLON
www.emergingstep.com

They have two legs, like everybody else, but whatever goes on in their heads is indeed something else again. Most of coaching’s models and tools are pure abstraction for them, which they find intrusive. The reality, the real life, goes on inside of them. Not that they resist everything the world around them offers. In fact, the social and business environment never ceases to impose behaviors that they can hardly stand, since they never have the chance to … what is the word? Feel? There you are, what an introverted person wants is to feel what’s new and different, evaluate it, then sort it out according to his or her own internal references
...
Version française
Ils ont deux jambes, deux bras comme le reste de l’humanité mais ce qui se passe dans leurs têtes, c’est autre chose. La plupart des modèles et outils de coaching ne sont que des abstractions pour eux et ils les vivent souvent comme intrusifs. Leur réalité, la vraie, se passe à l’intérieur d’eux. Ce n’est pas parce qu’ils résistent à tout ce que le monde leur présente. Mais, la société n’a de cesse de leur imposer des comportements qu’ils vivent assez mal tant qu’ils n’ont pas la possibilité de les…
Publié le 28/09/2010
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o una nueva contribución al discurso de la Resistencia?
Bruno RAYNAL
www.bluethinking.com.mx

Es siempre en el seno de la relación que se producen las emergencias. Gracias a Raphael por la pregunta. Emergencia o urgencia? En español el significado de las dos palabras es ambiguo, la emergencia se asocia a una urgencia? En efecto, la emergencia es con frecuencia una expresión repentina y el fruto de un acto decisivo. Es una urgencia. Es una prioridad y puede considerarse o vivirse como una necesidad intensa de expresión
...
Version française
ou nouvelle contribution au discours de résistance?
C´est toujours au sein de la relation que les plus belles émergences se produisent. Merci a Raphael pour nous poser la question. “Emergencia” ou “urgencia”? En espagnol, la signification des deux mots est ambigüe. L´émergence s’associe t’elle a l’Urgence? En effet, l´émergence est souvent une expression soudaine et le fruit d’un acte décisif. C‘est une urgence. C´est une priorité et peut-être considéré ou vécu comme un besoin intense d’expression.
Publié le 28/09/2010
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Stefan CSOSZ
www.olsenconseil.com

Une multitude de méthodes et des moyens de communication sont aujourd’hui utilisés en entreprise : les réunions, les tableaux de bord, les modèles émetteur-récepteur, les techniques issus de la programmation neurolinguistique…
Cependant, bon nombre des outils anciens et nouveaux dans la communication de projet participent au dysfonctionnement de la communication en entreprise. Beaucoup d'entreprises, souvent sous l'influence d'une démarche de qualité totale mal comprise, centrent leurs efforts de communication autour du "Quoi?". Il n’y a que peu d'organisations et de responsables qui se posent la question du "Comment ?" :
- Comment faire émerger une communication basée sur la coopération et le partenariat ?
- Comment obtenir une communication suffisamment transparente et subjective afin qu'elle puisse servir de levier pour la résolution des problèmes ?
- Comment introduire un système de feed-back qui englobe à la fois les aspects émotionnels et rationnels de la communication ?
- Comment faire de la communication un outil qui permet de rendre les acteurs autonomes ?
- Comment responsabiliser, engager et motiver les parties prenantes grâce aux méthodes de la communication ?
Publié le 01/09/2010
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Nicolas DE BEER
www.mediat-coaching.com
Dans notre démarche de recherche, nous avons voulu croiser deux paradigmes, deux champs de pensée, deux approches : celle de l’identité systémique et celle de l’identité narrative (le terme ayant été proposé initialement par Paul Ricœur).
L’identité systémique serait reliée au contexte et à l’environnement dans lequel elle se produit, pays, régions, métier, domaine de compétence, fonction, etc.
Dans cet article, ce que nous appellerons la Première systémique, c’est la systémique élaborée par ses fondateurs lors des conférences Macy (organisées par la fondation Macy à l'initiative Warren Mac Culloch de 1943 à 1953 à New York) et qui dans ses applications s’est limitée aux systèmes physico-chimiques. Dans cette application la systémique, est sans âme et sans volonté propre, sans intention, mécanique. Celle-ci considérait qu'un système humain a un comportement fixé, elle était utilisée dans les premières thérapies familiales, pensait les familles comme des systèmes mécanistes car soumises à des lois immuables dont l'homéostasie (équilibre).
Publié le 01/09/2010
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James DILLON
www.james-dillon-consulting.fr

The narrow Vallée de la Roya in the French province of the Alpes Maritimes has a turbulent, bloody history that goes back to the Middle Ages, complete with jousting for power between princes and nations. This gorge cutting through high mountains is an ideal place for meditating about high-stake disputes and different strategies for wielding influence.
For coaches, this valley is like a field-study where power continues to divide. We draw lessons on how systems generate their own constraints and how difficult it is to leave them behind. The longer we stay in the Valley, the more we see how often such schemes also get played out the same way in corporations that have not yet acquired the collaborative culture through alliances, to be able to develop themselves beyond today’s boundaries
...
Version française
La Vallée de la Roya dans les Alpes Maritimes est étroite, avec une histoire chahutée et ensanglantée depuis le moyen âge avec des luttes de pouvoir entre les princes et les nations. Cette tranchée entre de hautes montagnes est un lieu idéal pour s’interroger sur les conflits d’intérêt et les différents enjeux d’influence.
Si nous considérons cette vallée avec un regard de coach comme un laboratoire dans lequel le pouvoir continu à diviser, nous pouvons tirer des leçons sur le système généré par des contraintes et dont il est difficile de sortir. Plus nous séjournons dans la Vallée, plus nous voyons ce qui se joue de manière répétée dans les entreprises qui n’ont pas acquis la culture de la collaboration, de l’alliance pour se développer au delà de leurs frontières.
Publié le 01/09/2010
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Stefan CSOSZ
www.olsenconseil.com

Après un coaching avec une équipe multiculturelle, je me suis rendu compte combien il était indispensable de clarifier mes intentions bien en amont de mon intervention.
Il existe dans ce domaine de nombreuses approches, mais en plus j’ai moi-même traversé de nombreuses cultures et pays. Il n’est pas si simple de faire le tri dans tous ses propres apprentissages culturels et d’accompagner une équipe sans avoir d’idées reçues. Contrairement aux apparences, mes origines culturelles multiples (austro-hongrois ayant vécu pendant plus de 20 ans en Allemagne), n’étaient pas toujours un atout. Au contraire si je ne faisais pas attention, mes observations des différentes expressions culturelles m’amenaient à des interprétations hâtives.
Publié le 01/09/2010
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Bruno RAYNAL
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Hablamos mucho de la
"autoestima" y mucho menos de la
"preocupación por si mismo". La preocupación por si mismo, fue la preocupación mayor por los pensadores de la antigüedad griego latina y fue ocultada por la célebre frase
“Conozcate a ti mismo” grabada sobre el frontón del templo de Delfa, cuando ambos en realidad fueron asociados. Tomar el tiempo de observarse, escucharse…tal como hacer una siesta…es finalmente una linda manera de cuidar su “preocupación por si mismo”
...
Version française
On parle beaucoup d´"Estime de soi" et beaucoup moins du
"Souci de soi". Le
“souci de soi” fut par ailleurs la préoccupation majeure des penseurs de l´antiquité gréco-latine et fut éclipsée par le célèbre
“connais-toi toi-même” gravé sur le frontispice du temple de Delphes, alors que les deux étaient en réalité associés. Prendre le temps pour s'observer, s'écouter … je vais faire une sieste… n’est ce pas finalement une belle manière de cultiver son
“souci de soi” ?
Publié le 17/07/2010
Si la lecture de cet article vous a amené à des réflexions, des découvertes ou vous a donné des pistes d'actions, ou bien si vous avez des idées, ajoutez un commentaire en bas de l'article. Ce sera utile et agréable aux lecteurs et aux auteurs.
Isabelle LAPLANTE, Nicolas DE BEER
contact@mediat-coaching.com
« Qu’est-ce que c’est que les relations de pouvoir ? Le pouvoir, c’est essentiellement des relations, c’est-à-dire ce qui fait que les individus, les êtres humains sont en relation les uns avec les autres, non pas simplement sous la forme du désir, mais également sous une certaine forme qui leur permet d’agir les uns sur les autres et, si vous voulez, en donnant un sens très large à ce mot, de se « gouverner » les uns les autres. Les parents gouvernent les enfants, le professeur gouverne… » Michel Foucault.
Et le coach, que gouverne-t-il ? Comment gouverne-t-il ? Est-ce qu’il assoit son gouvernement sur la détention du savoir ? Auquel cas, il cherchera à en savoir toujours plus. Plus de savoir technique et d’outils, et aussi plus de savoir sur le client. Toujours plus d’information, comme si l’obtention du résultat était liée à la compréhension et au savoir. Comme s’il y avait une cause à effet entre le savoir du coach, sa compréhension de l'autre et le fait que le client trouve ses solutions.
Publié le 29/06/2010
Bruno RAYNAL
www.bluethinking.com.mx

Es reflexionando sobre “como atravesar el tema” que llegue a plantearme ciertas preguntas sobre ese momento gratificante y de mucho miedo. No es un objetivo por si y no es tampoco mandatorio. El acto en si mismo se prepara. Establecemos esa relación de confianza que es un punto de apoyo determinante para poder lanzarnos en ese acto. El pintor me parece tener una postura muy similar. Se deja inspirar, eso puede necesitar varios años, respeta un rito bien establecido, elige un lugar para crear, define sus herramientas con precaución, establece la música (interior o no).
Version française
C'est en réfléchissant sur “comment traverser le thème” que j'en suis venu à me poser certaines questions sur ce moment à la fois gratifiant et terrifiant. Ce n´est pas un objectif en soi et ce n´est pas non plus une exigence. L´acte en lui même se prépare. Nous établissons cette relation de confiance qui sera un point d'appui déterminant pour pouvoir nous lancer dans cette traversée. Le peintre me semble avoir une posture très semblable. Il se laisse inspirer, cela peut prendre des années, il respecte un rite bien établi, il choisit un emplacement pour créer, définit ses outils avec précaution, établit sa musique (intérieure ou pas).
Publié le 28/06/2010
Pascal AUBRIT
pascal.aubrit@wanadoo.fr
Trois mois. Cela fait trois mois que j’essaie de pondre cet article.
Il s’agit d’un sujet qui me tient à cœur, j’ai beaucoup de choses à exprimer, trop peut-être. Et puis en cette fin de saison sportive, je n’ai pas beaucoup de temps, ni d’énergie. Mais quand j’en ai, je me mets face à mon clavier, demeure immobile et prostré pendant quelques minutes, puis décide finalement d’aller surfer sur internet ou d’écrire des mails. Echec total. La page reste vierge et ça n’est pas faute d’inspiration. J’ai le thème de mon article, je sais ce que je veux écrire, mais je n’écris pas.
Finalement, je décide de me faire coacher. Et ma coach semble dubitative lorsque je lui raconte ma page blanche.
« Mais en fait, de quoi voulez-vous parler dans cet article ? » Finit-elle par me demander après que je lui ai exposé toutes les bonnes raisons pour lesquelles je n’ai aucune bonne raison de ne pas écrire.
Publié le 28/06/2010
James DILLON
www.james-dillon-consulting.fr

When a person’s activity becomes obsolete, what can he or she do? Coaches must be able to accompany these transitions in terms of tangible value.
How can we help our clients see all the angles of a problem? Maybe the solution is inside of the problem itself. When the client faces his or her difficult challenge, why not think,
“What’s good about it?”
This resolutely optimistic attitude can get unexpected opportunities to emerge. Creativity techniques, brainstorming, antithetical approaches such as catastrophe strategy or analogies are excellent ways to get the client to envision new solutions and to turn them into concrete actions.
Version française
Que faire devant une personne catastrophée parce que son activité est devenue obsolète ?…Les coachs doivent pouvoir accompagner ces transitions et stimuler la créativité de leurs clients.
Comment aider son client à regarder tous les angles d’un problème. Peut-être que la solution est à l’intérieur du problème lui-même ? Devant une difficulté pourquoi ne pas penser :
« What is good about it ? », « Qu’est qu’il pourrait y avoir de bon là-dedans ? »
Cette attitude définitivement optimiste peut faire émerger des opportunités inattendues.
Les techniques de créativité, le brainstorming, l’approche antithétique comme la catastrophe stratégie ou encore l’analogie sont d’excellentes pistes pour faire avancer le coaché vers de nouvelles solutions et transformer des idées en actions concrètes.
Publié le 27/06/2010
Stéphane KOVACS
stephane.kovacs@gmail.com

L’accompagnement de Marc a représenté douze séances étalées sur huit mois. Comme à l’habitude, j’ai terminé cet accompagnement par une dernière séance structurée selon une des pratiques narratives intitulée « conversation pour redevenir auteur » (1). Le thème de cette conversation est l’accompagnement de Marc alors qu’il parvient donc à sa fin.
Lors de cet interview je prends bien soin de noter telles qu’il les a formulé les réponses du sujet. Je lui soumets ensuite son témoignage écrit pour relecture et corrections éventuelles et lui demande s’il m’autorise à l’utiliser pour d’autres accompagnements ou pour décrire les bénéfices que d’autres pourraient en retirer.
Publié le 02/06/2010
Bruno RAYNAL
www.bluethinking.com.mx
...interpretación de ciertos filosofos
El cambio está establecido por el” Porque” cuando nos referimos a Freud. Necesitamos indagar el pasado para poder avanzar. Pasaremos por una reconstrucción histórica que permitirá entender el pasado del cliente y así desbloqueara un pasado doloroso. En el “Coaching freudiano”, buscaremos el “escardo” que causa fiebre y dolor, molestia y sufrimiento. Sin ser exclusivamente enfocado en el pasado, puede ser útil, poner en relieve el interés que representa la historia reciente y la interpretación del problema por el Cliente.
Version française
...interprétation de certains philosophes
Le changement avec Freud est établi avec la question du “Pourquoi”. On a besoin de creuser le passé pour avancer. Nous passerons par une reconstruction historique qui permettra de comprendre le passé du client et débloquera ainsi des éléments douloureux. Dans le coaching freudien, nous chercherons l´”écharde” qui cause la fièvre et la douleur, la gene et la souffrance. Sans être exclusivement axé sur le Passé, il peut être utile de mettre en valeur l'íntéret que peut représenter l´histoire récente et l'ínterprétation du problème par le Client.
Publié le 31/05/2010
Karim HILEM
www.karimhilem.fr
Le soleil arbore un sourire estival tandis qu’elle affiche une mine détendue.
Marchant dans les rues de Paris, un sandwich à la main, Hortense semble flâner. Sa robe noir et blanche, légère, offre aux passants un décolleté affriolant et des épaules délicieusement brunies par les caresses des rayons d’or. Sa chevelure soyeuse et ambrée offerte au vent, scintille de mille éclats. On la prendrait volontiers pour une touriste. Pourtant, comme à son accoutumée, en cette saison, elle profite de sa pause déjeuner pour se promener dans la capitale. Tantôt ce sont les vitrines des magasins qui recueillent ses faveurs, tantôt se sont les parcs et jardins publiques. Ce temps hors du bureau est toujours propice à des instants d’évasion. Il n’est pas rare qu’elle s’attarde dans une boutique pour scruter dans le détail un objet. Non pour ce qu’il est mais davantage pour ce qu’il symbolise. Il en va ainsi d’une œuvre artistique, d’un article de décoration aussi bien que d’un simple vêtement. Elle en imagine alors l’histoire. Elle remonte le temps et essaie de deviner, de comprendre le processus créatif qui lui a donné le jour. Lorsqu’elle s’attarde dans les espaces publiques, elle contemple et observe les gens, tout autant que la faune et la flore. Elle s’amuse à se glisser dans la vie des autres.
Publié le 30/05/2010
Jim DILLON
www.james-dillon-consulting.fr

The 39th of the month does not exist? How can you be so sure? What if it did? What would you do on such a day? Just what could you do on the 39th of any month? Just where did such a creative idea come from?
Anyone on earth can come up with creative ideas. In fact, we create all the time, each time we breathe. We expand and retract our lungs…
Version française
Le 39 du mois… n’existe pas, dites-vous ?
Comment êtes-vous si sûr ? Et si ce phénomène se produisait, que feriez-vous ce jour là ?
Divergence et convergence
L’intérêt de la créativité est que tout le monde peut être créatif. En réalité, nous créons comme nous respirons. Nos poumons se remplissent et se vident… tout naturellement.
Publié le 26/04/2010
Bruno RAYNAL
www.bluethinking.com.mx

La pregunta surgió en el día sobre la “Relación” en nuestra formación de la Ciudad de Mexico DF. Uno de los participantes, pregunto acerca de la palabra “pragmatismo” y me pidió cual era su significación. Reconocí mi ignorancia y me sentí “desconcertado” por la dicha pregunta. En efecto, uno de los principios fundamentales del Coaching es el pragmatismo y muchas veces lo confundimos con la practicidad. La pregunta me hizo “entrar en acción” y aprovechando la pausa de medio día, me fui buscando un poco de contenido…
Version française
La question fut posée durant notre journée sur la “Relation” dans notre formation de la ciudad de Mexico DF. Un des participants a demandé ce que signifiait le mot pragmatisme. J´ai reconnu mon ignorance et me suis sentí déconcerté par la question. En effet, un des príncipes fondamentaux du coaching est le pragmatisme et de nombreuses fois, nous le confondons avec “le coté pratique”. La question m´a permis de “me mettre en action” et en profitant du temps de midi, je suis parti à la recherche de contenu…
Publié le 26/04/2010
Karim HILEM
www.karimhilem.fr
Lorsque Belame ouvrit la porte de son cabinet, son attention fut attirée par le contraste entre la maturité du visage qu’il découvrait et la tenue vestimentaire de la personne qui le portait. Néanmoins c’est un « Bonjour » accompagné d’un sourire et d’une main chaleureuse qu’il offrit à son visiteur. Il l’invita à s’installer dans la petite salle où règnent une petite table ronde et une crédence ornée d’un grand miroir. La blancheur des murs colore la pièce d’une calme atmosphère. Seules deux grandes œuvres accrochées proposent une distraction aux yeux des occupants. Tandis que les deux hommes s’installaient autour de la table circulaire, les deux magnifiques photocompositions d’un ami, artiste, à l’avenir aussi radieux que le soleil inondant la capitale en ce printemps, happaient le regard du visiteur.
- Cela représente quoi ? Demanda t-il à Belame ?
- Je ne peux que vous dire ce que cela représente à mes yeux, j’ignore ce que cela représente aux vôtres, répondit Belame avec un petit air mystérieux.
Publié le 26/04/2010
Jim DILLON
www.james-dillon-consulting.fr
The Master Class, or giving birth to talent
“A violin is like a bicycle. As long as it is in movement, it won’t fall down.” (Ami Flammer, violinist)
Ami Flammer is not a coach; he is an internationally renowned violinist. His business is virtuosity, as in solos that soar during a concerto. From time to time, he gives a Master Class (at Moulin d’Andé) for young musicians who perform proficiently enough, but not masterfully. Can we compare Flammer’s approach with a coaching relationship? Where does the distinction lie? What posture does Flammer assume when he works with his students?
Verson française
Une Master Class, ou l’accouchement de soi
«Un violon est comme une bicyclette. Tant qu’il est en mouvement, il ne tombe pas.»
(Ami Flammer, violoniste)
Ami Flammer n’est pas un coach ; c’est un violoniste de renommée internationale. Quand il joue en concert, ses solo s’envolent dans les airs. Il lui arrive, pourtant, de faire une Master Class (au Moulin d’Andé) avec des jeunes musiciens de bon niveau mais pas encore « au top ». Comment pouvons-nous comparer le procédé que Flammer met en pratique avec celui d’une relation de coaching? Quels sont les particularités et les points de contraste? Où se trouve la distinction, quelle posture assume Flammer avec ses élèves ?
Publié le 24/04/2010
2ème partie et fin
Je me propose maintenant de vous raconter brièvement l’histoire de Luis et de partager avec vous son témoignage. Cet exemple illustre bien comment, le coaching adossé à un accompagnement social, offre à l’usager les moyens de changer ; changer sa manière d’être au monde et sa perception du monde. Il offre au travailleur social le sentiment d’être allé au bout de sa mission et lui permet de retrouver un épanouissement dans l’exercice de sa profession.
Luis est né au Portugal il y a 39 ans, d’abord élevé par ses grands parents c’est à 7 ans qu’il vient rejoindre ses parents. Ceux ci étaient venus travailler en France. Luis connaitra, alors la maltraitance et la violence du père : une personnalité autoritaire et alcoolique.
Publié le 29/03/2010
1ère partie
Parmi les motivations qui poussent certaines personnes à exercer le métier de travailleur social, outre des raisons répondant à un engagement militant ou humanitaire, l'une, qui me semble saillante, c'est aider l'individu à devenir autonome.
Pour ma part j'ai toujours partagé cette motivation, mais après une trentaine d'années d'exercice du métier d'assistante sociale, cette motivation s'était bien émoussée. Pour lutter contre cette lassitude qui s'installe, j'ai choisi de travailler avec différents publics : d'abord des personnes seules, appelées à l'époque « les routards »,le RMI ne les fixait pas encore à un département. Puis, je me suis tournée du coté de la prise en charge des toxicomanes. Et enfin j'étais chargée de l'accompagnement des familles en situation d'exclusion. Mais, la diversité des publics aidés, les différentes formations suivies (liées à des problématiques spécifiques telles que alcoolisme, violences conjugales, prostitution...), des séances de su-pervision et d’analyse de la pratique n'ont pas suffit à me redynamiser et me redonner l'énergie nécessaire pour écouter la souffrance de l'autre et l'aider à la dépasser. C'est alors que j'ai rencontré le coaching : et pourquoi ne pas apporter à ceux qui ont déjà le moins, un accompagnement de qualité, réservé jusque là à une élite ?
Publié le 28/03/2010
Par Karim Hilem
www.karimhilem.fr
Les prémisses de la douce saison s’invitent à travers la fenêtre entre-ouverte. Des effluves de printemps inondent le bureau de Belame Di Concerto. L’hiver, dit-on, est particulièrement long cette année. Belame quant à lui se réjouit de constater que l’ordre naturel des saisons n’a pas totalement disparu, malgré les discours très alarmistes des uns et le déni total des autres. Ainsi en est-il des idées comme des choses. La simplicité apparente dissimule une complexité aux ramifications infinies, pense t-il dans le silence matinal.
Feuilletant une revue professionnelle consacrée au monde de l’entreprise, le corps caché derrière un costume bleu nuit, Belame s’informe. Au fur et à mesure de sa lecture, il se détend sous l’éclat blanc cotonneux de sa chemise. Soudain, au détour d’une page, ses yeux se posent sur l’accroche d’un article : « Aimez vos clients ! ». Il pose la revue, se lève et se fige face à la baie vitrée. Tandis que son regard se perd sur l’horizon, lui se retrouve quelques semaines plus tôt. Une grande expiration vide ses poumons de l’air saturé. Il se saisit de son journal, le parcourt. Un sourire timide se dessine sur ses lèvres lorsque ces yeux tombent sur la page à laquelle il avait confié ce qu’il pense et ressent à l’endroit de ses clients. Il avait déposé les mots bien à l’abri, dans son journal gardien impartial et silencieux de ses états, un matin d’hiver.
Publié le 28/03/2010
Pascal AUBRIT
pascal.aubrit@wanadoo.fr
3ème épisode : le non savoir
Poursuivant leurs échanges, le coach et le maître d’armes décident de se rencontrer cette fois en terrain neutre autour d’un café. Arrivé sur place le premier, le coach repense aux deux premiers entretiens et aux nombreux parallèles entre leurs deux métiers. Lorsque le maître d’armes le rejoint à sa table, une première question lui brûle déjà les lèvres :
« Il y a quelque chose que je veux évoquer avec vous depuis la dernière fois, c’est la place du non savoir. En coaching, nous pensons que pour aider au mieux notre client, il est préférable de ne pas tout savoir, ni tout comprendre de sa situation. D’abord parce que nous ne pouvons pas tout savoir, étant donné la variété des activités de nos clients, mais aussi et surtout parce qu’en sachant trop, nous serions tentés de donner nos solutions et de les substituer à celles du client.
Publié le 28/03/2010
Bruno Raynal
www.bluethinking.com.mx
Cada uno plantea su marco de referencia de una u otra manera. Algunos tienen previsión y combinan las herramientas (el tanque de combustible está lleno, los mapas son correctos, la protección solar tiene un índice máximo). Otros no son tan "cuadrados" y la laxitud posiblemente les puede ayudar. Su equilibrio tiene menos herramientas y se conectan más fácilmente con el medio ambiente.
Version française
Chacun pose son cadre d’une façon ou une autre. Certains sont prévoyants et cumulent les outils (le réservoir d’essence est plein, les cartes sont précises, la crème solaire aura un index maximum). D’autres ne sont pas si « carrés » et leur laxisme peut éventuellement les favoriser. Leur équilibre, ils le trouvent avec moins d’outils et plongent plus facilement dans l’environnement.
Publié le 01/03/2010
Pascal AUBRIT
pascal.aubrit@wanadoo.fr
2ème épisode : l'Emotion
Le coach et le maître d’armes décident de poursuivre leur conversation autour de leurs métiers respectifs. Ayant été le premier invité, le coach renvoie la pareille au maître et lui propose de le rejoindre à son bureau pour leur seconde entrevue. Arrivé sur place, le maître s’assied dans le fauteuil que lui tend le coach, puis il prend les devants :
« Si vous le voulez bien, coach, aujourd’hui c’est moi qui pose les questions. Notre dernier entretien m’en a inspiré quelques unes.
- Je vous en prie maître, ça me changera un peu !
- Mais avant je voulais vous dire qu’en arrivant ici, j’ai envié l’ambiance de calme dans laquelle vous travaillez. Parfois, je suis lassé des salles de sport, fatigué par les bruits des lames et les sonneries stridentes des appareils…
Publié le 28/02/2010
Pascal AUBRIT
pascal.aubrit@wanadoo.fr
1er épisode : Apprendre à perdre et à gagner
Escrimeur à neuf ans, je suis devenu maître d’armes après dix ans de pratique.
Depuis, j’enseigne l’escrime, en particulier au sabre. Dix ans plus tard à nouveau, convaincu que ce que j’ai acquis peut être utile en dehors du milieu sportif, je fais un bilan de compétences qui impulse une nouvelle envie : être coach.
Cet article est une conversation entre le coach et le maître d’armes, sans doute issue du désir que j’avais, enfant, d’être interviewé par des journalistes.
« On n’est jamais si bien servi que par soi-même... »
Publié le 27/02/2010
Bruno RAYNAL
www.bluethinking.com.mx

«SANS DIEGO
- SAN PROBLEME»
C'est rassurant pour un coach de connaître ou d’entrevoir un problème chez son client. Bien entendu le coach professionnel se défend bien de projeter d’une façon ou d’une autre un quelconque problème… D’ailleurs son argument favori, c’est qu’il est en supervision. La formulation d’une problématique par le client nous indique clairement un intérêt réel pour démarrer une intervention de coaching.
Publié le 27/02/2010
ou comment réconcilier l’économique et l’humain
Denis VELTER
denis.velter@capsens.com
« La mise à mort du travail », le titre de cette série documentaire de JR Viallet, reflète bien l’évolution de la maladie que connaît actuellement notre système économique.
Le diagnostic du malade est connu
Il s’agit, entre autres, de la course aux profits, de l’exigence des actionnaires, d’une mondialisation non maîtrisée, de l’individualisme, de la précarité de l’emploi, des rémunérations exorbitantes, ...., en un mot, de la déshumanisation du monde du travail.
C’est comme si l’Entreprise connaissait le même processus de dégradation que celui de l’Environnement, avec d’ailleurs des virus identiques tels que la cupidité, l’exploitation sans retenue de ressources (incluant bien sûr la « ressource » humaine), la recherche de résultats à court terme au détriment de l’avenir.
Il y a comme un « processus parallèle » entre la maladie de l’Entreprise et celle de l’Environnement. La prise de conscience simultanée d’une aspiration à « agir autrement », nous amène à réfléchir sur les conditions d’un « développement durable » de l’Entreprise.
Publié le 27/02/2010
Dr. Mario Zumaya (1)
Dr. Mario Zumaya. Profesor, Facultad de Medicina, Instituto Tecnológico de Estudios Superiores de Monterrey, Campus Monterrey. Profesor-Coordinador, Maestría en Orientación Psicológica, Centro de Extensión Monterrey, Universidad Iberoamericana.
Toda actividad profesional realizada en un ámbito particular requiere diferenciarse de todas aquellas otras que pudiesen competir por sus posibles clientes. Ha de presentarse como novedosa y con mínimas deudas hacia otras disciplinas con las que se le pudiera confundir en el mercado profesional.
Version française
Professeur, Faculté de Médecine de l'Instituto Tecnológico de Estudios Superiores de Monterrey, Campus de Monterrey. Enseignant-coordonnateur, Maîtrise en Psychologie d'orientation, de la vulgarisation Centre de Monterrey, Universidad Iberoamericana.
Toute activité professionnelle dans un domaine particulier a besoin de se différencier de tous les autres dans le but d'enrichir ses clients potentiels. Elle doit être présentée comme innovatrice et bien différenciée des autres disciplines avec lesquelles elle pourrait être confondue dans le marché professionnel.
Publié le 27/02/2010
Karim HILEM
www.karimhilem.fr

Une voix féminine inonda le compartiment, annonçant que des rafraîchissements et des encas étaient servis dans un cadre chaleureux dans le wagon bar.
- Je vous offre un café ? Demanda Belame à son interlocuteur.
Ils se retrouvèrent accoudés à un joli comptoir en aluminium brossé. Une jolie femme aux yeux amande les servit avec le sourire au bord des lèvres, le regard débordant de chaleur.
- Je vous remercie bien, Mademoiselle, dit Belame les yeux pleins de charme.
Discrètement Jacques fit un clin d’œil à Belame. Il s’approcha de son visage.
- Je crois que vous avez un ticket ! Lui dit-il en ricanant. Elle a eu droit à un merci, elle doit vous plaire !
Publié le 02/02/2010
Karim HILEM
www.karimhilem.fr
1ère partie
Les yeux rivés à la fenêtre, Belame avait l’air absorbé. Le décor extérieur défilait à toute allure. Il était si concentré, que par instant, il avait l’impression que le train à grande vitesse dans lequel il était installé était immobile. Son champ de vision s’était rétrécit au point que les paysages semblaient être projetés sur les parois de verre tel un cinémascope. Il vivait une sorte d’illusion d’optique.
La main qui se posa, soudainement, sur son épaule n’était pas, elle, une illusion. Elle le fit sursauter.
- Excusez-moi, Monsieur, votre billet s’il vous plaît.
Le contrôleur n’affichait aucun signe de gêne d’avoir tiré Belame brusquement de ses rêveries. Le savait-il seulement ? Il donnait l’impression de faire son travail sans discernement, de manière automatique. Comme s’il avait été programmé à ne dire que cela, avec comme seule variante le « Madame ou Monsieur » qu’on lui aurait appris à adresser en fonction de la physionomie. En cet instant Belame, au fond de lui, aurait aimé une attitude moins mécanique, plus subtile. Il y avait mille et une façons de faire son travail. Il aurait pu agir avec doigté, et pourquoi pas, avoir le désir d’être agréable voire bienveillant. Mais sans doute ces subtilités ne figuraient pas dans son contrat, pensa ironiquement Belame.
Publié le 01/02/2010
Isabelle LAPLANTE & Nicolas DE BEER
contact@mediat-coaching.com 
Deux nouveaux présidents ont été élus en 2009. Pascale Reinhardt à la SF Coach et François Spicq à l’AEC-EMCC France. Tous deux déclarent vouloir faire avancer la perception du public et des coachs sur l’accréditation. Pour l’une la dimension professionnelle dans des cadres de référence pluriels de la pratique, et pour l’autre apporter sa contribution à la dimension européenne du métier et promouvoir l’accréditation de cursus de formation et des coachs.
Un 3ème président arrive en 2010 ! Celui d’ICF. Marc Guionnet prendra ses fonctions en mars prochain.
Tous trois soulignent l’importance de la professionnalisation via l’accréditation ; tous trois veulent crédibiliser le coaching auprès des publics (entreprises, futurs coachs, grand public...).
Publié le 31/01/2010
James Dillon
www.james-dillon-consulting.fr

Just at sunset, a heron flits along the lakeside, its stilted legs folded up and trailing behind it, and settles down on a big boulder.
For the longest time, it stands stock still, keeping close watch of the forest surrounding the lake. It even turns its back on possible fishing, watching, waiting. Entire minutes pass…
We are receiving a lesson in observation. Observe this observer in the wild, nature whispers to us, intent on hunting for which prey we do not know. Minutes pass…
Version française
Au crépuscule, un héron vole sur le lac, ses pattes gracieusement allongées derrière son corps, avant de se poser sur un rocher.
Immobile pendant un temps très long, il surveille la forêt qui borde le lac. Tournant le dos à l’eau, il scrute le bois et tout ce qu’il contient… il attend. Des minutes entières passent...
Observez-le, chuchote les grandes herbes. Il se concentre avant de chasser mais nous ne savons pas quelle sera sa proie. Les minutes sont infinies…
Publié le 31/01/2010
Bruno Raynal
www./bluethinking.com.mx
Para una danza de las traducciones…
Es una evidencia que el Coaching es antes que todo un ejercicio verbal. Manejar las palabras, estructurar la conversación, navegar en “un baile de palabras y de emociones”. La palabra es todavía más importante ya que respetamos nuestra ética y “damos nuestra palabra” en nuestros compromisos… Las frases son las palabras que dibujan espacios que dan sentido. En Africa, el Arbol de las Palabras es un lugar tradicional de reunión, a la sombra del cual se expresa la vida social, los problemas del pueblo, la política etc…. La expresión puede designar el lugar de una comunidad donde se encontraba el árbol de palabras, generalmente un baobab. Hagamos que ese baobab se convierta en un espacio virtual para contribuir al intercambio de experiencias latinas y de reflexiones útiles.
Version française
Pour une Danse des Traductions …
C´est une réalité que le Coaching est avant tout un exercice verbal. Manier le mot, structurer la conversation, naviguer dans une danse des paroles et des émotions. La parole est d’autant plus importante que nous respectons notre éthique et nous nous donnons la parole pour un engagement. Les mots, ce sont les “palabres”… ces paroles (“palabras” en espagnol) qui désignent ces espaces qui donnent du sens. En Afrique, l’arbre à palabres est un lieu traditionnel de rassemblement, à l'ombre duquel on s'exprime sur la vie en société, les problèmes du village, la politique, etc. L'expression peut désigner l'endroit d'un village où se trouvait un arbre à palabres, généralement un baobab. Faisons que ce baobab se convertisse en un espace virtuel, pour contribuer au partage d’expériences et de savoir faire pour notre communauté latine.
Publié le 02/01/2010
James Dillon
www.james-dillon-consulting.fr

In French, the title of this article would puzzle us. There are at least three different ways to translate it into French.
• Pourquoi est-il intéressant ?
• Pourquoi vaut-il le coup ?
• Pourquoi vaut-il la peine ?
Why is this question so essential? Many French coaches would like to expand their horizons… and gain insight into how to become international coaches.
Version française
Cette expression est troublante. Il y a au moins trois façons de la traduire :
• Pourquoi est-ce intéressant ?
• Pourquoi cela vaut-il le coup ?
• Pourquoi est-ce que cela vaut la peine ?
Pourquoi cette petite phrase a-t-elle de l’importance ? Elle symbolise une manière de penser très anglophone sur la valeur d’une action en fonction de son retour possible. Si des coachs français ont envie de s’ouvrir aux possibilités de faire du coaching en anglais, il va falloir qu’ils se familiarisent avec ces expressions passe-partout qui reflètent une approche culturelle différente.
Publié le 02/01/2010
Par Alice... et Isabelle...
Faites émerger votre clown, il est plus humain et sincère que votre mauvais rôle en entreprise !
Le clown est un outil formidable. C’est ce que nous constatons à chaque fois que nous intervenons en entreprise dans des contextes très différents.
Evidement quand on parle de clown on pense maquillages, grandes chaussures, gags plus ou moins drôles et éculés. Notre imaginaire est rempli de nos souvenirs d’enfance, de la piste aux étoiles, du cirque.
C’est ce que me renvoient les participants lorsque l’on se rencontre.
Publié le 02/01/2010
Lucia Farioli
Los nuevos aprendizajes
Lucia Farioli licenciado en comercio internacional de la universidad de Paris XI, BA in Business Administración de la Humberside Business School. Expatriado en México desde 1993. Ocupo diversas posiciones gerenciales tanto en PYMES como en multinacionales. Es actualmente aprendiz coach Blue Thinking – Mediat-Coaching.
Cuando me extraje del mundo empresarial y me encontré en búsqueda de nuevos caminos, las puertas del coaching se abrieron a mi, aparentemente mas por azar que por voluntad propia. Me encuentro hoy entre dos mundos : el del cual vengo, lleno de certidumbres aparentes y aquel hacia el cual me dirijo y que me atrae pero que me exige una nueva flexibilidad para la cual no he sido preparado.
Version française (la suite ci-dessous)
Les nouveaux apprentissages
Luca Farioli, licence en commerce internationale de l’université Paris XI et BA in Business administration de la Humberside Business School. Expatrié au Mexique depuis 1993. A occupé diverses positions de management local et international au sein de PME et de multinationales. Aujourd’hui, en formation coach Blue Thinking – Mediat-Coaching.
Lorsque, extrait du monde de l’entreprise je me retrouvais recherchant une nouvelle voie, les portes du coaching s’ouvraient à moi apparemment plus par hasard que par volonté propre. Je me retrouve à présent entre deux mondes : celui d’ou je viens, jalonné d’apparentes certitudes et celui que je découvre et qui m’attire, mais qui demande de moi une nouvelle souplesse à laquelle je n’ai jamais été préparée.
Publié le 02/01/2010
Karim HILEM
www.karimhilem.fr

Sitôt son rituel matinal avec la dame de fer terminé, Belame se plonge dans son journal de bord. Tandis que Paris s’éveille et s’agite, dans le calme de son bureau, lui, à travers ses textes se parle, s’interroge.
Ce journal devient au fil du temps, le témoin de ses mouvements de l’âme, de ses gesticulations intellectuelles et de ses tribulations émotionnelles. Parce que la connaissance et l’acceptation de l’autre ne peut avoir lieu sans la connaissance et l’acceptation de soi, le praticien qu’il est s’astreint à noter ses observations, sur lui-même, sur ses contemporains aussi bien que sur les relations qu’il entretient avec eux et sur l’environnement que tous ensemble ils façonnent et partagent. Les pages se noircissent de jour en jour au gré des rencontres, des situations, des évènements.
Publié le 02/01/2010
Pascal GUIBERT
www.lacompagnieduchangement.com
La Triche est-elle une pratique légitimée renforcée en période de crise ?
C'est la question que l'on peut se poser à travers deux actualités récentes : un geste effectué par une personne mais vue, revue et surtout commentée par des millions d'autres d'une part et des comportements au travail racontés dans une enquête mondiale effectuée par Pricewaterhouse Coopers (elle-même racontée dans le Monde du 21-11-09 que je remercie).
D'un côté une main faite sciemment (le joueur sait qu'il triche ou plutôt qu'il a triché, il s'en est d'ailleurs depuis excusé) pour marquer un but qui va qualifier l' équipe alors que celle-ci est moribonde, totalement dominée depuis le début, menée au score par son adversaire, qui a de plus en plus de chances de l'emporter ; à cette minute l'enjeu est énorme tout le stade, les millions de téléspectateurs, TF1 et les sponsors retiennent leur souffle.
Publié le 30/11/2009
Pascal GUIBERT
www.lacompagnieduchangement.com

Voici quelques unes des questions que je me suis posé et que je vous propose de traiter à travers ce projet d’enquête narrative chez France Télécom. Je m’y suis attelé avec toute mon expérience de « pionnier –vétéran » des pratiques narratives en entreprise en France (5 ans d’interventions en entreprise avec un des tous premiers ateliers en 2004 dans une banque avec deux autres coachs) et aussi, je l’espère, quelques unes des fines traces de l’humilité indispensable à la posture transmises par Michael White dans ses ateliers : celle d’un explorateur, solide sur sa posture, sa méthode mais décentré quant à son issue.
Partons des commentaires transmis par les médias ces derniers mois pour mieux comprendre les types d’explication qui se sont succédé et les logiques d’actions menées pour enrayer le processus.
Publié le 28/11/2009
Par Catherine BESNARD-PERON
www.cbp-presence.com
Découvrir un profil atypique, le neuro-droitier, le reconnaître, l’accompagner…
Ce mode ou plutôt, ce modèle de fonctionnement, dit « neuro-droitier », concerne à peu près 15 à 30 % de la population totale, sexes confondus. Nous sommes donc loin de l’atypisme marginal qui ne représente qu’un faible pourcentage.
En France par exemple, selon les statistiques précédentes, 9 à 18 millions de personnes (soit 4 à 8 millions si on considère la population active) auraient en préférence ce mode de fonctionnement. C’est une minorité certes, mais le nombre de ses représentants nécessite que l’on en perçoive mieux les contours et les singularités surtout si la majorité (dite « neuro-gauchère ») se fait prévaloir de la normalité.
La distinction de ces deux profils trouve son origine dans les travaux du neurophysiologiste Roger W.Sperry prix Nobel de médecine en 1981. Si j’évoque ici la fameuse métaphore
« cerveau gauche, cerveau droit », cela éclaire déjà beaucoup plus le sujet et certainement, vous connaissez déjà des éléments distinctifs de ce qui relève de la spécificité de chacun des deux hémisphères. La métaphore de deux hémisphères attribue à chacun de ces derniers un domaine de prévalence, pour expliquer des modes de fonctionnements mentaux différents, l’un plus séquentiel, l’autre plus global et intuitif. Nous utiliserions de manière préférentielle l’un ou l’autre selon la localisation du centre du raisonnement dans le cerveau ; mais les deux cohabitent.
...
Publié le 28/11/2009
Rédacteurs
Laetitia Janbon, Bâtonnier de l'Ordre des Avocats de Montpellier, Centre de Médiation du Barreau de Montpellier, médiatrice - Brigitte Trial, avocat et médiatrice - Philippe Lemoult, Président de Médiation-Net, médiateur d'entreprise et formateur - Marc Génoyer, avocat et médiateur - Nathalie Chapon, conseiller à la Cour d'Appel de Montpellier, médiatrice dans une autre vie.
Sur le thème « La médiation, langage universel du règlement des conflits », les premières assises internationales de la médiation où 27 pays de tous les continents étaient représentés se sont tenues à Paris les 16 et 17 octobre 2009, au Palais du Luxembourg, organisées par le GEMME (Groupement Européen des Magistrats pour la Médiation).
Ces Assises ont pu voir le jour grâce à l’enthousiasme communicatif et au dynamisme de deux juges : Louise Otis du Québec et Béatrice Brenneur, fondatrice du GEMME. Elles ont vu naître la Conférence Internationale de la Médiation pour la justice.
Il ne s'agit pas ici de faire un compte-rendu des passionnantes interventions qui se sont succédées mais de mettre l'accent sur ce qui a plus particulièrement fasciné les rédacteurs de cet article, d'ouvrir des pistes, de créer des liens entre ceux qui souhaitent apporter leur pierre, si modeste soit-elle, à l'émergence d'une culture du dialogue comme mode approprié et privilégié pour abattre ce que l'un des intervenants nommait
« les murs invisibles entre nous ».
Publié le 28/11/2009
Bernard Leblanc-Halmos
Retrouver l’empathie
« Ces dernières années, dans notre entreprise, nous avons assisté avec écoeurement à une baisse importante du niveau de vie ».
Le responsable de la fabrication qui déclare cela n’est pas le seul à s’inquiéter à propos de la détérioration du moral des troupes. À l’instar de beaucoup d’autres dirigeants, il dénonce une dévalorisation de la confiance et une augmentation de la morosité ambiante.
En fait, il s’agit moins de pouvoir d’achat des employés ou de taux de rentabilité de l’entreprise que de la disparition d’une valeur essentielle, porteuse de toutes les autres valeurs : la vie.
Vie de bureau, vie de chantier, vie d’atelier… Dans de plus en plus d’entreprises, on traverse des lieux autrefois bien vivants qui, aujourd’hui, paraissent comme morts. Des lieux où les salariés, tels des robots, usinent à plein rendement mais où les relations sont glaciales. Il est vrai que la chaleur humaine n’entre pas dans les colonnes du budget chauffage de l’entreprise, pourtant, sans cette ressource indispensable à la bonne marche des affaires, on se pèle l’âme. Sans un minimum de convivialité, le cœur n’y est plus, la motivation s’effondre et le génie d’entreprendre aussi.
Publié le 28/11/2009
Claudia Mir
De psicólogos, consultores, coaches y espacios
Durante mucho tiempo, cuando alguien me preguntaba ¿
Por qué vas a terapia? Mi respuesta intuitiva era:
“Porque necesito un árbitro entre yo y mí misma”. Después de tantos años, confieso que no me dejo de sorprender de la forma en que, a veces, poner en palabras lo que “pasa” o lo que “siento”, después de haber hecho un gran esfuerzo por ordenarlo y decirlo
“PARA mi psicóloga”, es por sí mismo un avance. Es decir, el simple hecho de dar al otro información sobre uno mismo, ya implica empezar a tomar una distancia de sí y a generar un espacio en que es posible sanar.
Sur les psys, les consultants, les coachs et les espaces
Pendant longtemps, à la question
« pourquoi vas-tu chez un psy ? » ma réponse intuitive était
« parce qu’il me faut un arbitre entre moi et moi-même ». Après toutes ces années, je confesse mon étonnement de la façon dont le simple fait de me forcer à organiser mes pensées pour pouvoir émettre des mots compréhensibles
« pour mon psy » représente en soi un progrès. C'est-à-dire, je suis toujours surprise de constater comment le simple fait de donner à autrui de l’information sur soi, implique déjà une prise de distance de soi et la génération d’un espace à l’intérieur duquel on peut soigner.
Publié le 31/10/2009
Bruno RAYNAL
www.bluethinking.com.mx
Optimizar su organizacion con el Coaching
Un mercado laboral poco atractivo
Hoy en día los equipos de trabajo se han vuelto extremadamente inestables. En un marco de diversidad dinámica, un mundo de negocios en transformación y la implementación de nuevas opciones para dinamizar a los empleados estresados, es tiempo de optimizar a su equipo de trabajo.
Las organizaciones deben desarrollar su creatividad para resolver los problemas de todos los días, permaneciendo siempre productivas y rentables. La manera de modificar el comportamiento de los empleados y de mejorar su desempeño es acompañándolos y cocheándolos...
Version française
Optimiser votre organisation avec le Coaching
Un marché du travail peu reluisant
Aujourd’hui les groupes de travail sont devenus extrêmement instables. Dans un cadre de diversité dynamique, un monde des affaires en transformation et l’implémentation de nouvelles options pour réenergiser les employés stressés, il est temps d´optimiser votre équipe de travail.
Les organisations doivent déveloper leur créativité pour résoudre les problèmes de tous les jours, tout en restant productifs et rentables. La façon de modifier le comportement des employés et d’améliorer leur performance, de les accompagner et de les coacher de facon efficace...
Publié le 31/10/2009
What happens when a gifted athlete steps on the field and uses every ounce of his (or her) intelligence to spark a team’s performance? This innate ability, a natural leadership flowing into action and results, is a quality companies would very much like to inculcate in their rising managers.
Lisandro Lopez is playing his first season for Lyon in The French First League, replacing a more expensive star long since departed. This football season we get to watch a remarkable leader playing to his maximum potential. Just what are his qualities? What is it that he does, in fact, to lead his team?
Version française
Qu’arrive-t-il lors qu’un jeune athlète doué met les pieds sur un terrain du sport et utilise toute son intelligence pour dynamiser son équipe? Cette compétence innée, ce leadership naturel qui génère performances et résultats, combien d’entreprises aimeraient l’inculquer à leurs managers !
Lisandro Lopez joue sa première saison en France à Lyon dans Ligue 1. Il remplace une vedette bien payée qui est partie. Cette saison de football, il nous donne l’occasion d’observer un vrai leader. Quelles sont ses qualités ? Que fait-t-il pour animer son équipe?
Publié le 25/10/2009
Monika SYKULSKA
monika.sykulska@free.fr
Les métiers impossibles
Si tout va bien, si l'envie du progrès incessant et la volonté d'uniformisation gagnent définitivement nos esprits, les machines vont bientôt remplacer les professionnels de l'accompagnement.
Nous savons depuis Freud, Analyse terminée et analyse interminable (1937), qu'éduquer, gouverner, guérir, sont des « métiers impossibles ». Il dit :
« Il semble presque, cependant, que l'analyse soit le troisième de ces métiers "impossibles" dans lesquels on peut d'emblée être sûr d'un succès insuffisant. »
A cette « impossibilité » ou «imperfection » de notre activité, que nous assumons pleinement, s'ajoute aujourd'hui une autre tare, celle de l'anachronisme. Effectivement, la relation d'aide, l'intersubjectivité qu'elle implique et la rencontre entre l'accompagnateur et l'accompagné, qui constitue un moment privilégié, doivent paraître d'un autre âge, dans notre société post-moderne.
Publié le 25/10/2009
Karim HILEM
www.karimhilem.fr

Belame Di Concerto aborde la séance comme si c’était la première. A ses yeux, c’est toujours une première. Il en est ainsi du coaching pense-t-il ; tout du moins pour les coachs dont l’expérience ne fait que nourrir l’art du geste et non l’égo.
Légèrement adossé à son fauteuil, il scrute l’horloge murale. Sur sa gauche, un homme affichant la quarantaine semble perdu dans ses pensées. Une table ronde sépare ces deux hommes dont le destin paraît se jouer en cet instant.
Publié le 19/10/2009
James DILLON
www.james-dillon-consulting.fr
How difficult it is to change
Clients face so many constraints, whether they be financial, legal or environmental. Yet the greatest obstacle is inside their minds. How can they call their frame of references, their paradigms, or worldviews, theoretical precepts or conventional thinking into question? They placed so much hope in them, believed so thoroughly in these coherent paradigms, which after all were proven over time.
But the world moves on and even paradigms show cracks.
Version française
Qu’il est difficile de changer !
Les contraintes de toutes sortes se multiplient : économiques, juridiques, environnementales. Mais le plus grand obstacle réside à l’intérieur de nous. Comment revoir son cadre de références, remettre en cause ses paradigmes, c'est-à-dire une matrice théorique, une vision du monde ou un courant de pensée. Tant d’espoirs, de croyances et de modèle de business sont fondés sur des paradigmes cohérents qui ont fait leurs preuves. Pourtant le monde bouge et les paradigmes deviennent dépassés.
Publié le 19/10/2009
Karim HILEM
www.karimhilem.fr

C’est avec un brin de coquetterie que devant la glace ornant la porte d’entrée, Belame Di Concerto ajuste le col de sa veste. Le noir de son costume, porté sur une chemise blanche, épouse à merveille ses cheveux corbeau. Scrutant sa silhouette de haut en bas, il abandonne au miroir un sourire satisfait. Il referme la porte derrière lui et quitte son appartement parisien.
Il est six heures en ce matin de mai. Le jour naissant étend son étreinte sur la nuit et le ciel arbore un horizon de cirrus que le soleil levant peint en rose. L’air est frais. Marchant d’un pas ferme dans les rues encore quelque peu endormies, il se dirige vers son lieu de travail sans perdre une miette de ce que la nature arrive encore à offrir à ses sens dans ce paysage urbain.
Après une escale au bistro du coin, le voilà trente minutes plus tard devant la façade d’un immeuble à fière allure. A côté de la porte on aperçoit plusieurs plaques dorées annonçant ici un avocat, là un expert comptable, encore ici un architecte et sur l’une d’entre elles on lit : « Belame Di Concerto. COACH ». Sortant un mouchoir en papier de sa poche il l’essuie consciencieusement, et s’engouffre sous le porche. A l’ascenseur il préfère l’escalier. Il entame la montée des marches d’un pas alerte jusqu’au quatrième et dernier étage. Au passage il jette le mouchoir souillé dans la première poubelle murale qu’il rencontre, à la manière d’un lancé de basket.
Publié le 18/10/2009
Bruno RAYNAL
www.bluethinking.com.mx
Espacio latino para ponerse en vulnerabilidad
Cada profesional del acompañamiento necesita una supervisión eficaz y continua. El estudiante profesional se transforma en profesional cuando además de responder a competencias exigidas en su trabajo, desarrolla una real identidad social y personal. Existen muchas formas para obtenerlo. Tener interés para fortalecer su identidad exige principalmente motivación y un gran sentido de la transparencia.
Version française
L'espace latin pour me mettre en vulnérabilité
Chaque professionnel de l'accompagnement connait la nécessité des séances de supervision régulières. L´étudiant professionnel se transforme en professionnel quand en plus de répondre aux compétences exigées dans son travail , il développe une vraie identité sociale et personnelle.
Il existe beaucoup de formes pour l'obtenir. Avoir de l'íntéret pour fortifier son identité exige principalement de la motivation et un grand sens de la transparence.
Publié le 18/10/2009
Monika SYKULSKA
monika.sykulska@free.fr
Sprint du poisson
Si on compare la vitesse de prise de décision par le poisson rouge, qui active les muscles de son corps afin d'échapper au danger, avec celle de l'être humain, nous ne sommes pas les champions de la rapidité. Le poisson rouge perçoit une forme, un stimulus, «décide» que c'est un prédateur et change brusquement de direction en 10 millisecondes. Il courbe son corps avec une accélération qui peut atteindre 50 m/sec (5g). C'est loin d'être un simple réflexe de fuite. C'est un mécanisme élaboré de décision perceptivo-motrice. Pour survivre le poisson choisit, en fonction de la configuration des signaux externes, un programme enregistré génétiquement dans son système nerveux, dans son cas un seul neurone géant, la cellule de Mauthner.
Publié le 17/10/2009
James DILLON
www.james-dillon-consulting.fr
The coach had his head seriously stuck in numbers all day long, so he was a little crossed up.
Numbers? Read that as “accounting”. Even creative consultants have to figure out how much they really make. This was his reality check. Talk about crossing a cultural divide!
Version française
Plongé dans sa déclaration d’impôts, le coach s’était pris la tête toute la journée. Les chiffres dansaient, il ne savait plus très bien où il était.
Même les consultants créatifs doivent savoir ce qu’ils gagnent réellement. C’était son “reality check”, son moment de vérité. Il lui fallait traverser ce “gap”.
Publié le 17/10/2009
Nicolas DE BEER
contact@mediat-coaching.com
C’est une première séance. J’aimerais vous en raconter quelques moments, en respectant la chronologie.
Ce client venait parce qu’il pensait sa valeur personnelle bien faible au point de se retrouver trop souvent à son goût dans des situations où il s’inhibait. « Je suis très timide et ceci depuis mon enfance, au point de ne pas pouvoir entrer en relation avec l’autre ».
En tant que professionnel, je me pose la question, coaching ou thérapie ? Je me propose d’explorer les différents contextes et de réserver ma décision pour un peu plus tard dans la séance.
Il éprouvait un manque de confiance en lui-même généralisé au point de ne pas oser prendre l’initiative de la rencontre et de se demander alors ce que pouvaient bien penser les autres de son attitude réservée. Tout ceci se mettait alors à tourner comme un cercle vicieux. Il avait cette sensation de se bloquer d’un coup, de se trouver mal à l’aise, d’avoir peur de ne pas faire suffisamment bien. Et ceci continuait encore maintenant.
Sa première demande, insistante, était :
« Il faut que je comprenne, je veux comprendre ».
A ce moment de la séance, mon objectif de professionnel n’est pas la compréhension (trop tôt), nous en sommes encore à la description. Et l’exploration des contextes en fait partie.
Publié le 16/10/2009
Echange entre Nicolas KOREICHO & Nicolas DE BEER
contact@mediat-coaching.com
Nicolas Koreicho
Bien loin de ce qui était pertinent à la fin du 19ème siècle à Vienne pour une société fondamentalement différente de la nôtre, culturellement et en complexité, je postule que tout est dans la présence non pas flottante mais constante et effective du thérapeute que repose la qualité de la psychothérapie. Dès lors, le bon psy est celui d'abord qui peut instaurer une forme de dialogue intime, sincère, adapté, serré, précis, attentif, bienveillant, profond, analysé transférentiellement.
Publié le 16/10/2009
James DILLON
www.james-dillon-consulting.fr

He comes wheeling into the reception room, whirling around the corner, bouncing off the wall, then coming straight towards his client. He stops just a few centimeters short of the frightened man’s face.
What’s wrong with this chiropractor? Is he drunk? No, just blind. Mostly. He’s a bone-man who gets around by feeling.
“So, what’s wrong with you today?” he asks, chuckling for the fun of it.
“What? A little back trouble again? Come along.” He laughs his way out of the room.
Moments later, he presses on precisely the vertebrae that went awry.
Shriek!
“Ah, I see,” says he, his little joke.
Version française
Le chiropracteur fonça dans la salle d’attente comme une voiture sans conducteur. Il manqua l’embrasure de la porte, se reprit aussitôt et se dirigea droit sur le patient qui l’attendait. Il stoppa à quelques centimètres du visage de l’homme quelque peu inquiet.
Est-il dans son état normal ? Oui, il est simplement aveugle et pressé. Ce spécialiste des os navigue dans la vie grâce à son sens de toucher.
« Alors, qu’est-ce qui ne va pas aujourd’hui ? Problème de dos ? Suivez-moi ! » Dit-il en riant.
Quelques instants plus tard, il appuya précisément là où la vertèbre était coincée, du premier coup, Aie !
« Ah, je vois, » Sa plaisanterie favorite.
Publié le 01/10/2009
Bruno RAYNAL
www.bluethinking.com.mx
Dificultad en decirse las cosas…
Les comparto una reflexión sobre un mal recurrente en nuestras organizaciones latinas, la dificultad en "decir las cosas"... Les invito a enriquecer ese tema y a sugerir en que el Coaching puede beneficiar a tu organización. Al mismo tiempo me pregunto sobre la genuina importancia de ese tema dentro de nuestro contexto de Coaching latino. Observando una falta de conciencia en la gran mayoría de mis clientes. No invoquemos la cultura o otras excusas... Actuemos ya!
Version française
Difficulté à se dire les choses
Je souhaite partager avec vous une réflexion sur un mal récurrent dans nos organisations latines, la difficulté à se dire les choses… je vous invite à enrichir ce thème et à suggérer en quoi le Coaching peut bénéficier a votre organisation. En meme temps, je me demande quelle est la vraie importance de ce thème dans notre contexte de Coaching latin. En observant un manque de conscience dans la grande majorité de nos clients. Nous invoquons la culture ou d´autres excuses… Agissons c'est tout !
Publié le 23/09/2009
Isabelle LAPLANTE & Nicolas DE BEER
contact@mediat-coaching.com - www.pratiquesnarratives.com
"Il se trouve que, sur le plan personnel, j’ai toujours été fasciné par les autres mondes. J’ai grandi dans une famille modeste, au sein d’une communauté modeste et, bien que n’ayant qu’un accès limité aux autres univers de vie, j’ai toujours eu pour eux une profonde curiosité. Quand j’étais un jeune garçon, ce sont les cartes qui m’ont permis de rêver à ces autres mondes, et de me transporter par la pensée dans des endroits lointains". (Michael White) (1)
Michael White a initié une forme particulière d’accompagnement basée sur les analogies topologique et textuelle (cartes et récits...) quand d’autres lui préféraient l'analogie mécaniste (outils et techniques pour réparer des systèmes qui dysfonctionnent...) ou l'analogie des sciences sociales (le jeu, déplacements pour élaborer une stratégie......) ou encore l'analogie biologique (un système vivant, les principes d’énaction, d’autopoièse...).
Publié le 21/09/2009
Bruno RAYNAL
www.bluethinking.com.mx
Un guion
Blue Thinking esta vinculado con Mediat Coaching para la formacion a la profesion de Coach empresarial en America Latina.
Un día de Febrero 2009, Isabelle observaba los Jacarandas (arboles cuyas flores azules se abren a este periodo del año en los países latinos) y se emocionaba frente a la vegetación luxuriante del lago de Chapultepec. "Mira esos pajaros !! Es increíble!... se parecían a cuervos pero no eran cuervos!"
Fueron numerosas ,Una palabra fue pronunciada… Latino… Le gustara a Nicolas!...Finalmente ,no es tan mal el “Coaching Latino”… Las evocaciones fueron numerosas, las reflexiones--- El primer programa de “Dimension Coaching” sobre el suelo americano (Estados Unidos de Mexico!) había nacido. Bruno estaba bien orgulloso de presentar y agradecer a Isabelle para sus primeros “pequeños pasos” en la complejidad mexicana. Blue Thinking y Mediat Coaching se dieron la mano. El pensamiento azul se puso dorado. Mediat-Coaching se latinizo. Blue Thinking expresa su reconocimiento. Mediat-Coaching se puede poner a soñar… Y cuando será nuestra próxima formación latina ??
Version française
Un trait d'union
Blue Thinking est relié à Médiat-Coaching pour la formation au métier de coach d'entreprise en Amérique Latine.
Un jour de Fevrier 2009, Isabelle observait les “Jacarandas” (arbres aux fleurs bleues qui éclosent à cette periode de l'année dans les pays latins) et s´émerveillait face à la vegetation luxuriante du lac de Chapultepec. “Regarde moi ces oiseaux !! C´est quand même incroyable !”… ils avaient l'air de corbeaux mais ce n'était pas des corbeaux !
Un mot fut prononcé … Latino… Ca plaira a Nicolas !... Finalement c'est pas mal, le “Coaching latino”… Les évocations furent nombreuses, les comparaisons, les réflexions… Le premier programme de “Dimension Coaching” sur le sol américain (Etats unis du Mexique) était né. Bruno n'était pas peu fier de présenter et remercier Isabelle pour ses premiers “petis pas” dans la complexité mexicaine. Blue Thinking et Mediat-Coaching se sont donnés la main. La pensée bleue s'est dorée. Mediat-Coaching s'est latinisé. Blue Thinking est reconnaissant… Et c'est quand notre prochaine formation latine ??
Publié le 17/09/2009
Echange entre Nicolas KOREICHO et Nicolas DE BEER
contact@mediat-coaching.com

Nous publions ici quelques échanges d’un dialogue entre un psy (Nicolas Koreicho) et un coach (Nicolas De Beer) sur un mode possible de relation psychothérapeute - patient et un mode coach - client, étant entendu que ce dialogue dialectique pose des questions qui touchent à la fois la nature de la relation coach – client mais aussi psy – patient, et sur un point de débat éthique sur le bien-fondé d’une relation authentique.
Les auteurs de l’article courent le risque de dévoiler quelques bribes de leur pratique afin que le lecteur, dans la mesure où il peut situer sa pratique dans un ensemble d’idées qui ne craignent pas de revenir sur des questions de fond, peut s’évite de se reposer sur des certitudes, toujours dangereuses.
Publié le 02/09/2009
James DILLON
www.james-dillon-consulting.fr

You think you have problems in your life? Have you been complaining to colleagues, friends, family about the Crisis again? Do you complain to yourself about the Crisis?
Get real.
Salva Dut’s story
The enemy attacked his school, burned it. He ran, he ran and he ran… for days. He was 11 years old. His name is Salva Dut. He is Dinka. His country, Sudan, was in the midst of an interminable civil war. The boy ran with other boys just like him to save his life. He ran all the way to Ethiopia and was placed in a refugee camp. 17,000 boys crowded into the camp. All were declared as “The Lost Boys”.
Version française
Nous sommes axés sur nos propres problèmes et nous avons tendance à nous plaindre à cause de la Crise. Nous râlons tout seul dans notre coin. Est-ce bien raisonnable? N’est-il pas temps de faire un « reality-check » en regardant un peu plus loin que notre environnement immédiat ?
L’histoire de Salva Dut
L’ennemi attaquait et brûla son école. Il se mit à courir, à courir… pendant des jours et des jours. Il avait 11 ans. Il s’appelle Salva Dut. Il est Dinka. Son pays, le Soudan, était aux prises avec une guerre civile interminable. Il fuit et trouva sur son chemin d’autres garçons comme lui qui marchaient dans le désert. Il fut placé dans un camp de refugiés avec 17,000 garçons. On les baptisa « The Lost Boys ».
Publié le 14/08/2009
Anne-Catherine BOUSQUEL
ac.bousquel@wanadoo.fr
Qu’est-ce qui vous fait le plus peur dans votre vie ? Perdre votre niveau de vie ? Des êtres chers ? Votre autonomie ?
La question a été posée, en septembre dernier, aux habitants de 10 grandes villes du globe. Leurs réponses varient selon le contexte géographique, économique et politique dans lequel ils vivent (1) : « Perdre son niveau de vie » arrive en première position à New York, suivi de « Etre victime d’une attaque terroriste » ; « Etre victime d’une agression ou d’un vol » est la crainte la plus partagée à Pékin et « Etre victime d’une catastrophe naturelle » arrive en troisième position des opinions mondiales.
Publié le 07/08/2009
Echange entre Nicolas KOREICHO et Nicolas DE BEER
contact@mediat-coaching.com
Nicolas DE BEER :
« La coïncidence n'est due qu'à l'homme qui fait le lien entre deux événements » (Karl Popper)
Interrogeons-nous sur le concept de synchronicité, ou de co-incidence, c’est-à-dire deux événements que nous, êtres humains verrions comme reliés. Certains diront « il n’y a pas de hasard », d’autres « reliances », d’autres encore utiliseront le terme de « synchronicité ». Ce concept prend, pour beaucoup, une grande place dans l’interprétation de le vie, nous permettrait de filtrer et donc d’interpréter notre vécu, donner du sens à notre vie.
Tout aurait du sens, relié à un autre événement, geste... La reliance, la synchronisité pourrait-elle être, pour certains abusivement la clé du sens ?
Tout a du sens. « Il a eu des difficultés lors de la dernière séance, il n'est pas venu à la suivante, il n'y a pas de hasard... »
Publié le 30/07/2009
Nicolas KOREICHO :
Tu souhaitais que l’on différencie Intégrité et Intégrisme. Voilà qui nous fait passer de l’intégrité, c'est-à-dire ce qui est intact, entier, « droit dans ses bottes », la probité, voire l’irréprochabilité, à l’intégrisme, c'est-à-dire la soumission à une vieille doctrine d’étroite observance, la tradition, (à l’origine une subordination de l’Etat à l’Eglise), l’opposition au moderne, bref, toute forme d’obscurantisme.
Publié le 20/07/2009
James DILLON
www.james-dillon-consulting.fr

Everything was just fine until the mirror started telling the truth.
Cruella got excited around power and she just happened to enjoy how she looked, too. The mirror told her otherwise. Otherwise, Cruella never would have become a Persecutor. She tried to change the mirror’s mind, then she fired it outright.
Smash, rage, self-inflicted pity, angst… No, worse was yet to come. Cruetta had a whole palette of nasty emotions to play with.
Version française
Tout allait bien jusqu’au jour où un miroir se mit à dire la vérité.
Cruella avait un… penchant pour le pouvoir. Elle se croyait très belle mais le miroir lui annonça de très mauvaises nouvelles. Sans cela, elle ne serait jamais devenue Persécutrice. Bien sûr, elle tenta d’influencer le miroir, mais rien à faire il maintenait son jugement. Elle le licencia d’un coup sec.
Crac ! Le miroir vola en éclats, Cruella, son image brisée, s’apitoya sur elle-même, puis elle ressentit de la rage et toute une palette d’émotions méchantes.
Blanche, une menace ? Blanche avait tout pour faire une excellente Victime. Lui envoyer des Pommes Empoisonnées par chrono post! Non, il valait mieux les livrer en personne, déguisée en gentille vieille. Elle pourrait ainsi jouir de l’effet du poison.
Publié le 17/04/2009
James DILLON
www.james-dillon-consulting.fr
I - Goal systems or real goal-setting
Once upon a time, there was a company in Paris called Goal Systems. Every time a salesman sold software to a customer, he (and occasionally she) ran into the building in the sweet part of the 17th arrondissement of Paris, past the receptionist, seized the bronze mallet and struck the Gong of Success.
It resounded throughout the relatively small headquarters. On five floors, spread out in an appropriate number of offices, busy people paused in their work to smile, trying to guess which deal, which salesman, for how much…
The success of Goal Systems was based on the company’s ability to define objectives that were concrete and operational. They played by the SMART rules of spelling out solid performance objectives.
Version française
I - Des objectifs vraiments opérationnels
Chez Goal Systems, chaque fois qu’un commercial vendait un logiciel il se précipitait au siège dans le 17ème arrondissement. Il courait derrière la réceptionniste pour donner un grand coup sur le Gong de la Réussite installé dans l’entrée.
Cela résonnait dans les cinq étages. Dans les bureaux, tout le monde souriait. Le jeu était de deviner qui avait signé une affaire et pour combien…
La réussite de Goal Systems s’expliquait par leur capacité à définir leurs objectifs de façon concrète et opérationnelle. Ils étaient des tenants de la méthode SMART, l’acronyme anglais pour préciser, cadrer et atteindre les objectifs.